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A cet endroit particulier et réservé du forum cando, qui est entièrement dédié aux récits et aux confidences intimes des membres les plus libertins, vous avez la possibilité de partager et de raconter avec force détails toutes vos expériences candaulistes les plus débridées ainsi que vos aventures libertines les plus folles vécues dans le cadre du candaulisme et du cuckolding.

N'hésitez pas à relater de manière très descriptive auprès de notre communauté d'initiés les différentes rencontres torrides et les multiples expériences sensuelles que vous avez pu réaliser au fil du temps, les mises en situations complètement déjantées, les plans candau endiablés avec des hommes seuls en quête de plaisirs charnels, bref, faites-nous profiter de toutes vos petites histoires coquines, de vos anecdotes les plus intimes et de vos fantasmes les plus fous.

Partagez sans retenue toutes ces instants de débauche qui font votre bonheur et votre épanouissement sexuel. Plongez-nous dans l'ambiance de ces parenthèses enchantées. Faites-nous sentir, goûter et ressentir la magie de ces moments d'extase. Révélez-nous les moindres détails de vos ébats d'une nuit et de vos étreintes les plus sauvages. Bref, nous sommes en attente de tous vos récits candaulistes les plus osés et de toutes vos histoires libertines vécues dans le domaine du candaulisme et du cuckolding.

Nous sommes à votre écoute et attendons avec impatience de pouvoir lire vos confidences les plus coquines ici même !
#21412
bonjour
merci
J'espère que la Tentation de Catherine te plaira aussi
c'est un roman mais basé sur pas mal de vécu...
Pour Swinging Paris, oui c'est en effet du vécu.... un parcours de plaisirs et d'émotions

amicalement
#25724
Le troisième chapitre de la Tentation de Catherine est en ligne ....
Je voulais remercier les plus de 4700 lecteurs qui prennent plaisir a suivre les aventures de Catherine
Vous pouvez maintenant laisser des messages si vous en avez envie

