- Aujourd’hui, 17:00
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Le dérapage du Boulou:
Le premier gangbang d'Agnès se déroulera à la maison. Les profils trouvé sont recruté sur le site Libertic par moi même, Agnès valide profil après profil, elle ne discute pas avec eux, elle ne veux pas s'impliquer. Elle m'indique en avoir envie mais avoir peur également, je lui dit que si elle souhaite savoir si ce sont des expériences pour elle alors il faut essayé et qu'ensuite nous aviserons, je lui dit aussi qu'avant d'essayer il faut définir ce qu'elle veux ou non.
L'ensemble des préparatifs se fais pendant des vacances en famille en Espagne, nous sommes nos 4 enfants et ma mère, toujours très fortement affecté par la disparition de mon père et qui passe la majeure partie de son temps avec nous, de mon côté le deuil n'a même pas commencé le dénis, le rythme de travail, la maison, les enfants, notre couple, le libertinage qui débute repousse ce qui me tombera dessus plus tard.
Nous avons convenu avec Maman que nous aurions un samedi soir de libre sur nos 3 semaines de Vacances afin de nous retrouver en couple, de leurs côté ca sera soirée restaurant, plage et dodo du notre ce sera soirée bar à ambiance du moins ce que nous lui avons dit... En réalité nous discutons alors avec deux couples en parallèle des recherches que je mène pour début septembre, autant elle ne veux pas s'impliquer avec les hommes, alors qu'avec les couples elle s'investi dans les discussions, m'en parle régulièrement d'elle même et le dit excitée à l'idée d'un mélange, d'une osmose à 4, elle n'est pourtant pas attirée par les femmes, du moins c'est ce qu'elle me martèle alors.
Ce fameux samedi soir arrivant nous essayons de confirmer avec l'un des deux couples notre soirée à la frontière espagnol côté Français, l'un des couples ne nous donnera plus jamais signe de vie, le second est en réalité un homme seul et Agnès n'y avais pas le coeur et se sentait trahi par les longs échanges qu'elle était persuadé d'avoir eu avec l'épouse libertine imaginaire de cet imbécile. Je propose donc à madame un restaurant suivi d'une escapade romantique, elle me dit que oui avec plaisir puis me viens une autre idée, allons en club, tu veux ? Elle me répond que oui et nous voici donc en recherche d'un club espagnol, assez vite nous nous rendons compte que trouver un club nécessitera de faire de longue heure de route en Espagne les bordels étants très nombreux a la frontière, nous atterrirons donc dans un petit club dans la commune LE BOULOU de mémoire.
L'accueil du propriétaire est top, sa femme est d 'une beauté incroyable mais sinon pas grand monde pour un samedi soir. Agnès est totalement perdu et comme à notre habitude nous avons posé un nombre de codes, de régles, de limites et de scénario totalement ingérable. Finalement toujours au bar depuis maintenant presque 45 minutes sans avoir bougé et après avoir refoulé 5 à 6 hommes qui ne plaisait pas à madame, un couple viens à notre rencontre, un bon 60 ans, en dehors de tous les critères qu'on c'était donnée. " Bonjour à vous les nouveaux, on connait bien Eric ( le patron ) et il nous a dit que vous n'étiez pas du coin et que c'était une première sorti pour vous les amoureux, on est la bas avec un autre couple d'amis a boire un verre si vous voulez nous rejoindre on pourra discuter ensemble." Avant que je ne réponde que nous n'étions pas intéressé elle me coupe l'herbe sous le pied, "Oui avec plaisir, on s'ennui dans notre coin".
