- Aujourd’hui, 08:44
#2936653
Super feeling sur une appli de rencontre libertine connue. Gentil, à l’écoute, charmeur, blagueur et en même temps entrepreneur. Comme à chaque fois que nous devons passer du virtuel au concret, nous décidons de le rencontrer dans un club musical autour d’un verre, sans qu’il ne s’y passe quoi que ce soit, juste pour voir si le feeling se concrétise.
Mon épouse, tout de même habillée pour plaire et séduire, le reconnaît dès son arrivée. Grand, très athlétique, les yeux bleus… Un premier contact, une première bise, et je les laisse faire connaissance tandis que je vais passer commande au comptoir.
À mon retour, il discute avec mon épouse, qui semble a priori plus détendue qu’à son habitude, de sa vision du libertinage. Par moments, il lui murmure à l’oreille et elle rigole. Mon estomac commence à se nouer. La discussion revient à trois, puis il se rapproche à nouveau pour lui murmurer quelques mots.
Il m’explique qu’il lui demande, mais qu’il n’arrive pas à savoir ni à deviner si, sous sa robe à fermeture intégrale par l’avant — qui lui offre un superbe décolleté — elle porte un soutien-gorge.
La soirée se passe plutôt bien, mon épouse semble à son aise. Un nouveau murmure à l’oreille… et là, elle se lève, le prend par la main, me murmure « je reviens », et l’entraîne vers le fond du bar musical. Je reste assis, avec une boule au ventre encore plus forte.
Je regarde ma montre, vais au comptoir me commander une autre eau gazeuse, puis regarde de nouveau l’heure. L’inquiétude monte, la boule au ventre aussi, jusqu’à l’envie de vomir. Le temps semble s’être arrêté.
Je me dirige vers le fond de la salle : je ne les vois pas. Je passe par les WC, aucun bruit perceptible avec l’ambiance musicale. Je retourne au comptoir et commande une autre eau gazeuse. C’est la première fois que mon épouse agit de la sorte.
Ils finissent par revenir. Impossible pour moi de dire combien de temps s’est écoulé, mais finalement pas si longtemps que ça. Comme si de rien n’était, j’échange un large sourire avec mon épouse, ce qui fait disparaître instantanément ma boule au ventre, puis je me tourne vers notre invité, d’un air interrogatif.
Il se penche à mon oreille et m’annonce, avec un sourire, qu’il a effectivement pu constater qu’elle ne portait pas de soutien-gorge.
La soirée avance, et nous décidons de rentrer après avoir calé nos agendas pour une rencontre coquine ultérieure.
Une fois dans la voiture, impossible pour moi de rester silencieux : il me faut tout savoir. Mon épouse s’exécute et m’explique comment ils sont entrés ensemble dans un des WC. Il l’a embrassée dans le cou, tout en lui demandant à l’oreille son accord pour descendre la fermeture éclair qui couvrait son buste.
Après son accord, et dans un frisson, la fermeture est descendue entièrement. Pas de soutien-gorge. Et tandis qu’au travers de son pantalon elle sent la raideur de son sexe, lui caresse ses seins nus puis les lèche. Elle ne porte pas non plus de culotte et écarte légèrement les cuisses pour lui faciliter l’accès à ses doigts, qui la caressent puis la pénètrent.
Dans le respect de chacun, et parce qu’ils ne veulent pas me laisser seul trop longtemps, comme d’un commun accord ils s’arrêtent là. Il la remercie pour sa confiance et ce moment, l’aide à se rhabiller, puis ils viennent me rejoindre.
Dans la voiture, je regarde mon épouse, émerveillé, mais aussi un peu partagé. Sensation étrange. Tandis que ma main glisse doucement entre ses cuisses, je découvre une humidité comme jamais auparavant, et une excitation telle qu’elle explose sous mes doigts.
Nous sommes rentrés et avons fait l’amour.
Un échange plus tard avec notre invité, par SMS, pour lui raconter l’après l’a fait éclater de rire, et nous l’avons revu ensuite, pour notre plus grand plaisir à tous les trois.
Mon épouse, tout de même habillée pour plaire et séduire, le reconnaît dès son arrivée. Grand, très athlétique, les yeux bleus… Un premier contact, une première bise, et je les laisse faire connaissance tandis que je vais passer commande au comptoir.
À mon retour, il discute avec mon épouse, qui semble a priori plus détendue qu’à son habitude, de sa vision du libertinage. Par moments, il lui murmure à l’oreille et elle rigole. Mon estomac commence à se nouer. La discussion revient à trois, puis il se rapproche à nouveau pour lui murmurer quelques mots.
Il m’explique qu’il lui demande, mais qu’il n’arrive pas à savoir ni à deviner si, sous sa robe à fermeture intégrale par l’avant — qui lui offre un superbe décolleté — elle porte un soutien-gorge.
La soirée se passe plutôt bien, mon épouse semble à son aise. Un nouveau murmure à l’oreille… et là, elle se lève, le prend par la main, me murmure « je reviens », et l’entraîne vers le fond du bar musical. Je reste assis, avec une boule au ventre encore plus forte.
Je regarde ma montre, vais au comptoir me commander une autre eau gazeuse, puis regarde de nouveau l’heure. L’inquiétude monte, la boule au ventre aussi, jusqu’à l’envie de vomir. Le temps semble s’être arrêté.
Je me dirige vers le fond de la salle : je ne les vois pas. Je passe par les WC, aucun bruit perceptible avec l’ambiance musicale. Je retourne au comptoir et commande une autre eau gazeuse. C’est la première fois que mon épouse agit de la sorte.
Ils finissent par revenir. Impossible pour moi de dire combien de temps s’est écoulé, mais finalement pas si longtemps que ça. Comme si de rien n’était, j’échange un large sourire avec mon épouse, ce qui fait disparaître instantanément ma boule au ventre, puis je me tourne vers notre invité, d’un air interrogatif.
Il se penche à mon oreille et m’annonce, avec un sourire, qu’il a effectivement pu constater qu’elle ne portait pas de soutien-gorge.
La soirée avance, et nous décidons de rentrer après avoir calé nos agendas pour une rencontre coquine ultérieure.
Une fois dans la voiture, impossible pour moi de rester silencieux : il me faut tout savoir. Mon épouse s’exécute et m’explique comment ils sont entrés ensemble dans un des WC. Il l’a embrassée dans le cou, tout en lui demandant à l’oreille son accord pour descendre la fermeture éclair qui couvrait son buste.
Après son accord, et dans un frisson, la fermeture est descendue entièrement. Pas de soutien-gorge. Et tandis qu’au travers de son pantalon elle sent la raideur de son sexe, lui caresse ses seins nus puis les lèche. Elle ne porte pas non plus de culotte et écarte légèrement les cuisses pour lui faciliter l’accès à ses doigts, qui la caressent puis la pénètrent.
Dans le respect de chacun, et parce qu’ils ne veulent pas me laisser seul trop longtemps, comme d’un commun accord ils s’arrêtent là. Il la remercie pour sa confiance et ce moment, l’aide à se rhabiller, puis ils viennent me rejoindre.
Dans la voiture, je regarde mon épouse, émerveillé, mais aussi un peu partagé. Sensation étrange. Tandis que ma main glisse doucement entre ses cuisses, je découvre une humidité comme jamais auparavant, et une excitation telle qu’elle explose sous mes doigts.
Nous sommes rentrés et avons fait l’amour.
Un échange plus tard avec notre invité, par SMS, pour lui raconter l’après l’a fait éclater de rire, et nous l’avons revu ensuite, pour notre plus grand plaisir à tous les trois.