Amicalement
#30039
Bonjour merci a tous de vos messages et je suis heureux que vous preniez plaisir aux aventures de Catherine
Pour vous , Un petit extrait de sa progression
Amicalement
Il était environ trois heures quand ils quittèrent la boîte pour rejoindre son hôtel qui n'était qu'à quelques centaines de mètres de là, avenue Georges V. Le hall du palace était pratiquement désert. Le concierge salua Georges tout en jetant un regard discret à Catherine, peut-être parce qu'elle lui plaisait, ou peut-être simplement parce que c'était une nouvelle. Il ne devait pas y avoir d'ambiguïté pour lui sur le fait qu'elle était une putain de dit-elle. La voir monter seule avec Georges, suivis du chauffeur et de Franck, semblait clair.
Au cinquième étage, il ouvrit la porte d’une vaste suite richement meublée d’un style assez baroque. Deux portes de chambres s'ouvraient sur le salon dans lequel ils étaient entrés. Catherine s'étonna que le chauffeur et Franck restent avec eux mais Georges ne lui laissa pas le temps de se perdre en conjectures.
- Enlève ton imper !
- Vous la préparez, je vais prendre une douche.
Il disparut dans une des chambres, tandis que Franck posait la mallette sur une table basse et que le chauffeur donnait l'ordre à Catherine d'ôter sa guêpière et de se mettre à genoux au milieu de la pièce, mains croisées derrière la nuque et de regarder devant elle. Elle obéit, mais en défaisant ses jarretelles elle fit remarquer que ses bas ne tiendraient plus.
- Ne t'occupe pas de ça et tais-toi, dit Franck d’une voix cinglante.
Elle se mit dans la position qu'on lui avait ordonnée. Elle se tenait immobile le torse projeté en avant par la position de ses bras. Elle vit le chauffeur s'approcher d'elle tenant une sorte de serre taille en cuir, qu'il avait sorti d'un placard. De gros anneaux en ornaient le pourtour. Elle vit que contrairement aux corsets qu'il lui arrivait de porter, la fermeture de celui-ci était assurée à l'arrière par deux plaques de métal qui devaient se recouvrir.
- Relèves-toi !
Il posa cette sorte de large ceinture autour de sa taille, puis Catherine entendit les deux pans s'enclencher. Elle la serrait modérément et semblait plutôt confortable. Mais après quelques secondes, elle entendit un cliquetis. L'homme était passé derrière elle et faisait tourner ce qu'elle imaginait être une clé. Les pans se rapprochèrent progressivement. La tension devenait de plus en plus forte. Catherine comprit que contrairement à ce qu'elle avait pensé au début, ce devait être bien plus contraignant qu'elle ne l’avait imaginé.
L'homme continuait son œuvre et sa taille commençait à s’étrangler. Le mécanisme était fait de telle sorte, que la clé paraissait tourner sans effort, tandis que ceinture créait une terrible pression. Son souffle devenait plus court, mais l’homme continuait.
- Monsieur Georges aime que les filles soient fines. Encore un peu et ça va aller.
Lorsqu'il cessa, sa taille avait pratiquement diminué de moitié. Le corset semblait presque incrusté en elle. Toujours les mains à la nuque, ce fut l'homme qui tendit les six jarretelles et les attacha à ses bas. Franck s'approcha alors. Du pied, il lui fit écarter les jambes puis posa à ses chevilles et ses poignets de larges bracelets de cuir dotés d'anneaux et de mousquetons, qu'il verrouilla à l'aide de petits cadenas. Il ferma enfin autour de son cou un collier clouté, puis y accrocha une laisse à lourds maillons de métal.
- On va te décorer un peu maintenant !
Elle le vit prendre dans la mallette, des poids de différentes tailles mais dont déjà les plus petits lui semblaient imposants. Malgré son appréhension, Catherine remarqua que c'étaient de beaux bijoux, dorés et gravés d'initiales, certainement celles de Georges. À chacun des anneaux de ses seins, il accrocha deux sphères de la taille d’une bille de flipper. Catherine grimaça lorsqu'il les laissa pendre. Elles étaient nettement plus lourdes que tout ce qu'elle avait supporté auparavant.
Aux anneaux de ses lèvres, il posa deux cylindres, eux aussi très massifs. Elle ne pu réprimer un gémissement quand elle les sentit se balancer entre ses cuisses ouvertes.
- Bouge ton cul et tes nichons pour voir ce que ça donne…
Catherine lui obéit. Elle se mordait les lèvres pour ne pas montrer la douleur qu'il l'obligeait à s'infliger elle-même. Tandis qu'elle continuait à onduler ainsi, il posa une chaîne entre les anneaux de ses chevilles.
- Ça te plait salope?
- Oui monsieur.
- Remets toi à genoux, et garde les fesses relevées pour que les poids ne touchent pas par terre.
Une fois en position, Il relia chacun de ses poignets à deux des anneaux de son corset, pratiquement au-dessus de ses fesses.
Elle était maintenant devant ces deux hommes, encore inconnus d'elle quelques heures auparavant, à genoux, cuisses largement écartées, chevilles enchaînées, seins et lèvres intimes étirés par ses poids, les bras immobilisés le long du corps, la taille totalement étranglée.
Son sentiment était étrange. Il mêlait fierté et humiliation. Elle vit Franck déposer sur une table plusieurs objets, et notamment un fouet qui était très semblable à celui de Marina. Le chauffeur, quant à lui, installait sur un pied une petite caméra vidéo qu'il orientait et réglait sur Catherine. Son image apparut sur deux téléviseurs du salon. L’un était orienté vers le canapé qui lui faisait face, l'autre vers elle. L'attente lui faisait encore plus intensément ressentir les contraintes qui lui étaient imposées, mais elle mettait un point d'honneur à demeurer immobile. Elle vit enfin Georges se profiler dans l'encadrement de la porte de la chambre. Il était nu sous un peignoir en soie rouge et noir, largement ouvert. Elle remarqua que son sexe était maintenant rasé et que cela le rendait plus épais, même s'il était encore au repos. Il s'affala dans le canapé face à elle. Il jeta un coup d'œil aux écrans.
- Tu te plais ?
- Oui Monsieur.
- Tu n'as pas choisi ce qu'il y a de plus facile pour débuter ta carrière de pute, ma chérie, dit-il en souriant. Mais c'est ce que tu voulais non ?
- Oui Monsieur. Elle répondait presque mécaniquement.
Franck posa devant lui un verre et une bouteille de whisky.
- Sergio, laisse nous maintenant. Tu peux te faire sucer avant de partir si tu veux, mais fait vite.
- Merci monsieur. J'enregistre?
- Oui tu peux y aller, elle n'est pas maquée et ce n'est pas son mari qui nous posera des problèmes. Ça lui fera des souvenirs et ça nous sera sûrement utile.
Il mit un disque dans un graveur puis enclencha une touche.
Il s'approcha d'elle, ouvrit sa braguette et en exhiba un sexe circoncis qui était déjà en érection. Sa hampe était pratiquement tatouée sur toute la longueur et son gland, percé d'un anneau d'acier épais qui entrait par le méat et ressortait au-dessous du frein. Il prit la tête de Catherine à deux mains, la plaqua contre lui et se mit à lui baiser la bouche. Elle se contentait de faire un anneau de ses lèvres autour de sa verge et c'est lui qui la pénétrait jusqu'à venir buter au fond de sa gorge. Les poids de ses seins se rappelaient cruellement à elle. Cela ne dura pas plus d'une minute ou deux. Il maintint avec force ses lèvres contre ses bourses et se répandit immobile dans sa bouche.
- Avale tout !
Ce furent les seuls mots qu'il prononça. Il salua Georges et quitta la pièce.
#30084
Bonjour a vous je vous avais laissé un MP l'avez vous reçu ?
J'espère que ça ne va pas trop loin ....
Car les choses commencent vraiment pour Catherine...
en confidence le parcours de mon épouse m'a beaucoup inspiré...
Le prochain chapitre est pour ce soir

Amicalement
#31482
Bonjour

Voilà . La vie de Catherine prend cette fois un tournant irréversible
les nouveaux chapitres sont en ligne