Nous voici donc parti rejoindre Laurence, Marc le couple de la soixantaine et Caroline, Bastien elle devais avoir dans la trentaine, lui une bonne cinquantaine. Les deux couples se connaissent bien et joue de temps a autre ensemble, ils nous expliquent venir ici parfois sans même jouer, simplement boire un verre et que mesdames puissent s'habiller comme elles le souhaitent sans que cela ne pose de problèmes. Ils nous parlent de leurs parcours, dans la discussion viens le fait que ce soir Marc est "puni" il ne peu pas jouer car Caroline a ses règles et qu'il ne joue pas si elle ne joue pas, nous apprenons également qu'elle est masseuse de métier et aide à libérer les tensions de nombreuses de ses patientes ne pratiquant plus avec des hommes ayant déjà eu des problèmes. Laurence est plus en retrait, mais dévore Agnès des yeux, elle parcourt chaque millimètre de ses jambes, ses fesses, sans oublié son sourire. En même temps sa tenu ne pouvais laisser personne indifférent, une jupe grise à peine à la mi cuisse, des bas auto fixant assez fin noir et un haut maillé doré, les mailles faisait un bon 5 x 5 cm.... Son soutient gorge était quand à lui entièrement transparent teinté bleu gris, pour parfaire le tout une paire de talon aiguille bleue l'élançais encore plus, me faisant paraitre tout petit à côté d'elle, mais le spectacle qu'elle offrait était si puissant et spectaculaire que je n'avais pas rechigner ce jour la.
Nous nous offrons des verres mutuellement cela fais bien une heure que nous discutons de tout de rien, passant des enfants, au vie pro passé pour les uns, actuels pour les autres, nous rions tous ensemble de bon coeur. De façon assez naturel de groupe se crée, les femmes qui parles ensemble et nous qui discutons de la vie des entrepreneurs et de la complexité du régime fiscal en France entre autre sujets. A un moment au milieu de cette discussion ma chers et tendre se pause contre moi et me dit, Caroline me dit que je suis tendu et qu'un message me fera du bien, il y a un lit haut prévu pour dans une des pièces je revient. Sans une seconde sourciller et dans le moment convivial que nous vivions j'acquiesce et continu de discuter.
Marc et Bastien au bout d'une petite dizaine de minute me dise, tu a remarqué que Laurence aussi a disparu, je répond que oui mais sans forcément comprendre. Marc me dit alors qu'Agnès lui a taper dans l'oeil et qu'a cet instant le massage avait déjà du fortement dérapé. Aussi surpris qu'excité je me répond qu'elle n'est malheureusement pas bi et que cela m'étonnerai. Je décide cependant d'aller faire un tour afin de retrouver ou elles sont.
Je les retrouvent dans une pièce d'un côté fermé par une cloison avec une vitre a hauteur des yeux donnant vu sur le fameux lit de massage et de l'autre une cloison ouverte de tout part, la pièce servant également de glory hall, plusieurs sexe dur sont d'ailleurs passer au travers de plusieurs de ces trous. Ma femme est entièrement nue, allongé sur la table sur le dos, Laurence est bien la toujours habillé de la même robe noir très courte et le dos entièrement nue laissant voir la naissance du haut de ses fesses. Elle lui masse les pieds, les orteils, les mollets, les genoux, les cuisses, l'entrejambes mais sans jamais toucher son sexe, a chaque passage de ces doigts auprès de sa vulve Agnès est parcouru d'un frisson presque imperceptible, et repli légèrement ses jambes comme pour l'inviter à rentrer avant de les tendre à nouveau quand elle redescend ses mains vers ses cuisses. Caroline aussi est bien la son haut a disparu, laissant apparaitre des seins lourd et gros mais se tenant haut, ses aréoles sont immense et je voie au travers de la vitre ses tétons tendu à exploser, la dame est excitée et c'est très lisible, je sent une pointe d'excitation en moi a cet instant, en évoquer le souvenir me met encore en émoi. Sa jupe elle n'a pas bougé. Elle s'occupe du haut du corps, un appui plus important, je voie la peau d'Agnès rouler sous ses doigts, elle passe de son crâne, ses tempes, avec précision et son buste relevé, droite comme un I, puis elle passe à sa nuque, a ses épaules, et revient sur ses seins qu'elle malaxe clairement, pour allez jusqu'à son ventre, bas ventre en se penchant sur elle. Les deux se regardent dans les yeux le plus clair du temps, quand elle masse le côté des seins de ma femme, cette dernière se mord légèrement les lèvres. Je pense qu'elle a envie de plus, enfin j'en suis certain, elle n'est pas loin de littéralement plonge sa tête dans la poitrine généreuse de Caroline ou de l'embrasser, peut être les deux.
