Un grand merci pour vos retours et votre intérêt. Étant donné que je relance ma recherche pour me mélanger à un couple aventureux, je vais être amené à fréquenter un peu plus ce type de plateforme. Donc deux ans plus tard, je profite de cette dynamique pour vous raconter un bout supplémentaire de mon aventure
Pour tout dire, nous avons connu une suite assez classique : Samantha et moi nous retrouvions chez elle ou chez moi et mon collègue en profitait grâce aux témoignages que nous concédions lui envoyer. Sam est du genre "vocalement déchainée" (une chose que j'apprécie beaucoup) il a donc souvent eu droit à ses "vocalises". Mais nous avons aussi faits quelques photos et vidéos. On se voyait trois à quatre fois par semaine. Je ne crois pas avoir jamais mis de préservatif. Il faut dire que durant mon adolescence et quelques années derrière, mon besoin de finir en ces dames était plus fort que la prise de risque, et aucune ne m'a posé de véto alors bon...
Il y a eu certaines sessions plus marquantes que d'autres, cependant, nous avons connu un évènement qui, aujourd'hui encore, me procure une excitation intense et pourrait justifier à lui seul mon penchant pour les couples candaulistes.
Avant de raconter le souvenir, il faut que ce soit clair : une des choses qui contraste avec les autres récits qu'on peut lire ici est l'absence d'expérience à trois. À aucun moment, nous n'avons fait de plan à trois, à aucun moment le pote ne s'est retrouvé en notre présente commune à Sam et moi, ni de près ni de loin.
Ce qui nous emmène à une autre soirée où nous étions une bonne vingtaine de jeunes dans les 20 et 30 ans. Encore une fois l'alcool coule à flot, la musique est déchainée, certains dansent, d'autres écumes les pièces ici et là et parmi tout ce beau monde, nous trois.
Il arrivait qu'on se retrouve tous les trois dans nos cercles respectifs, sans arrangement préalable, nous avons simplement opté pour la discrétion. Ce qui implique que dans les temps "normaux" personne n'aurait pu penser à notre petit ménage candauliste, et à vrai dire, hormis quelques signes assez rares, Sam et moi nous comportions l'un envers l'autre un peu nerveusement comme un couple adultère coupable.
C'est donc dans cette même dynamique que se déroule cette soirée. Le problème c'est que l'alcool m'a toujours mis dans une forme de transe sexuelle intense et plus la soirée passe et plus je commence à analyser mes possibles et à envoyer des signaux grossiers à Sam devant tout le monde. Mon pote fait genre de ne rien voir, quelques personnes se demandent ce qui me prend mais la surprise vient de Sam qui envoi un message clair en m'ignorant ostensiblement.
Vers 3h, 4h du matin, je perçois les deux partir se chercher une chambre pour dormir et je le vis comme un enfant à qui on retire son jouet. Ca me paraissait tout bonnement intolérable. Je sais que ce n'est pas flatteur pour ma personne mais bon, au moins vous avez le tableau
Je prends alors la bonne décision et décide de quitter momentanément la soirée pour aller me stimuler aux toilettes. L'alcool n'aidant pas, ça me prend quelques minutes pour durcir. Cependant, une fois lancé, je voyais Sam, je voyais sa langue qui glissait sur moi, je voyais son sourire quand elle me sentait éjaculer en elle..
Entre l'alcool et l'excitation, c'est le moment où j'ai pris une décision assez insolite : j'ai remballé mon pantalon (tant bien que mal), et j'ai décidé de partir à la recherche du lieu ou le charmant couple somnolait en quête de ... en réalité je n'avais probablement pas de plan clair.
Après quelques minutes de déambulation, je les trouve à la lumière du téléphone. Ils sont là installés sur un lit double. La chambre est spacieuse, d'ailleurs il y a au moins deux autres personnes qui dorment dans des duvets ici et là.
Sam est là, juste à ma portée, et mon soulagement potentiel entre ses cuisses... Dans la pénombre j'avance doucement pour aller de son coté du lit. Les deux respirent suffisamment fort pour que j'en comprenne qu'ils dorment. Tant mieux pour lui, mais pour Sam, il va falloir y remédier. Je la pousse légèrement pour taper l'incruste sur l'espace qui la sépare du bord. À ce moment précis elle gigote un peu et gémit de l'ennui qu'on ressent quand on nous perturbe dans un léger sommeil. Au final, nous sommes en cuillère face à mon pote.
Je suis trop tourné vers mes propres envies pour considérer cette situation et assez rapidement j'envoie ma main sur sa cuisse. Je découvre ainsi qu'elle est en string. Je me colle tout dur contre elle et je passe mon autre main sur son épaule et le début de son cou.