amicalement
Voila un extrait de ce pointe de non retour

Sonia entra enfin, portant sur les bras ce qui allait être sa tenue pour la soirée. Elle posa le tout face à Catherine et s’installa dans un fauteuil.
- Mets ça ! Ensuite on ira voir Madame.
Les vêtements lui semblaient bien moins sophistiqués qu’à l’habitude. Pourtant Marina lui avait parlé de gens importants.
Sonia la regardait s’habiller sans mot dire, mais avec une esquisse de sourire qui ne lui était pas habituelle. Plus elle découvrait la tenue qui lui avait été préparée, plus elle s’en étonnait. Elle avait d’abord passé un soutien-gorge quart seins en vinyle rouge aux bretelles en chaînettes dorées, puis un string fendu et un serre taille identiques. Les jarretelles, elles aussi en métal brillant, tendaient des bas à grosses résilles noires. Pour terminer le tout, de très hautes sandales à plateforme et à brides rouges, elles aussi. En faisant face au miroir, ce qu’elle découvrit était encore plus provocant et vulgaire qu’elle ne l’avait imaginé.
Tout à fait la tenue des mannequins en vitrine des sex-shops ou celle des filles des peep-show. Ainsi vêtue, Catherine donnait plus l’image d’une fille de la rue Saint Denis ou d’une tapineuse du bois de Boulogne, que celle des courtisanes haut de gamme que Marina avait l’habitude de proposer à ses clients, et qu’on lui avait appris à incarner.
Elle ne cachait rien de ses charmes, et cette tenue au contraire les exposait de manière la plus impudique qui soit. Elle avait envie de demander à Sonia le pourquoi de cette caricature de putain, mais elle savait qu’elle s’exposait à une réponse cinglante, et certainement peu amène. Ce fut au contraire elle qui prit la parole.
- Bouge un peu que je vois à quoi tu ressembles comme ça !
Outre le malaise qu’elle avait à assumer cette apparence, Catherine se déplaçait avec difficulté sur près de vingt centimètres de talons et de semelles compensées.
Elle ne faisait que de petit pas, arpentant la pièce sous l’oeil de Sonia qui la scrutait en silence. Cependant après quelques minutes, elle reprit assurance, et puisqu’on voulait qu’elle adopte ce rôle, elle commença à exagérer sa démarche ainsi que l’ondulation de ses fesses et son buste. On la voulait provocante, elle le serait. Il ne lui manquait qu’un petit sac à faire tourner au bras, pour donner l’impression qu’elle racolait. Elle souriait même à Sonia pour lui montrer que même exhibée ainsi, elle n’était nullement déstabilisée. Mais dans ce petit jeu de pouvoir, Catherine savait cependant que la relation qui s’était instaurée entre elles depuis longtemps, ne serait jamais en sa faveur.
- C’est pas la peine d’en rajouter, même en tailleur tu fais déjà pute. Va te maquiller et force la dose. Tu mettras aussi des faux cils et tu passeras du rose sur tes nichons et ta chatte.
Sonia resta à l’attendre et la renvoya à deux reprises pour qu’elle accentue encore ce qu’elle lui avait indiqué. Elle sortit enfin, et Catherine la suivit jusqu’au salon de réception. Il était vide.
- Mets toi sur le pouf et prend le gode qui est posé à côté. Tu écartes les cuisses et tu te branles jusqu'à ce que ce que Madame arrive.
Elle quitta la pièce sans un regard et Catherine s’exécuta. Cette façon d’agir n’était pas habituelle à ce qu’elle avait vécu en ces lieux. Elle n’était pas surveillée, on lui demandait de se donner du plaisir seule, elle n’était pas dirigée d’une façon ou d’une autre. Elle commença à se caresser doucement avec le godemiché. Et elle y prenait du plaisir. Elle se tourna vers un des miroirs. Se voir ainsi vêtue et outrageusement maquillée l’excitait et lui donnait envie d’être encore plus provocante. Elle releva un peu ses jambes et se regarda faire pénétrer ce sexe de plus en plus en plus profondément en elle. Elle en vint à avoir envie de se faire jouir, mais se contrôla. Ce n’était pas ce qui lui avait été ordonné. Mais elle continua se livrer à cette caresse, prenant des poses, comme hypnotisée par ce que lui renvoyait le miroir.
Elle fut comme une adolescente surprise en faute lorsque Marina entra. Mais celle-ci ne dit pas un mot en s’installant dans son fauteuil habituel, laissant Catherine reprendre sa place sur le pouf face à elle.

- Alors ma chérie, heureuse de revenir au bercail ?
- Oui, Madame.
- Tu es parfaite ainsi. Tu vas beaucoup plaire à notre ami. Tu es vulgaire à souhait et c’est ce genre de fille dont il a envie. C’est un type très important qui aime les vraies pro, les tapineuses, pas le genre sophistiqué. Tu as déjà la tenue et, en sa présence je veux que ton comportement et ton langage soient crus et sans fioritures. Compris ?
- Oui, Madame.
- C’est un type très exigeant, et il aime que filles aillent au-devant de ses désirs. Tu lui proposeras tout ce qu’il peut faire de toi, et bien évidemment sans aucune restriction. Tu feras marcher ton imagination. Sonia te présentera à lui, elle vérifiera que tu te comportes comme il faut, puis ensuite tu feras en sorte qu’il soit totalement satisfait. C’est un homme important qui est à Paris pour affaires. Il veut être détendu pour le lendemain, alors ne ménage pas ta peine.
Même si la manière dont elle était présentée n’était pas vraiment valorisante pour elle, Catherine ressentait une certaine fierté à ce que Marina l’ait choisie pour une passe qui semblait revêtir autant d’importance pour elle.
- Il va être là d’ici une demi-heure. Je vais terminer de te préparer moi-même. Ça fait longtemps que je me suis pas occupée de toi ma chérie. Tu apprécies j’espère ?
- Oui, Madame.
- Lèves-toi et va à la poutre.
Catherine eut besoin de quelques secondes pour retrouver l’équilibre sur ces immenses talons, puis se rendit à une extrémité du salon où un lourd encadrement sculpté de porte thaïlandaise faisait office de portique.
Catherine Baillon 36-57.jpg
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#31757
bonjour à tous

Qui a trahi Catherine? et pourquoi
Si vous êtes curieux.......
Amicalement

........

