Ma sortie à l'ambassade, suite et fin.
Mon hidalgo black rompt enfin le silence.
— Je ne peux plus me retenir… mais pas ici. Ce ne serait pas top pour les suivants.
Je hoche la tête. J'apprécie sa correction.
Nous sortons du jacuzzi sans un mot. L’eau ruisselle le long de nos corps. Nous nous essuyons rapidement et il me guide vers un coin câlin un peu à l’écart, éclairage tamisé, avec une large couchette et quelques coussins. L'alcôve est cosy. Personne d’autre n’est là. L’endroit est calme, intime. Nous nous asseyons l'un contre l'autre.
Son sexe est toujours très dur, épais, sombre, les veines bien marquées. Il est plus imposant que tout ce que j’avais imaginé pendant toutes ces années où j’en avais fantasmé. J'en ai envie. Très envie. Tout de suite.
Toujours gentleman, il prend un préservatif dans une corbeille. Je le lui pique et le repose.
— Pas besoin de ça. Je vais m'occuper de toi.
Je prends à nouveau ce pieu tant désiré dans ma main. Il est chaud, lourd, massif. Je reprends mes caresses lentement, de la base jusqu’au gland. Mon étalon gémit tout bas. Ça me donne une sensation de pouvoir étrange et délicieuse.
Je m’approche un peu plus.
Je baisse la tête. L’odeur de sa peau a quelque chose de plus âcre que celles que je connais, plus masculin, qui me monte aux narines. Je colle mes lèvres contre son gland. Il est chaud, lisse, brillant, comme un fruit trop mur. Je le lèche d’abord lentement, en rond, puis je le prends dans ma bouche. Il est large. Mes lèvres s’étirent, je le gobe.
Mon gentleman black pose une main dans mes cheveux, sans appuyer, juste pour garder le contact. Je sucote le gland doucement, en caressant en même temps les testicules. Ma salive coule. Depuis si longtemps j’avais imaginé ça : un sexe noir, épais, qui me remplissait la bouche. La réalité est encore plus forte que mes rêves les plus fous.
Je descends un peu plus. Le gland touche le fond de ma gorge. Je contrôle mon hoquet et je remonte, puis je recommence. Ses hanches bougent doucement. Il gémit plus fort maintenant.
— Je vais… jouir…
Je ne me retire pas. Je le garde. Je veux tout.
Je continue de le branler, plus vite, en le tenant fermement par les boules et la base de sa hampe. Il explose enfin! Je sens les jets chauds contre mon palais, sur ma langue, dans ma gorge. Il en a beaucoup. Le goût est fort, salé, épicé. J’avale tout ce que je peux. Le reste coule sur mon menton. Je continue de le sucer pendant qu’il finit de se vider, jusqu’à ce que la dernière goutte.
Quand je relève la tête, il me regarde, le souffle court.
Nous restons un moment sans parler, juste à respirer. Son sexe ramollit lentement dans ma main.
Il finit par murmurer :
— Merci.
Je souris, encore très émue, un peu tremblante, mais profondément satisfaite.
— Merci à toi. C’était exactement ce dont j’avais envie.
Je me sens comblée. Parce que j’ai eu ce que j'avais choisi.
Je récupère mon téléphone. Je me prends en selfie, décoiffée, la bouche et le menton encore ornés de semence. Je le poste comme ça. Brut. Sans commentaire. Fière.