Laurence ma vu par le carreau et me fait signe de venir, j'ouvre la porte et les rejoins donc. Agnès est quand à elle invité à se mettre sur le dos pour continuer se fameux massage. Laurence me dit, elle est sacrément réceptive j'ai l'impression que ca lui fais beaucoup de bien, à ce moment je ne peux de tout facon que dire oui. Le massage a repris, Caroline désormais sur le côté frottes ses seins sur le dos d'Agnès et passe l'une de ses mains de la base de sa nuque a son flanc droit jusqu'a appuyer sur la partie haute de son dos la ou sont posé ses seins, son autre main découvre le bas du dos de ma femme, elle s'égare sur ses fesses jusque entre ses fesses. Laurence elle s'occupe toujours de ses jambes, elle a abandonné les pieds de madame, une main passe au travers de l'un des trous pour remonter l'entre jambes de Caroline qui est a porter de main, elle le rejette sèchement en sachant un "toi meme pas en rêve" Agnès relève la tête comme perdu, je ne sais même pas si elle a conscience que je suis dans la pièce depuis un moment, elle demande : " Quoi ? " Laurence répond " Ce n'est rien ma belle, des chiens sans éducation, profite, détend toi." Agnès me regarde les yeux brumeux, a chaque mouvement des mains de ces deux femmes elle se cambre de plus en plus, lâche de mini gémissement par moment, je m'approche de sa tête je m'accroupi et lui demande si tout vas bien ? Elle me répond que oui, que ca fais beaucoup de bien. Elle me dit qu'elle veux mon sexe dans la bouche, ce dont avec le recul j'ai un vrai doute, je pense qu'elle voulais que la situation dérape et en effet à la seconde ou j'ai sorti mon sexe, Laurence enfoui 4 de ses doigts dans l'intimité de ma femme la faisant lâcher un rale rauque de jouissance instantané malgré mon sexe au bord de l'explosion dans sa bouche. Caroline elle, massais maintenant avec un doigt en tournant l'anus de ma belle qui peinais a me sucer sous les assauts répété de Laurence qui avais désormais sa main en elle, son anus s'ouvris comme une fleur, aider par une importante dose de gel que Caroline renouvelais régulièrement sur ses doigts, elle fini avec 3 doigts de Caroline dans son anus et la main complète de Laurence en elle pendant de longue minutes a faire des vas et viens incessant, elle poussais sur ses avant bras sur la table pour pousser ses fesses en l'air et en arrière en se cambrant au plus qu'elle le pouvais, elle n'était a ce moment la plus du tout capable de s'occuper de moi mais uniquement d'elle. Laurence de son autre main se masturbait frénétiquement ayant relevé sa robe et laissant apparaitre un string rose. Caroline me fit signe de la main, pour que je m'approche, pris mon sexe en main et me masturba doucement en continuant de fouiller ma femme, j'avais une main sur ses seins, l'autre sur le cul d'Agnès. Puis il y eu cet instant " Je viens, encore, je viens " et dans un ultime râle, elle se déversa sur la table de massage. Je me souvient que plusieurs des hommes coté glory avait passé leurs mains pour se masturber et que la dose de sperme au sol était maintenant plutôt impressionnante. Caroline me masturbait de plus en plus fort et Laurence était affalé sur Agnès, sa tête dans ses fesses, comme si elle voulais disparaitre dedans ses deux mains était occupé a se masturber et je pense se doigté, je ne voyais pas ce qu'elle faisait dans la position ou elle était. Caroline demanda " C'est ok pour vous si je te fini ? ", je regarda mon épouse totalement dans les vapes qui m'attrapa par la main que j'avais de sur les seins de Caroline pour me tirer vers elle, Caroline lâcha mon membre, me fit un bisous chaleureux sur la joue et sorti. Laurence elle avait jouis discrètement et ressorti peu de temps avant ou juste après je ne sais plus. Agnès me dit : " Je veux que tu me baise maintenant, tu va me baiser " la pièce exigu et le nombre d'hommes massé a regarder me mettait fortement mal à l'aise, je lui répondit donc de venir avec moi dans une autre pièce.