Si c’était bien ce à quoi elle s’attendait de sa part, Catherine sentit monter en elle une irrépressible sensation de plénitude. Devoir assumer de la pire façon, l’humiliation que lui imposait son vainqueur. Cela semblait impossible, mais elle éprouvait un plaisir qui allait en s’amplifiant d’être pénétrée ainsi par cet homme qui venait de la priver de son rang et son avenir, et qu’elle méprisait par-dessus tout. Ses reins butaient de plus en plus violemment contre ses bourses. Elle avait envie de cette verge haïe dans ses chairs les plus intimes, et c’est elle qui les lançait vers lui.
- T’aime ça te faire enculer, sale pute !
- Oui j’aime ça ! J’ai envie que votre bite laboure mon cul de pute !
Plus vite qu’il ne l’aurait certainement voulu, il explosa en elle et Catherine se retint de ne pas jouir avec lui. Il se rajusta rapidement la laissant épuisée, le buste collé au cuir.
- Voilà, maintenant une page est tournée pour nous deux, chérie. On sera amenés à se revoir quand j’aurai envie de me vider les couilles ou si j’ai besoin de faire un cadeau.
Elle entendit la porte claquer. Elle se releva. Sonia lui tendit un peignoir.


- Puis-je voir Marina ?
- T’as rien à demander et de toute façon elle t’attends. Allez avance.
Elle entra dans le grand salon, Marina installée dans son fauteuil lisait. Elle lui fit face, bras croisés dans le dos et le regard tourné vers le sol.
- Merci, Madame.
Le silence se fit. Son attitude montrait que Catherine avait compris que tout ce qui venait de se passer avait été soigneusement préparé. Et qu’elle l’avait accepté. Marina savait le sens de ses paroles, mais désirait l’entendre le dire clairement.
- Pourquoi ce merci, ma chérie ? regarde-moi.
- Merci d’avoir mis un terme à ma faiblesse de ne pas avoir su vraiment accepter ce que je suis.
- Et qu’est ce tu es ?
- Je suis une putain, Madame, je suis votre putain.
- Non, ma chérie, tu es la putain de ton mari, tant qu’il voudra de toi, ne l’oublie jamais. Moi je t’exploite à son profit pour le moment. Un jour tu seras peut-être à moi ou à d’autres, mais putain tu le resteras et cette fois tu l’as compris.
- Oui madame.
- Tu es heureuse ?
- Oui madame, je ne me rends pas encore vraiment compte, mais je sais que c’est ce que je désirais.
- C’est bien Lisa. Maintenant tu vas rentrer chez toi. Ton mari doit t’attendre et il sait.
- Puis je vous demander quelque chose ?
- Pourquoi pas, si ça me convient.
- Je souhaiterais que cette journée et ce tournant de ma vie ne disparaissent jamais de ma mémoire et de ma chair, et j’aimerais être corrigée de votre main, plus durement que je ne l’ai jamais été, jusqu’à en perdre connaissance.
Un sourire s’esquissa sur le visage de Marina.
- Ta demande me convient parfaitement, ma chérie, mais es-tu sûre de vraiment être prête à supporter ça ? Tu sais que j’irais au bout.
- Non, Madame je n’y suis pas prête, je le sais, et je sais que je vous supplierai d’arrêter.
- Mais tu le veux quand même ?
- Oui Madame.
- C’est bien. Alors va au portique et je peux t’assurer que ça va être un vrai plaisir pour moi que d’aller au bout de ton souhait.
Quelques minutes plus tard, le bras de Marina, armé d’une cravache tressée se levait. Il n’arrêta son cruel ouvrage qu’une vingtaine de minutes plus tard, après avoir conduit Catherine, pantelante dans ses liens, bien au-delà de qu’elle aurait pu imaginer de cette épreuve initiatique.
#32536
Bonjour,
D'abord merci aà tous du plaisir que vous semblez trouver au parcours de Catherine
Les chapitre 11 12 13 de la Tentation de Catherine viennent d'être mis en ligne
Bonne lecture et beaucoup de plaisir....

CHAPITRE IX
LE PAS
L’été s’était installé sur Paris. À l’arrière du taxi, Catherine
savourait cette langueur de fin d’après-midi. Rien n’occupait son
esprit, et elle se laissait aller à la dégustation des sensations les plus
simples.
La chaleur de l’air qui glissait sur ses épaules nues, le ciel qui se
dégradait en nuances de pourpre, les reflets du soleil dans la Seine,
quelques senteurs d’herbe fraîchement coupée qui glissaient des
jardins du Trocadéro.
Elle était radieuse et rien ne semblait pouvoir ternir l’harmonie
de l’instant.
Ce n’était qu’un plaisir dénué de toute cérébralité, une
sensualité primitive que sa nouvelle existence lui avait fait découvrir
ou peut-être redécouvrir.
Elle se laissait diriger par la vie, par ceux qui la dirigeaient pour
elle, sans plus avoir à prendre de décisions. Si quelques mois encore
auparavant, elle ne l’aurait même pas envisagé, par principes ou par
éducation, la liberté d’être ne la séduisait plus.
Il n’y avait plus de demain, plus d’hier, juste le jour, l’instant,
une succession de moments, de sensations, de plaisirs, de
découvertes, d’obligations, de sanctions parfois. Une vie de parcelles
sans but précis, mais qui lui procurait une plénitude qu’elle n’avait
jamais connue.
Rien n’avait de sens ni de justification, mais rien n’en avait
besoin. Elle devait juste servir. Servir à ceux elle donnait du plaisir,
servir ceux pour qui elle travaillait, et les satisfaire tous était pour elle
un accomplissement.
Cette servitude acceptée dont elle goûtait le plaisir subtil et
tortueux qui en faisait une répulsion spontanée pour les autres. Et
elle avait été les autres…
-



