- Aujourd’hui, 12:23
#2961466
Bonjour,
Merci encore pour vos messages éclairés et gentils. C'est vrai que j'espérais plutôt aborder d'autres sujets que celui ci mais c'est la vie...
Alors, ça y est c'est fait hier soir pour la gendarmerie.
On a été la bas et expliqué, à l'accueil, que ma femme avait été harcelée par un maître chanteur et qu'on voulait porter plainte.
On a attendu un moment et une jeune dame gendarme est venue chercher ma femme qui ne voulait pas y aller sans moi. Nous n'avions pas le choix, fallait qu'elle y aille seule pour faire sa déposition.
45 minutes passent et j'en pouvais plus d'attendre seul dans la salle d'attente quand un gendarme est venu me chercher aussi.
On a été dans un bureau et il m'a dit que ma femme était toujours en audition, qu'elle avait l'aire fragile et de ne pas s'inquiéter car ils ont malheureusement l'habitude.
Je lui dit a quelle point je tiens à elle et que je ferais tout pour elle (j'avais les larmes), de me tenir au courant moi, si il y avait d'éventuelles suites.
Il me raccompagne à la salle d'attente et je pense que le jeune à l'accueil lui avait sûrement dit que j'avais l'air stressé.
Ma femme ressort après une heure et demi, sa déposition imprimée dans les mains. Je voyais à sa tête qu'elle avait pleurée.
On rentre et sur le chemin elle me dit que ça c'était bien passé et qu'ils allaient convoquer le client ce week-end.
On rentre et elle me donne les papiers en me disant de les lire le lendemain lorsqu'elle serait au travail. Puis elle partit se coucher, elle était crevée après toutes ces émotions psychologiques.
Aujourd'hui j'ai lu sa déposition. C'est un truc comme les dialogues que je vous retranscrit avec tous les échanges parlés, j'avais jamais vu cela auparavant dans ma vie.
La gendarme lui a posé des tas de questions dont beaucoup de questions très précises.
Ma femme a d'abord racontée que le client la sollicitait depuis longtemps, juste après avoir donné son identité.
Après il y eu la vidéo ou ma femme devait ensuite se justifier sur ce qu'elle faisait et où. Elle n'a pas menti en donnant juste la commune et que c'était une soirée privée libertine. C'est moi qui conduit donc, elle fait jamais gaffe aux trajets.
Elle a du aussi décliner l'identité de Marc en disant aussi la vérité sur le fait que c'est un de nos amis intimes.
D'ailleurs nous avons appelés Marc avant d'aller porter plainte.
Lui il s'en fout d'avoir été filmé, il est plus inquiet par rapport à la situation de ma femme.
D'après ma femme, la vidéo est courte, on la voit avec Marc on devine les gens qui font l'amour, elle voyait que des bouts de jambes, de pieds et elle entendait les gémissements de l'acte. On ne vois personne d'autre.
Ma femme lui dit que le client est venu et qu'elle était perturbée par cette vidéo sortie de nulle part, qu'elle avait acceptée d'aller boire le verre pour qu'il la lache ensuite. Elle c'est sentie piégée au fond d'elle mais quand on lui pose la question, à aucun moment il la menaca de divulguer la vidéo si elle refusait.
Je passe la scène de boire un coup pour le retour en voiture.
Le client s'arrête et devient mielleux et la couvre de compliments. Il lui touche le visage en lui caressant la joue, l'embrasse et dans les questions genre "il avait sa main ou ?" elle lui a demandé "Il vous a forcé ?", "Vous lui avez dit non oralement ou avec des gestes ?" Il n'y a que des "non" en réponses. Elle a juste rajoutée qu'elle se sentait intimidée.
Donc ils se sont embrassés et l'homme lui a ensuite touché la poitrine, glissé la main dans son pantalon pour lui faire, d'après les termes, des pénétrations digitales et ma femme estime que cela à duré au moins 5 minutes.
Il lui ordonne ensuite d'avoir une tenue sexy le lendemain et de ne pas porter de culotte. Elle indique ne pas avoir été obligée mais s'être sentie obligée de le faire quand même, en ayant l'espoir qu'il s'arrête après tout cela.
Elle parle de la tenue, de la culotte enlevée aux toilettes et de sa honte, rien de plus que ce qu'elle m'avait racontée.
Elle parle du restaurant le soir, qu'il lui faisait la cour et tout ce que j'avais écrit ici.
