Il y a quelques années, à la suite de nos premiers pas en candaulisme, j’ai eu droit à une « surprise » amusante de la part de ma Noémie - étant compris que notre relation a toujours impliqué la possibilité que je découvre en live ou a posteriori les dérives de mon adorable épouse.
Je me souviens que c’’était un vendredi soir, et assez tard, alors qu’elle m’avait annoncé dans l’après-midi un dîner impromptu avec sa meilleure amie, une collègue de son ministère. Bon, ça n’était pas impossible en soi, je connaissais cette dernière et de facto, elles dînaient ensemble assez souvent. Néanmoins, connaissant ma chérie, il m’était difficile de ne pas soupçonner autre chose.
Donc la voici de retour à la maison peu avant minuit, en affichant une mine que je connaissais trop bien : réjouie, épuisée, épanouie, et pour une fois un brin craintif, comme si elle redoutait je ne sais quoi… Mais j’ai vite compris le noeud du problème après qu’elle se soit débarrassée de ses affaires puis jetée dans les bras notre grand canapé : à sa cheville, je découvre un joli bracelet dont je joins ici une reproduction fidèle (merci chatGPT).
En résumé : elle avait un nouvel amant - paré de toutes les qualités imaginables (charme, humour, endurance, dimensions, etc.) qui travaillait en tant qu’artisan dans le domaine de la bijouterie. Et ce soir-là, après qu’elle eut abusé et ré-abusé abondamment desdites qualités, elle avait eu le plaisir de promettre une suite prochaine au monsieur, et ensuite la surprise de se voir offrir en petit cadeau le bracelet qu’elle portait au pied.
Très réticente au départ (m’assura-t-elle), elle avait fini par accepter, le coeur battant, imaginant déjà l’effet que cela allait produire à la fois sur elle-même dès ce soir-là, dans la rue, dans le Métro, mais aussi sur son tolérant mari une fois rejoint son foyer conjugal…
Une double attente comblée dès le soir-même ! À laquelle s’est ajoutée finit-elle par m’avouer en rougissant une… horreur, une sorte de cerise sur le gâteau : elle avait accepté de surcroît que son cher amant conserve par-devers lui et à son usage exclusif le code sur trois chiffres permettant de déverrouiller l’objet !
Je vous laisse imaginer les suites de l’histoire…
Bracelet cheville small.jpg
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