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#33795
Bonjour à vous tous
Catherine vit un tournant de son existence. Elle met pour la première fois les pieds dans une vraie maison close publique. Et pas pour une simple visite..
Beaucoup de plaisir à tous
amicalement

La femme s’était assise et Catherine restait seule debout au centre de la pièce et essayait de trouver une contenance, nue, son verre à la main.
- Elle fait quel rythme actuellement ?
- En moyenne quatre passes quotidiennes, cinq à six jours par semaine.
- Du travail de call-girl. Ça va la changer ici …
Toujours assis à son bureau, l’homme prit la parole.
- Viens là ma chatte.
Catherine s’approcha en se dandinant. Il flatta sa croupe nue
- Pose ton verre et mets toi à genoux à côté de moi.
Elle obéit et, instinctivement, croisa les bras dans le dos.
- Ici c’est Irina et moi, Peter, qui dirigeons les lieux et les filles. Pour toi comme pour les autres ce sera « Monsieur » et « Madame », c’est tout ce que tu auras à savoir. Et dès qu’avec ton mari nous aurons conclu les termes de ton placement, ce sera à nous que tu devras exclusivement obéir. Compris ?
- Oui Monsieur.
- Maintenant, on m’a dit qu’avant de te mettre à louer ton cul, tu exerçais des responsabilités et tu jouissais de considération professionnelle et sociale. Même si ça a dû déjà pas mal changer depuis que tu fais la pute de luxe, ici on va t’apprendre que tes seules responsabilités vont être de rapporter le plus possible et que la considération qu’on va te porter sera uniquement liée à ton assiduité à ouvrir les cuisses et le reste.
- Oui Monsieur.
- Dans ton précédent job, tu étais une grande professionnelle à ce que je sais. Ici il va falloir que tu comprennes que pute est un job légal comme un autre, rien à voir avec l’amateurisme que permet la clandestinité dans laquelle vous exercez en France. Tu vas pouvoir nous montrer de quoi tu es capable et gravir les barreaux de l’échelle si tu te montres à la hauteur de ce qu’on attend de toi. Comme dans tout boulot, ici il y a des règles claires et strictes que tu devras respecter à la lettre et qui devront même devenir une seconde nature pour toi.
Il sortit du dossier une liasse de papiers reliés.
- Ça c’est ton contrat de travail. Rien de bien particulier, hormis le fait que ton activité est clairement définie selon les lois en vigueur ici. Ça n’est pas hôtesse ou escort, c’est simplement écrit « prostituée ». Dans ce document, tu reconnais que tu fais cela volontairement et que tu acceptes de plein gré toutes les pratiques sexuelles qui te sont demandées par les clients. Quand ton mari reviendra après ta période d’essai, tu iras avec nous te faire enregistrer et ficher auprès de la police municipale comme travailleuse du sexe et ce sera ton statut officiel à partir de ce moment.
Ce n’était qu’une formalité administrative à effectuer, mais un frisson la parcourut en pensant qu’elle allait faire inscrire dans un fichier public que sa profession était de se prostituer et que cela resterait peut-être à jamais au vu et au su de tous quoiqu’elle fasse.
Catherine salon W 2.jpg
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#33990
Bonjour
oui la ville et l'établissement existent vraiment.
C'est en effet un roman mais en effet mon épouse y a vécu
une expérience réelle de façon plus limitée .. sourire

amicalement
#34064
rebonjour
voilà un petit extrait de la suite du "placement" de Catherine
Amicalement

