- 01 juil. 2021, 01:19
#2531598
Bonsoir tout le monde ... Lya vous a répondu ...
A mon tour ...
Bien ... Je ne m'attendais pas à un discours aussi long de Lya. Elle m'étonnera toujours ! Et je suis très fier d'elle !
Je me sens obligé de vous présenter mes excuses pour mon petit mensonge ... Je sais que c'est ridicule puisque j'avais déjà admis avoir un micropénis, mais psychologiquement, moins de 7 cm ... je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que c'est vraiment trop petit. Enfin, que 7 cm c'est vraiment la limite inférieure à ne pas franchir. Pourtant, je ne pense pas que si j’avais 5 mm ou 1 cm de plus ça changerait quelque chose, mais bon ... En tout cas, vous pouvez maintenant comprendre encore mieux pourquoi "techniquement" la pénétration est difficile voire impossible pour certaines positions ou certain ... orifice ...
Pour le nombre de ses conquêtes, là je plaide non-coupable car Lya elle-même ne savait pas exactement combien quand elle m'a raconté. J'ai peut-être un peu mélangé entre occasionnels et autres ... Mais ça non plus, ça ne change pas grand-chose à mon récit. Et elle le dit : je suis très proche de la stricte réalité. Avec des petits écarts dus à la façon d'écrire, de présenter les dialogues, ce n'est pas facile ... Et l'essentiel y est.
Comme je vous l'avais déjà dit, plus on se rapproche du temps présent, et moins j'ai de longues histoires à vous relater. Je vais donc maintenant vous raconter de petites anecdotes, relativement récentes, sans forcément détailler des relations sexuelles de façon précise car cela vous saoulerait vite. A vivre, c'est toujours nouveau, excitant, mais à lire, vous vous lasseriez vite !
Ce soir, je pense à l'évolution du comportement de Lya me concernant.
Quand on s'est connu, on faisait (presque) l'amour. Presque parce qu'il n'y avait pas de vraie pénétration, mais on se frottait l'un sur l'autre, Lya se couchait sur moi et se caressait le clitoris contre mon kiki, en serrant les cuisses très fort. Je n'étais pas vraiment dans elle mais elle ressentait un petit quelque chose. Le souci étant qu'en se caressant seule contre son oreiller avant de me connaître, elle trouvait le même plaisir, peut-être même plus fort. C'est pour cela que peu à peu elle a préféré réduire nos jeux sexuels à des caresses mutuelles, accompagnées de beaucoup de bisous. Puis elle a connu le vrai sexe et surtout THE orgasme avec Jérémy, puis les autres ... A partir de là, elle ne pouvait plus rien ressentir avec mon kiki ! Certes, nous avons continué à nous câliner, elle acceptait parfois que je la caresse ou que je la lèche, mais elle n'était plus du tout intéressée par mon micropénis, synonyme de non-plaisir. Le voir créait une sorte de gêne coupable et elle a préféré me laisser me caresser moi-même, en sa présence complice. Elle a eu assez vite l'idée de me faire absorber (à mon insu) le sperme de ses nombreux amants, mais uniquement celui de sa pépette. Elle ne m'a jamais laissé à l'époque accéder à son anus, je veux dire même pour lécher, car elle me l'avait toujours interdit et changer de comportement lui semblait suspect. Elle ne m'y a autorisé que lorsqu'elle a voulu me faire goûter le sperme qu'elle y avait reçu, mais seulement bien plus tard, lorsque j'ai su.
Peu à peu, elle a pris un certain plaisir à me mettre face à mon problème, soit par les séances de naturisme, ou par la prise de mesures, ou encore en en parlant, tout simplement. Avec moi, ses amants, et Valérie. En général, l'explication donnée à un nouvel amant pour justifier sa recherche de plaisir extraconjugale était justement de parler de mon kiki. Elle n'a jamais eu de volonté réelle de m'humilier, mais cela l'amusait de me mettre mal à l'aise, même si je n'étais pas forcément présent avant. Et peu à peu, ce jeu se précisait, ou se développait ... Avant même que je sache pour ses amants, elle aimait lors de certaines soirées, déjà avec Jérémy et les autres, faire des allusions. Comme les gars savaient pour moi, ils pigeaient mais faisait semblant que Lya plaisantait ou parlait de manière impersonnelle, mais moi je savais qu'elle parlait de moi et cela me gênait beaucoup. Et en même temps, toujours ce dilemme : Cela m'excitait énormément. En fait, elle et moi prenons plaisir à ce jeu, même si nous n'en parlons pas. (Lya lisant maintenant mes publications va en tirer des conclusions, je pense ?)
