Il n’y avait pas beaucoup de monde. Quelques gars et un couple d’une quarantaine d’année. Je me suis mise à une table dans le fond de l’établissement et le patron n’a pas tardé à me demander ce que je souhaitais prendre, sur le compte d’un des hommes assis au bar. J’ai commandé une caipirinia. La musique était un peu lounge, mais pas trop mal. Le couple, assez désassorti (lui était moche et avait 20 ans de plus qu’elle) s’est mis à danser langoureusement devant les mecs qui mataient. De temps en temps, l’homme relevait la jupe de la femme pour exposer ses fesses. Elle ne portait pas de culotte mais semblait gênée et rabattait sa jupe sans cesse. Elle était brune et mince, un peu le contraire de moi. Je compris au bout d’un moment que son mari était resté au bar et matait sa petite femme en train de se faire tripoter par un inconnu. Au début, elle le regardait beaucoup, puis elle finit par s’abandonner aux caresses de son cavalier. Il lui roula une pelle et essaya de lui mettre la main sous la jupe. La température monta d’un cran. Le garçon m’apporta une deuxième caipirinia et le généreux donateur vint m’inviter à danser. Je n’étais pas habillée particulièrement sexy: jeans et pull (les taches de sperme avaient séché et n’étaient pas vraiment visibles pour quelqu’un d’extérieur). L’homme avait aussi une vingtaine d’années de plus que moi. Le crâne dégarni et une allure un peu macho des plages, mais bon, il n’était pas antipathique et il avait de l’humour. Il me traita sans brutalité mais de manière possessive, comme si les deux boissons qu’il m’avaient offertes lui donnaient le droit de me posséder. J’avais presque envie de rigoler et de le planter là. Mais au lieu de cela, je me suis laissée faire. J’étais fatiguée, physiquement et émotionnellement. Je restais passive, mais je ne faisais rien pour l’empêcher de me peloter. Au bout de deux morceaux, il m’avait embrassée et défait deux boutons de mon jeans. Il avait du mal à glisser une main dedans car mon jeans était bien serré sur mes grosses fesses, mais il réussit à m’enlever mon pull et déboutonner le décolleté de mon chemisier.
Je me sentais prise en main et trop épuisée pour prendre une quelconque initiative. Je me laissais tripoter comme une grosse dinde un peu apathique. Il me sussurait des mots cochons auxquels je ne répondais pas mais qui me faisaient mouiller.
L’autre femme avait rejoint son mari, et ils étaient en train de régler l’addition. C’était apparemment un couple qui pratiquait l’exhib mais pas vraiment l’échangisme. Ils allaient sans doute rentrer et baiser comme des fous en y repensant. Ils sont sortis du bar et le patron a fermé la porte derrière eux. Puis il a tiré les tentures.
Je dansais toujours avec mon vieux tombeur et les autres nous mataient à fond. Mon partenaire avait sorti un de mes nichons par dessus mon soutien et j’avais laissé faire.
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Il restait trois autres mecs et le patron. Deux d’entre eux avaient sorti leur queue. On m’offrit encore une caipirinia, puis une autre. Mon cavalier me fit mettre à genoux près du bar et chacun voulut essayer ma bouche. Je me laissais faire, on me jouit dedans et dessus.
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Mes seins étaient maculés. On a voulu m’enlever mon jeans mais j’ai préféré le garder ce soir là, je n’avais pas envie de négocier le «avec ou sans» capote.
Lorsque chacun eut déchargé, y compris le patron, je suis allée me débarbouiller aux toilettes.
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Quand je suis revenue, ils étaient tous partis, sauf le patron et mon dragueur,
qui offrit de me raccompagner.
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