- 18 août 2025, 08:17
#2894261
Témoignage d’un cocu soumis : le jour où j’ai reçu LA photo
Je vous écris ce post à la demande de l’amant de ma femme — celui qu’elle appelle maintenant son mari sexuel.
Depuis cet été, elle et lui se sont trouvés grâce à ce site. Avant, elle avait déjà eu un amant, mais avec capote et sans régularité. Là, c’est totalement différent. Nous venons du monde candauliste/échangiste, avec quelques expériences D/s, mais cette fois elle a franchi un cap : elle s’est offerte seule, vraiment, et moi j’ai assumé mon rôle de cocu soumis.
Avec le temps, j’ai accepté ma précocité et découvert que mon vrai plaisir se trouvait dans le cuckolding. Ce site m’a rassuré : je ne suis pas le seul mari à jouir d’humiliation. De son côté, ma femme a fait son chemin : elle a compris qu’elle avait carte blanche, qu’elle pouvait s’épanouir avec un autre homme, sans honte, et que ça ne détruisait rien entre nous — au contraire.
Son amant est tombé juste : respectueux, dominant, connaissant nos codes, pas vulgaire. Ils ont échangé, puis se sont rencontrés. Dès la première fois, elle a joui comme jamais je ne l’avais vue jouir. Sans capote. Vraiment comblée.
Et puis, il y a eu la photo.
Elle, à quatre pattes, l’entrejambe rouge et offert, dégoulinante de la semence de son amant. J’ai cru mourir en ouvrant ce message. Mais ce n’était pas qu’une image. Trois phrases l’accompagnaient :
« Regarde bien, mon cocu… »
« C’est comme ça qu’un vrai homme me remplit. »
« Avoue que tu n’es qu’un petit éjaculateur précoce inutile. »
Je tremblais. La honte, la jalousie, l’excitation m’ont submergé. Et en même temps, ma queue se dressait toute seule. J’ai craqué. Je l’ai entendu dans ma tête me souffler :
« Avoue que tu jouis plus fort en me voyant pleine de lui qu’en me prenant toi. »
« Avoue que tu es mon vrai cocu soumis. »
Et j’ai joui, pathétique, dans ma main… pendant que lui s’imprimait profondément en elle.
Ce jour-là, j’ai compris : elle a désormais son mari sexuel. Et moi, je suis son cocu. Consentant, heureux, comblé.
Un nouveau départ, avec de nouvelles règles, que nous écrivons ensemble.
Je vous écris ce post à la demande de l’amant de ma femme — celui qu’elle appelle maintenant son mari sexuel.
Depuis cet été, elle et lui se sont trouvés grâce à ce site. Avant, elle avait déjà eu un amant, mais avec capote et sans régularité. Là, c’est totalement différent. Nous venons du monde candauliste/échangiste, avec quelques expériences D/s, mais cette fois elle a franchi un cap : elle s’est offerte seule, vraiment, et moi j’ai assumé mon rôle de cocu soumis.
Avec le temps, j’ai accepté ma précocité et découvert que mon vrai plaisir se trouvait dans le cuckolding. Ce site m’a rassuré : je ne suis pas le seul mari à jouir d’humiliation. De son côté, ma femme a fait son chemin : elle a compris qu’elle avait carte blanche, qu’elle pouvait s’épanouir avec un autre homme, sans honte, et que ça ne détruisait rien entre nous — au contraire.
Son amant est tombé juste : respectueux, dominant, connaissant nos codes, pas vulgaire. Ils ont échangé, puis se sont rencontrés. Dès la première fois, elle a joui comme jamais je ne l’avais vue jouir. Sans capote. Vraiment comblée.
Et puis, il y a eu la photo.
Elle, à quatre pattes, l’entrejambe rouge et offert, dégoulinante de la semence de son amant. J’ai cru mourir en ouvrant ce message. Mais ce n’était pas qu’une image. Trois phrases l’accompagnaient :
« Regarde bien, mon cocu… »
« C’est comme ça qu’un vrai homme me remplit. »
« Avoue que tu n’es qu’un petit éjaculateur précoce inutile. »
Je tremblais. La honte, la jalousie, l’excitation m’ont submergé. Et en même temps, ma queue se dressait toute seule. J’ai craqué. Je l’ai entendu dans ma tête me souffler :
« Avoue que tu jouis plus fort en me voyant pleine de lui qu’en me prenant toi. »
« Avoue que tu es mon vrai cocu soumis. »
Et j’ai joui, pathétique, dans ma main… pendant que lui s’imprimait profondément en elle.
Ce jour-là, j’ai compris : elle a désormais son mari sexuel. Et moi, je suis son cocu. Consentant, heureux, comblé.
Un nouveau départ, avec de nouvelles règles, que nous écrivons ensemble.