L'anecdote du jour, la voici : Un jour, je suis rentré du boulot le midi, car une réunion avait été annulée. Du coup, sans prévenir, j'ai pris mon après-midi. Je précise, je savais déjà tout, c'était peu après la "grande révélation". J'aurais pu trouver ma femme avec un amant, mais non. Elle discutait sagement avec une très bonne amie, avec qui elle faisait de la gym en club. Elles étaient l'une sur un fauteuil, l'autre sur le canapé. J'ai pris l'autre fauteuil et me suis joint à la conversation.
- L - Chéri tu tombes bien ...
- Moi - Ah bon pourquoi ça ?
- L - Figure-toi que j'expliquai à Sandrine qu'il existe des pénis aussi petits que mon doigt, et elle ne veut pas me croire !
- Moi - Ah oui ? Ben tout est possible, je pense ...
- S - Oui mais faut pas déconner ! Déjà tu parles de quel doigt ? et puis après, faut voir en bandant ...
- L - Oh... Mon index, et encore !... je ne suis pas certaine que ce soit aussi long ! Et non, je parle en bandant, justement ! Je te dis que ça existe !
- S - N'importe quoi ! Lya tu déconnes ! Mon fils de 8 ans fait presque ça et je précise que je ne le vois pas en forme, il se cacherait, maintenant !
Moi je sentais le terrain mouvant et je me gardais d'intervenir ...
- L - Je t'assure que c'est possible. On appelle ça un micropénis. Et en effet, ça ressemble à un zizi de petit garçon !
- S - Oui, j'ai déjà entendu parler de micropénis, mais ce doit être hyper rare ! En tout cas, je n'ai jamais vu ça ! Et je reste sceptique !
- L - En fait il faudrait que tu en voies un pour me croire ?
- S - Oui mais ça m'étonnerait que ça arrive ! Ou dans un reportage spécialisé, peut-être ?
- Et si je t'en faisais voir un ?
- S - Forcément, maligne, mais je ne vois pas comment ?
Là, je me suis levé discrètement et j'ai commencé à glisser vers la porte ...
- L - Hé !... Pascal ... Attends ! Sandrine ne me croit vraiment pas ! Fais-lui voir !
Je me suis figé et en moi, c'était parti ! Ce fameux mélange ambigu entre honte et excitation montait en puissance ... J'étais horrifié et en même temps ...
- S - Quoi ???????? Mais tu veux qu'il me fasse voir quoi ? Il a des photos de trucs comme ça ?
- L - Mais non, tu as bien pigé ! Il a lui-même un micropénis ! Il va te le faire voir, pas vrai mon chéri ?
- Moi - Mais Lya ! Arrête de dire des bêtises ! Tu embêtes Sandrine et c'est gênant !
- S - Ça ne m'embête pas qu'on en parle, mais je ne la crois pas ! Elle dit ça pour t'embêter, pas vrai ?
- L - Ah oui ? Ben si je mens, c'est facile à vérifier ! Pascal, fais-voir à Sandrine, viens là devant elle !
- S - Mais Lya, laisse-le tranquille ... Je veux bien te croire, ok ? Mais je sais que tu exagères ! Je veux bien croire qu'il a un petit kiki mais il y a des limites !
Au fond de moi, je m'avouais déjà vaincu et je savais que Lya n'aurait pas besoin d'insister encore longtemps pour que j'accède à sa demande. Je m'étais déjà rapproché et je me trouvais maintenant juste devant Sandrine, à 50 cm d'elle.
- L - Je te jure que c'est vrai ! Bon. Chéri ... Fais lui voir !
- S - Bon Pascal, je suis désolée mais je crois que tu n'as pas le choix, sinon ta femme ne va pas nous lâcher ! T'inquiète pas, je me doute qu'elle dit des conneries ... Allez ! Je suis prête !
- L - Hihi... Tu vas être épatée ! Pascal ???
J'étais piégé. Bien sûr, vous allez me demander pourquoi je n'ai pas refusé, pourquoi je ne suis pas sorti en haussant les épaules ? Mais déjà cela aurait été avouer quelque chose, et puis il y avait cette ambiguïté bizarre, qui me poussait à exhiber ce rikiki sensé donner du plaisir et avoir fait trois enfants à Lya ! Et cette excitation m'avait mis en totale érection ! J'ai obéi !
Ne voulant pas faire traîner les choses, sans un mot, j'ai baissé mon pantalon, et dans la foulée mon boxer.
Le choc ! Sandrine ne proféra pas un son, se contentant d'écarquiller les yeux, et d'approcher son visage, ne voulant toujours pas y croire ! ...
- L - Alors ?... Sandrine ?... Commentaire ?... Tu me crois maintenant ?...