L'ensemble des pièces "couples" étaient occupées, une pièce plus grande tout au fond avant un salon vidéo était libre et personne n'était présent, transporter par l'envie de la prendre je lui dit de venir ici que nous étions à l'écart, je m'allonge sur le dos, elle baisse mon pantalon ce met a quatre patte pour être par dessus moi et me sucer quand je voie un homme arrivé derrière elle et la prendre, je ne le connaissait pas, ce n'était pas convenu, elle tourna la tête avec une légère grimace, je m'apprêtais à exiger qu'il se retire et parte, quand elle dit " Ho oui vas y putain, elle est grosse ta bite, baise moi " il ne se fit pas prier et la démonta jusqu'à gicler dans le preservatif, qu'il avait heureusement mi, elle jouis bien une ou deux fois encore pendant cette saillie, se laissa tomber sur le côté en m'ayant a nouveau a peine sucer et me dit qu'elle avais besoin d'air et d'aller boire un verre.
Nous revoici donc au bar, les deux couples sont toujours la comme si de rien était, Laurence caresse l'entrejambes de son homme avec insistance, Bastien me complimente sur la taille de mon membre et que Caroline l'aurais bien pris en bouche, Agnès est toujours sur un petit nuage et plaisante de ce qui viens de se passer, les deux autres femmes ayant la même réaction en disant " Tu en voulais encore ? " mon épouse dans un naturel et à l'aise comme jamais : " Il ne ferais pas si chaud je pense que je pourrais y passer la nuit ". Peu après Laurence discutait avec moi un peu a part et me dit en souriant " Ne la perd pas de vue, j'ai vu des femmes avec de l'appétit mais comme la tienne, qui ne se soucis plus de rien a part de jouir, c'est une première."
Agnès redescend petit a petit de son petit nuage et il se faisait tard, plus de deux heures de routes nous séparait de notre lieu de villégiature, nous avions échanger nos numéros sachant que nous n'étions pas de la région mais que nous sommes invités à allez chez les uns ou les autres quand nous le voulons et sommes reparti. A peine arrivé dans la voiture, un fourgon 9 places nous transporter tout le monde et les affaires, elle me regarda fixement : " Arrête toi et baise moi, maintenant !" Nous n'étions pas ressorti de la rue du club que je m'arrêta sur le trottoir, sorti du fourgon, ouvris la porte latéral, Agnès devant moi était prenait appui sur une banquette pour se cambrer le plus possible, elle remontas totalement sa jupe et je la pris la, elle criant a gorge déployé, jusqu'à me faire venir en elle.
A peine nos affaires fini le sexe encore dégoulinant de mon jus et elle sa jupe toujours relevé nous avions la visite de la gendarmerie qui faisait une ronde et qui veillait à éviter se genre de débordement, elle redescendit sa jupe avec célérité, mon pantalon déboutonné ne laissais pas beaucoup de doute tout comme les cris de madame quelques seconde auparavant, les gendarmes sont resté courtois, nous expliquant que l'exhibitionnisme était un délit, nous demanda nos pièces d'identité, demanda qu'elle était notre lien et nous ont souhaiter de bonnes vacances avant de nous laisser repartir.
Nous sommes rentré comme si de rien était, le lendemain Agnès me disait, pour le gangbang, j'en veux 5, bien monté, je me fou du reste, je ne veux pas de trop jeune et pas de trop vieux.
Les choses prenaient une tournure différente ...