Pour le trajet retour elle lui dit que c'est pas le chemin et il lui dit qu'ils ont un truc à faire d'abord. Ma femme cru forcément qu'ils allaient coucher ensemble. Elle ne voulait pas le faire et se disait qu'elle irait le stopper au dernier moment. Encore une fois, elle n'avait pas peur de lui physiquement, uniquement psychologiquement.
Ils sont allés sur le parking désert, en-dehors de la ville et elle qui n'a pas le sens de l'orientation, ne savait pas où c'était exactement.
Elle raconte que le client lui dit ne pas pouvoir faire de pénétration suite à des problèmes médicaux.
En même temps un homme semblait les attendre la bas, un homme que connaissait son client.
Le client ouvra la fenêtre du côté de ma femme, il faisait noir mais elle devinait une partie de l'homme à l'extérieur, au dessus de la ceinture. Ma femme dû montrer souvent où étaient les choses en mimant et la gendarme traduisait tout en texte. Comme "(ma femme) me montre tel ou tel endroit"
Le client à l'intérieur parlait à ma femme en lui disant: "Vous êtes belle", "Ça vous excite de vous montrer à un inconnu"... et d'autres choses répétées par ma femme.
Il posa sa main sur le genou de ma femme pour le tirer et cela avait pour résultat que sa jupe courte remonta pour dévoiler son entre-jambe, sans culotte.
Il lui demanda de se toucher devant eux et ma femme se masturba pendant de longues minutes.
Le client parlait en même temps en continuant de la complimenter mais elle ne se rappelle plus quoi exactement.
Il avait gardé une main sur sa cuisse, comme pour lui tenir la jambe écartée et une seule fois, il avait mis l'autre main au niveau de son minou pour lui écarter les lèvres, pendant qu'elle continuait de se masturber.
Encore une fois pas de mots ou de gestes la forçant à quoi que ce soit. Elle se sentait piégée et obligée de le faire.
Ensuite ils sont rentrés et elle lui avait exprimé le fait de tout arrêter. Le client essaya de la dissuader mais il sembla quand même accepter la fin de tout cela.
Elle parle aussi plusieurs fois la culpabilité vis à vis de tout cela et de moi.
Après plus de nouvelles du client pendant plusieurs jours effectivement, jusqu'à la livraison de la robe rouge.
Ma femme récupère la robe et le mot, elle appelle le client qui lui jure que ce sera la dernière fois.
Elle le crois et revient le lendemain habillée avec la robe au travail et le soir le client vient la chercher pour l'emmener chez lui.
Sur place le client était plus entreprenant que les autres fois. Ils étaient sur un canapé et disait à ma femme que la robe qui lui avait offerte coûtait cher et qu'elle lui allait bien ensuite il lui demande de se lever et de tourner sur elle même devant lui. Elle s'exécuta et il continuait les compliments en même temps.
Ma femme étant debout il lui demande de se déshabiller devant lui et elle refuse. Elle s'assoie à côté de lui.
Il insiste en la suppliant et lui promet qu'après cette soirée il arrêterait de l'embêter.
Elle se rappelle qu'il ne peut pas aller loin sexuellement et se relève pour retirer sa robe. Il lui dit d'être plus sensuelle et elle essaie de jouer le jeu.
Elle se retrouve debout devant lui en lingerie et il lui demande de tout enlever.
Elle se retourne, enlève son soutien gorge et sa culotte en restant dos au client.
Il lui demanda de reculer vers lui et elle était proche.
Il lui toucha d'abord les fesses puis passa une main entre ses jambes pour la toucher et la doigter une première fois, lui assis et elle debout dos à lui.
Après il lui demande de le rejoindre sur le canapé, elle s'assoie et lui se penche sur elle et lui lèche la poitrine, le ventre, le sexe avant de la doigter une deuxième fois.
Elle se rhabille et il la ramène, elle avait le sentiment que le client allait encore lui demander des faveurs. C'était trop, alors en rentrant en voiture elle prit la décision de me le dire et de le signaler à son travail.
Voilà c'est la fin du résumé qui rajoute un peu plus de détails à mon précédent récit.
J'ai lu cette audition et ma femme m'appela de son travail pour me demander si j'avais lu et ce que j'en pensais.
Elle croit que cette déclaration franche ne prouve rien vis à vis du client.
Tout cela me fait de la peine pour ma femme et moi vis-à-vis d'elle.
Voilà, maintenant il y plus qu'à attendre la suite et des nouvelles des gendarmes. J'espère qu'on est bien entourés et qu'ils vont assurer.