Sam commence doucement à bouger, j'en profite pour lui dire que c'est moi. Se passe quelques secondes, minutes peut être ? Je la caresse et elle commence à faire preuve d'un entrain mi enivrée mi ensommeillé en se frottant délicatement à moi. Je suis dur comme jamais, je dois avoir toutes les veines qui sortent.
Qu'à cela ne tienne : Je passe de son épaule à mon caleçon pour sortir ma tension et commencer à me soulager, je me frotte entre ses deux fesses bombées et douces et sur la ligne du string qui les sépare. Mon autre main passe de sa cuisse à son entrejambe, sur la culotte, puis à l'intérieur. Sam est trempée. Je sens une excitation folle en moi, j'éprouve un besoin physique de la pénétrer, de jouir en elle... Malheureusement c'est aussi le moment où elle plaque sa main sur la mienne pour m'empêcher de continuer.
Je commence alors à négocier grossièrement en chuchotant, je lui dis que nous ne ferons pas de bruit, que nous ne le réveillerons pas, que de toute façon, il est déjà consentant etc. bref tout ce qui peut me permettre d'atteindre l'objet de mes désirs. Peut être pour calmer le jeu, Sam propose de "s'occuper de moi" comprendre : me gérer avec ses mains délicates.
Faute de mieux, je lui dis OK à la condition que je puisse faire de même avec elle. ce qu'elle ne consent pas. Sans lui répondre je lui plaque un bras dans le dos pour sentir sa main sur moi. Je passe une main sur sa bouche et l'autre dans sa culotte. La position n'est pas confortable pour ce qu'elle doit me faire mais j'adore. Je suis tellement excité que je suis dur comme du métal et tout humide. Au final, je ne lui laisse pas vraiment le choix.
Elle me branle du mieux qu'elle peut pendant que je la stimule franchement. Je la sens se tendre et haleter plus fort. Elle y est, elle va jouir dans mes bras devant son homme endormi, j'ai cru faire un malaise de plaisir quand je l'ai sentie se contracter contre moi. elle a étouffé un gémissement contre ma main et a doucement commencé à se relâcher.
Durant ce laps de temps la coquine a oublié qu'elle devait me satisfaire aussi, et malheureusement pour elle, moi non. Assez rapidement, j'ai tiré son string sur le côté et je me suis faufilé en elle. Elle a poussé un gémissement de surprise autant que de plaisir avant de rapidement poser sa main sur ma hanche afin de m'empêcher de faire plus, de crainte de faire du bruit.
Pourtant, doucement mais surement, je glisse en elle, je vais et je viens. Je sens son sexe se détendre pour m'accueillir plus confortablement. C'est normal, je suis là où je dois être. Elle fait mine d'une vaine résistance quelques secondes avec sa main contre mon torse contracté dans ces mouvements de soulagement que j'exerce. Je sens ses délicieuses fesses contre mon torse et sa respiration repartir. je suis si dur que je pense qu'elle me sens comme jamais elle ne m'a senti.
Au final, elle s'abandonne progressivement. J'ai une main sur sa bouche et une autre sur ses seins. C'est un délice total. J'ai la tête braqué vers l'homme que je fais cocu dans le même lit. Je l'observe veillant à ce qu'il reste bien endormi et puis je constate progressivement que posséder sa femme en face celui, lui tenir les seins, sentir sa cyprine couler sur moi, tout ça me plait au plus haut point. Si jamais c'était possible mon excitation prend un cran supplémentaire et je sens la sève qui commence à monter.
C'est probablement le moment où j'ai été le plus égoïste de toute la soirée, voire de ma vie. J'ai décidé qu'il n'y avait plus rien d'autre qui comptait et j'ai accéléré la cadence. On a commencé à entendre le claquement de mon buste contres ses fesses, Sam était tiraillée entre plaisir, excitation et perte de contrôle. De par la poigne que j'exerçais sur elle et de mon relâchement total, je lui signifiais que j'étais prêt à les dominer tous les deux, que j'étais prêt à assumer ce rôle de penser à moi avant tout.
Au final je l'ai sentie se laisser aller. Elle s'est mise à gémir ostensiblement comme si elle acceptait qu'il ne pourrait plus rien lui faire vu que j'étais là. Et le meilleure : j'ai vu à ce moment là qu'il avait ouvert les yeux, il nous regardait. elle face à lui, le t-shirt remonté au dessus des seins avec mon bras qui les recouvrait, et moi dans son dos en train de la tenir fermement contre moi pendant que je la pénétrait avidement. Tant pis me suis je dis. J'ai levé ma main de sa bouche pour que tous en profitent, accéléré encore un peu la cadence et me suis totalement vidé en elle avec ce qui a du être le plus gros orgasme de ma vie.