Il paraphait la dernière page, lorsque Catherine, précédant Dimitri, les rejoignit. Elle arborait toujours la même tenue, s’était remaquillée, mais sa démarche semblait mal assurée. Elle s’arrêta au milieu de la pièce et regarda Marc un bref instant avant de baisser les yeux, mettre les bras dans le dos et écarter un peu les jambes.
- Alors, votre impression générale?
Dimitri hésita, regardant Marc.
- Tu peux y aller Monsieur Coster est aussi là pour entendre votre évaluation à tous les trois.
- Pas de problème, elle aime ça… même trop. Elle prend bien de tous les côtés et même du très gros calibre comme celui de Karim sans broncher dans le cul. Elle a encore la chatte étroite, mais on a pu la prendre à deux bites ensemble sans problème. Pour le sandwich, elle sait bien bouger et garder les queues en elle. Elle sait pomper et c’est une gourmande, elle nous a avalé le foutre sans en laisser une goutte. Pour les nichons, ils sont bien fermes sous la main, et on peut y aller à fond pour jouer avec ses anneaux avant qu’elle commence à couiner.
- Elle supporte aussi très bien ceux de sa chatte. Elle a le bouton bien sensible et elle se tortille dès qu’on joue avec l’anneau qu’elle a en travers. Je la tenais en laisse par là pendant que Karim l’enculait, elle gueulait, mais j’ai l’impression qu’elle a joui quand même. De toute façon, je sais pas si c’est pour donner bonne impression, mais pour tout ce qu’on lui faisait faire, elle était bien active. Même quand on l’a un peu dérouillée pour voir ce qu’elle pouvait supporter, elle se mettait toute seule en position et disait merci. C’est Hélène qui s’est occupée d’elle pour le fouet et elle n’a pas réussi à la faire crier avant le quinzième coup. Pour le gouinage, elle lui a fait reluire le bouton avec les doigts et la langue, et elle doit être aussi lesbienne qu’hétéro pour être aussi efficace. Hélène dit aussi qu’elle doit être un peu maso parce qu’elle la remerciait à chaque fois qu’elle la giflait.
- Rien d’autre ?
- Non. À part qu’elle parle trop, et qu’elle dit la vérité à chaque fois qu’on lui pose une question.
- On arrangera ça. Merci Dimitri. Tu peux le remercier toi aussi !
Catherine releva un peu la tête.
- Merci, Monsieur Dimitri.
Marc remarqua qu’elle prononçait ces mots avec spontanéité, sans éprouver aucune gêne après avoir été décrite et qualifiée avec autant de rudesse par cet homme devant eux.
Pour elle, les heures qui venaient de s’écouler avaient fait disparaître les traces d’hésitation et d’appréhension qui l’habitaient encore. Le temps n’était plus aux atermoiements. Les décisions avaient été prises pour elle et son rôle était maintenant de les assumer sans se poser de question. Obéir et satisfaire.
Catherine bas talons métal E.jpg
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#35011
bonjour ,
à vous tous
Catherine a accepté ce qui a été décidé pour elle
elle vient de commencer à en vivre le quotidien et va cette fois s'engager
sait elle vraiment à quoi?

Amicalement

CHAPITRE XVI
NOUVEAU MONDE


Une berline noire l’attendait en gare de Lille. Le Thalys l’avait conduit en un peu moins d’une heure depuis Paris. Juste le temps de parcourir « Le Monde ».
- Monsieur Coster ? C’est moi qui suis chargé de vous conduire.
L’homme lui ouvrit la porte arrière, et Marc s’installa. Les vitres fumées offraient un parfait anonymat, mais en ce début d’après-midi ensoleillé, il voulut profiter de la douceur ambiante.
- Le trajet est long ?
- Non, un quart d’heure à peine. Vous trouverez devant vous un album qui a été préparé à votre intention.
Dans le dossier du siége qui lui faisait face, il aperçut une couverture de cuir qu’il identifia instantanément. Le nom de Lisa y était incrusté. Il eut une hésitation à l’ouvrir avec cet homme aussi proche, mais il esquissa un sourire en réalisant qu’il l’avait certainement déjà feuilleté et peut-être même disposé de Catherine.
La première page était juste un texte en lettres gothiques qui décrivait en une quinzaine de lignes, le profil et les possibilités de Lisa. Il était surmonté d’une photo d’elle en élégant tailleur, debout dans ce qui avait été son bureau à Paris. Il ignorait quand cette photo avait pu être prise et comment elle était arrivée là.
Il comprit très vite en revanche ce qu’avait voulu dire Peter lors de la présentation de Catherine. Le contraste entre cette photo et le texte qui suivait, répondait vraiment au fantasme de la bourgeoise et de la putain. On la décrivait tout d’abord comme une femme mariée, de milieu aisé ayant occupé de hautes responsabilités, cultivée, parlant plusieurs langues, puis cela se poursuivait par des détails intimes de sa vie privée.

Les quelques lignes expliquaient que Lisa avait toujours été friande de sexe, fréquentait clubs échangistes et partouzes, aimait la pluralité de partenaires, était bisexuelle et avait une forte tendance à la soumission. Cela l’avait conduit progressivement à faire la call-girl de luxe, puis à quitter sa profession pour se consacrer volontairement à la prostitution et devenir pensionnaire de la « Porte Noire ». Le texte était elliptique mais suffisamment suggestif pour enflammer les imaginations.
Venaient ensuite, un encadré avec age, mensurations, caractéristiques intimes, puis la liste des prestations pour lesquelles elle était proposée. C’étaient bien celles qu’il avait acceptées pour elle, mais celle de « soumise » devait suffisamment rare pour qu’elle ait été écrite en rouge et en gras …
Il commença à feuilleter la dizaine de pages qui suivaient. Pour ouvertement pornographiques qu’elles aient été, il fut d’abord frappé par la qualité des images. C’était du travail de pro. On commençait par la voir seule en lingerie, en pose d’invite, se caressant le sexe et les seins. Marc remarqua immédiatement, qu’ainsi qu’il avait été annoncé, les anneaux de Catherine avaient été changés pour faire place à de nouveaux, plus larges et plus épais, mais en acier. La taille de celui du clitoris était particulièrement remarquable, et sur une photo, Catherine y glissait tout son index sans difficulté.
Les photos suivantes la montraient suçant un membre de belle taille tout en caressant les bourses, puis se faisant pénétrer par un homme en levrette, se faire sodomiser, être prise par deux hommes, caresser, lécher et embrasser une femme.