- S - (Long silence...) Euhhhhhhhhhhh... Comment dire ... Non. J'y crois pas ... Attends ... Je te jure, le kiki de Hugo est plus long ! C'est incroyable ! Mais quand il bande, il doit beaucoup grandir, non ?
- L - Mais tu vois bien qu'il bande !
- S - Pas à fond, c'est impossible !
- L - Je te jure que si. Pascal, t'es à fond, pas vrai ?
- Moi - Ben oui. Désolé.
- S - Mais non ?...
- L - Touche, tu verra !
Sandrine était tellement choquée qu'elle ne réfléchit même pas et tendant le bras, posa son index sur mon kiki et appuya, réalisant ainsi que oui, je bandais, vu la résistance ...Puis elle me prit entre le pouce et l'index, et pressa un peu, puis elle joua un peu à tirer très fort mon prépuce en arrière, le ramena en position près du gland. Puis elle se permit même de prendre entre les doigts mes testicules, qui tenaient largement dans une main. Enfin, elle reprit la tige entre pouce et index en pressant de nouveau et s'exprima :
- S - Mais ... Pardon mais ... Il bande peut-être mais c'est vachement mou ... Enfin la consistance ... On dirait un petit zizi au repos mais qui aurait l'air de bander, c'est trop ... Bizarre ...
- L - Alors, tu vois bien que je ne mentais pas !
- S - Oui. Mince. Mais c'est vraiment pas cool ! Pauvre Pascal ! Mais tu ... Tu es né comme ça ou ça a rétréci ? Enfin, je ne sais pas, mais c'est pas normal ...
- Moi - Ben non, ce n'est pas normal, mais oui, je suis né comme ça. Mais tu sais, la plus à plaindre c'est Lya !
- S - Oups, je n'y pensais pas ! Mais c'est vrai ! Comment vous faites ? Lya, tu sens quelque chose ?
- L - Ben non, rien du tout. Enfin pas avec son kiki en tout cas !
- S - Vous faites comment alors ?
- L - Ben on se débrouille ... T'inquiète pas, il y a des solutions.
- Moi - Surtout, Sandrine, sois sympa de ne pas en parler, ok ?
- S - Évidemment ! Je promets. Même pas à Louis (son mari). Mais ... tous les deux, vous avez eu une chance de cocu d'arriver à faire vos filles ! Sans blague, je ne sais pas comment vous vous y êtes pris mais chapeau !
Son expression était certes appropriée mais elle ne pouvait pas savoir ! Nous avons ri tous les deux, et elle aussi, et Lya l'a rassurée.
- L - Bah oui on a eu de la chance. Faut le reconnaître. Surtout que ses petites coucougnettes, ne donnent pas grand-chose, tu sais ... Mais bon, nos filles sont bien là !
- S - Oui et elles sont toutes mignonnes, toutes les trois ! Et elles ressemblent bien à leur mère !
- L - Et à leur père aussi ...
- S- Oui mais c'est moins évident. Bon, ce sont des filles, normal ...
Entretemps, Sandrine, qui tout en parlant avait gardé mon kiki en main, l'avait enfin lâché. Je me suis rhabillé et du coup, assis de nouveau avec les filles. Plus de raison de fuir ...
- S - Mais Pascal ... Excuse-moi mais alors, quand tu ne bandes pas c'est comment ?
- L - Que dalle !
- S - Comment ça ?
- Moi - Oui elle a raison. Au repos, je n'ai plus rien du tout.
- S - J'allais dire, impossible ! Mais vu ce que je viens de voir ... Je veux bien le croire ! Et ... Même, si un jour , enfin je veux bien voir aussi !
Sandrine avait piqué un fard en disant ça, mais elle n'a pas été déçue de la réponse car ...
- L - Bah tu sais, dès qu'on l'exhibe, tu vois, il bande ! Mais si tu veux, pas maintenant car les filles vont rappliquer, il suffira de lui faire sortir ses petites gouttes, et il débandera vite !
- S - C'est très gênant ! C'est ton mari quand même ! Pascal, tu serais d'accord ? Tu n'as pas honte devant moi ?
- Moi - Si, j'ai honte mais je ne peux rien refuser à Lya. C'est sa seule possibilité de jouer avec mon kiki alors je ne peux pas lui retirer cela ... Et puis tu vois, ça m'a fait de l'effet aussi...
Et Sandrine fut invitée à revenir à l'occasion, dans l'idée de "lui faire voir" si les circonstances étaient favorables ... Et c'est arrivé un jour ...
Mais comme dirait quelqu'un ...
Ça c'est une autre histoire !
A bientôt...