- Aujourd’hui, 09:33
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Lundi 09 février 2026
Après ces longues semaines d’indisponibilité dues à mes problèmes de santé, mon corps réclamait enfin de sortir de sa léthargie. Hier matin, j’ai choisi de revêtir mon ensemble blanc. Le blanc me donne cet air pur et intouchable, un contraste délicieux avec les pensées qui m’animaient. Alors que je m'apprêtais à quitter la Maison, mon Cocu n’a pu s’empêcher de quémander une information. Il m’a regardée avec cette lueur d’envie et de soumission que je connais si bien, avant de me demander : « Qui sera le premier à profiter de toi ? ». Sa voix tremblait un peu. Je l'ai fixé froidement, ajustant ma veste, et je lui ai répondu avec un sourire sans équivoque : « Le premier que j'aurai sous la main quand j'irai mieux ». Je l'ai laissé là, avec son imagination pour seule compagnie, coincé dans son rôle de spectateur inutile.
J'avais rendez-vous chez C. Initialement, il ne s'agissait que de se revoir, de discuter. Mais l'atmosphère chez lui était chargée de cette électricité que mon Cocu ne sait plus générer. Nous nous sommes installés sur son canapé. La conversation a vite laissé place à une tension physique que je ne voulais plus nier. Sans un mot, sa main, large et assurée, s'est posée sur ma cuisse. J'ai senti la chaleur de sa paume à travers le tissu fin de mon pantalon blanc. Puis, d'un geste lent et délibéré, il a fait glisser ses doigts sous l'élastique de ma culotte. Le contraste était saisissant : la froideur apparente du vêtement et la brûlure de sa peau. Il a pris possession de mon intimité avec une autorité naturelle, ses doigts s'immisçant profondément, cherchant l'humidité que mon Cocu ne sait plus provoquer. Il m'a doigtée avec une vigueur qui m'avait manqué, me rappelant ce qu'est une main d'homme. Sous le tissu de mon ensemble blanc, je sentais mes propres fluides commencer à imbiber la dentelle de ma culotte. Chaque mouvement provoquait des vagues de plaisir que je ne cherchais plus à contenir. Je voyais l'étoffe blanche se froisser sous la pression de ses doigts, se marquant de l'empreinte de son désir.
L'excitation est montée trop haut pour en rester là. Il m'a conduite dans sa chambre. Là, sur son lit, il m'a prise en missionnaire. J'ai savouré chaque poussée, chaque seconde de cette pénétration profonde et endurante. J'étais bien loin des rares fois où j'autorise encore mon Cocu à m'approcher, lui qui n'a désormais plus vraiment le droit de me pénétrer. J'étais la femme de C pendant cette heure, totalement offerte à sa puissance.
Avant même de rentrer à la Maison, mon Cocu a été informé par Sms : il était officiellement redevenu ce qu'il est, un homme dont la femme prend son plaisir ailleurs. En rentrant, il s'est précipité vers le panier à Linge. Il y a retrouvé mon ensemble blanc, froissé, témoin de ma soumission à un autre. En portant le tissu à son visage, il a constaté que l'entrejambe de ma culotte était encore humide et exhalait l'odeur caractéristique du sperme. Je lui ai assuré, pour nourrir ses tourments, que je n'avais pas gardé ma culotte pendant l'acte, mais que je l'avais remise juste avant de prendre ma douche. Mon Cocu en a immédiatement déduit que C avait lourdement giclé en moi, au point que le surplus vienne imbiber mes vêtements une fois relevée. Il a ainsi appris que ma promesse du matin avait été tenue. C a été le premier à profiter de mon corps retrouvé, tandis que lui devra se contenter de respirer l'odeur d'un homme plus vigoureux sur mon linge sale.
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