Dressage W.jpg
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#35786
Merci à tous de vos message et je suis heureux du plaisir que vous prenez aux troubles terribles et délicieux qui s'imposent à Catherine
Voilà pour vous
amicalement

- Tu serais tenté par une pipe de Lisa, chéri ?
Il sursauta. Elle s’était accoudée au dossier derrière lui, et regardait elle aussi l’écran.
- Mais tu sais, je ne fais pas que ça…
- Chérie !
Elle posa un doigt sur ses lèvres. L’air à la fois mutin et ferme. Elle s’installa sur l’accoudoir. Elle ne portait qu’une courte guêpière. Un minuscule string fendu laissait apparaître ses anneaux, maintenant très voyants, de part et d’autre. D’une façon très naturelle, elle avait écarté les jambes pour que son intimité soit accessible. Marc en accepta l’invite et sa main, lentement, se mit à caresser ces chairs si douces.
- Qu’est ce qui te ferait plaisir mon grand?
Marc était un peu déstabilisé par l’attitude de Catherine. Elle ne semblait pas afficher de complicité particulière, juste avoir envers lui le même comportement que toutes autres filles présentes. Rien qui ne marquait le bonheur qui aurait dû être le sien, de retrouver son homme. Il était pourtant sûr qu’elle devait le ressentir mais n’en affichait rien.
Était-ce par ce qu’elle se sentait surveillée ? Était-ce déjà une manifestation de son conditionnement ? Voulait-elle lui montrer à quel point il pouvait être fier d’elle ?
Il n’avait pas du tout imaginé leurs retrouvailles de cette façon. Il était vrai que lui, pour sa part, n’avait pas changé d’univers, ni de modes de rapports avec les autres.
Sa main continuait à déambuler.
- Oui j’aimerais goûter à tes spécialités…
- Le mieux est de prendre le tout, mon grand…
- Le plus cher j’imagine ?
Peut-être par réflexe acquis, Catherine ouvrit un peu plus les cuisses comme si elle voulait emporter la décision.
- Tu pourras faire tout ce qui est proposé dans le catalogue, chéri et tu ne seras pas déçu… Même me faire corriger…
- Par une autre fille ?
- Oui.
- Ça ne me tente pas. J’ai envie d’être seul avec toi.
- Comme tu voudras Chéri… Peut-être une autre fois ?
- Oui sûrement une autre fois.
Elle se pencha à son oreille.
- C’est quatre cents, Chéri… Tu vas voir Muriel avant de monter.
- Ça me convient.
Lui qui était censé être le maître de cette situation, n’arrivait pas à entrer vraiment dans un des rôles qui auraient dû être les siens. Le simple client, le mac ou le mari. Peut-être parce qu’il était encore simplement les trois à la fois. Et il ne savait lequel éprouvait le plus de désir pour cette créature à la fois proche et si étrangère.
Catherine avait dit quelques mots à la femme, prit une clé, et s’était déjà engagée sur les marches, une main sur la rampe.
- Deux cents pour vous, lui dit la femme. Vous avez trois quart d’heure maximum. Amusez vous bien …
La porte refermée, elle se jeta aussitôt à ses pieds et l’enserra dans ses bras.
- Merci, mon amour. Je t’aime. Si tu savais à quel point je suis heureuse que tu sois là.
- Tu es malheureuse ici ?
- Non, mon amour, mais j’avais tellement envie que tu voies celle que tu as faite de moi ici. Que tu sois fier de Lisa. Je t’aime. C’est bon d’être à toi. Embrasse ta putain s’il te plait.
Il la souleva par les épaules et leurs bouches se plaquèrent dans un baiser dont la violence n’avait plus rien d’un acte amoureux. Il se retrouvait à l’unisson de sa femme mais dans un univers et dans une relation qu’ils n’avaient jamais encore atteint. L’image d’Anne Laure s’imposa à lui. Ce qui n’avait été qu’un fantasme, était maintenant une très proche réalité.
- Tu embrasses ici ?
- Non jamais, c’est strictement interdit. Sauf avec les patrons et son homme.
- C’est plus intime que de prendre une queue dans la bouche ?
- Oh oui tu sais. Ça n’a même rien à voir.
Ses gestes étaient à la fois précis et rapides. Elle dégrafa sa chemise, défit son pantalon puis ses sous-vêtements. Le sexe déjà rigide qui se tendit devant elle, fut une bouffée de fierté. Sans rien avoir à ôter de sa tenue, Catherine s’allongea sur le lit, écartant les jambes sans aucune pudeur.
- Viens prendre ton plaisir, mon chéri. Viens prendre ta pute.
Il n’y avait aucune ostentation, ni ton forcé dans sa voix et ses mots. Seulement une sincérité qui ne laissait place à rien d’autre qu’à la simple situation présente.
- Les capotes sont sur le chevet…
- Pour moi aussi ?
- Oui mon amour, ici c’est une règle sans exception. Les filles doivent être saines et le rester. C’est mieux pour moi tu sais…
- Mais moi ?
- Ici, tant que les macs y laissent leurs filles, il doivent aussi respecter ça.
- Pourquoi ?
- Certains les cèdent à la maison, et elles doivent être irréprochables.
- Les cèdent … ?
- Oui, mais viens chéri. J’ai trop envie de te sentir en moi.
Qui était ce « chéri »? Celui qu’elle attribuait à tous ceux qui disposaient d’elle, ou celui qui l’avait placée là ?
L’attitude de Catherine, l’oubli de ses propres doutes, n’avaient que créé un désir irrépressible de cette fille désirable qui, à cet instant, n’attendait de lui que la possession qu’elle avait tout fait pour mériter.
Pour étrange qu’ait pu sembler cette situation, d’un mari qui louait sa propre épouse comme une simple prostituée, une épouse qui, en quelques jours, se comportait comme une vraie professionnelle de bordel, pour eux deux cependant, plus rien n’entravait la logique qui les avait conduits jusque-là.
Catherine s’était relevée un instant pour dérouler le fin latex sur le membre érigé, puis avait basculé sur le dos, les jambes relevées à l’équerre et maintenues par ses bras. Marc s’approcha, glissa ses index dans chacun des anneaux pour écarter ses lèvres et, sans autre préliminaire, s’enfonça en elle d’un coup de rein.
Pendant près d’une demi-heure, l’étreinte fut sauvage, continue, violente. Catherine usait d’un langage cru et direct qu’il ne lui avait jamais connu, et qui ne faisait qu’amplifier la perte de toute retenue de Marc à son égard.
Il gisait épuisé sur le lit. Catherine s’était accroupie auprès de lui caressant et embrassant son torse.
- Elle t’a fait du bien ta pute ?
- C’était superbe chérie, et pour toi ?
- Un délice, mon amour. Si tu savais ce que c’est bon d’être prise par son homme, sentir sa queue et la faire jouir.
- Toi tu as joui ?
- Tu t’en es rendu compte non ? Il n’y a qu’avec toi que j’ai le droit de ne pas simuler, tu le sais, et que j’en aie envie aussi.
- Ça ne te manques pas ?
- Je ne suis pas là pour ça, et je n’ai pas vraiment temps d’y penser tu sais.
Il se mit à la caresser doucement, à admirer ce corps désiré et devenu si expert à donner du plaisir.
- Tu supportes bien tes anneaux ?
- Oui. J’ai dû m’habituer à leur taille, mais ça plait beaucoup. Ils les ont posés dès le lendemain de mon arrivée.
- Et ton nouveau rythme de travail ?
- Ça va… Tu ne m’as pas fait de cadeau en mettant la barre aussi haut. J’ai eu un peu mal au début, mais on m’a appris à me gérer.
Catherine Esacliers 24-59.jpg
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#36690
bonsoir à tous
Oubliant pour un temps Catherine à sa nouvelle condition et à son nouveau quotidien,Marc et son égérie goûtent sans limite
aux plaisirs sous le soleil lusitanien.
Toujours animée par son inclination naturelle à la manipulation, celle-ci dirige son compagnon et ses très malléables invités, à satisfaire pleinement ses pulsions et ses fantasmes.

bien à vous
voilà un extrait

Il l’admirait sans bruit. Il bandait. Derrière ses larges lunettes de
soleil qui la rendaient inaccessible, Anne semblait fixer le ciel.
- Tu as déjà sucé un homme chéri ?
- Non jamais.
- Va chercher Antoine, s’il te plait, j’ai envie…
Marc s’éloigna un peu intrigué et revint avec lui. Anne ne
tourna pas la tête.
- Mets toi nu et à genoux devant notre ami, mon chéri. J’ai
envie que tu me prépares ce beau mâle …
Marc hésita un court instant, puis s’exécuta. Antoine restait
immobile
- Chéri, tu vas bien sucer cette superbe queue pour qu’elle
puisse me remplir. Elle est si bonne tu sais. Allez….
Marc éprouvait un sentiment étrange et ambigu. Non que
l’homosexualité n’ait jamais fait de sa part l’objet de réflexions ou de
discussions avec les uns et les autres. Il admettait parfaitement que
lui aussi était devait être sujet à cette pulsion et ne la rejetait pas.
Mais était-ce un tabou culturel ou l’image du mâle dominant qu’il
avait développé aux côtés de Catherine, et certainement envers luimême,
jamais il n’avait même envisagé de franchir le pas.
Cependant à cet instant, la curiosité et une forme de désir
encore inconnu prenaient le pas sur la transgression de son statut. Le
fait que ce ne soit pas sa propre initiative, facilitait encore le
franchissement de ce Rubicon. Il prit les bourses d’Antoine dans une
de ses paumes, puis sa verge encore flaccide de l’autre main,
approcha son visage et commença à lécher le gland circoncis qui lui
faisait face.
- Tu as envie ? lui demanda Anne.
- Je ne sais pas … J’ai jamais fait ça avec un mec.
- Eh bien, ce sera une première pour vous deux. Je suis sûre
que vous savez bien mieux que nous, vous occuper de vos queues.
Après tout vous les connaissez par coeur et vous n’ignorez rien des
sensations qui leur sont les plus agréables. Je suis certaine que vous
allez y prendre goût. Allez mon chéri, montre ce tu sais faire…
Ses dernières inhibitions s’évanouirent en entendant Anne. Il y
avait presque un défi dans ces paroles et cela ne fit qu’augmenter
l’excitation qu’il n’avait plus aucune envie de réprimer.
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#36716
visnou65 a écrit :Toujours aussi excitant et je dois dire qu'alors que ma femme est avec l'un de ses amants pour la nuit ... c'est bon.

bonsoir visnou
j'espère que ces lignes te tiendront compagnie pendant que ta belle prend un plaisir moins cérébral ... :) peut être que son amant la conduira sur les traces de catherine....

amicalement
par visnou65
#37527
Hello
Semaine chargée et donc je ne découvre ce dernier extrait que maintenant ... Ma femme n'est rentrée que dimanche soir tard... elle vient de me laisser un message car un autre amant lui a offert il y a 4 heures de partir pour un weekend à St Malo en précisant "Il fait froid, il ne fait pas beau, 48 sexe non stop ..." Elle a acceptée et ne passera pas par la maison ce soir mais à promis de me tenir au courant de ses exploits!!!

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