Je me décide à vous raconter notre relation depuis le début, et nos échanges et expériences pour avis
J’ai rencontré Gabrielle en 2024. Après avoir discuté sporadiquement pendant plusieurs semaines, et quelques occasions manqués, nous nous étions finalement donné rendez-vous dans un bar en fin d‘après-midi. Nos échanges épistolaires sur Tinder étaient certes prometteurs mais j’avais appris à me méfier des apparences, et mon état d’esprit était pour le moins méfiant.
Je me souviens avoir aperçu la silhouette de Gabrielle devant la terrasse du bar. Petite et fine, sa chevelure frisée blond vénitien descendait le long de son dos et la robe longue qui l’habillait laissait deviner une taille fine et le galbe de son corps. La première impression physique est souvent primordiale dans une rencontre. En discutant, le courant est tout de suite passé entre nous, à ma grande surprise. J’essaie, quand la fille que je rencontre me plait, d’être le plus naturel possible sans forcément essayer de séduire, même si la finalité est bien là. Je n’ai pas de plan ni de stratégie et dis le plus souvent ce qui me passe par la tête, en essayant d’être cohérent. Gabrielle semblait être sur le même mode opératoire. Je sentais qu’elle désirait me plaire, mais agissait de façon très naturelle.
La conversation était fluide, et aucun de nous ne s’était paré de son masque social. L’honnêteté et la franchise semblaient aller de soi dans notre conversation. Après avoir parlé pendant près de deux heures, je l’avais raccompagnée à sa voiture et nous nous étions embrassés très naturellement. Pendant notre étreinte, je l’avais attrapé par les fesses et lui avais susurré à l’oreille « c’est vrai qu’elles sont bien rondes ». Se remémorant nos échanges sur Tinder, elle avait répliqué « tu vois, je ne t’ai pas menti » …
Gabrielle habitant à près d’une heure de chez moi, et n’étant libre qu’en fin d’après-midi ce samedi, j’avais prévu de passer la soirée chez un ami. Ce week-end chez mon pote était l’occasion d’enfin nous rencontrer. Le dimanche matin, elle m’envoya un texto pour me demander si ma soirée s’était bien passée. Après quelques courts échanges, elle me proposa de passer chez elle, puisqu’elle était sur ma route pour rentrer chez moi. J’arrivai chez elle vers 13h et sonnai à sa porte. Notre conversation de la veille reprit de plus belle. J’étais surtout passer pour conforter mon impression de la veille, et parce qu’elle était sur ma route, sans forcément d’arrière-pensée. De surcroit je n’ai jamais été à l’aise avec des capotes.
Très vite, elle me proposa d’aller dans sa chambre, et nous nous sommes retrouvés rapidement sous la couette. Je découvrais son corps qui ne correspondait pas forcément à mes critères esthétiques habituels. Etrangement, ça ne me dérangeait pas. Son cul superbe, très bien dessiné, rond à souhait et la douceur de sa peau occultèrent tout le reste. Son petit ventre, invisible jusque là me sembla même mignon. Notre première fois se passa très naturellement, comme si on se connaissait depuis longtemps. Elle m’avait confessé être plutôt soumise que dominante dans l’acte au détour d’une conversation sur Tinder, ce qui n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd et correspondait parfaitement à mon caractère dominant. Je ne me rappelle pas exactement nos préliminaires, étant pleinement dans l’instant, mais je me souviens lui avoir dit à un moment au creux de l’oreille « maintenant tu vas te mettre à quatre pattes ». Elle s’exécuta aussitôt et je découvris son cul blanc magnifique, cambré et offert.
J’enfilais rapidement un préservatif et y plongeais sans plus de cérémonial. Mes doutes et la capote s’évanouirent instantanément de mon esprit et je prenais un plaisir intense à disposer de ce fessier si bien offert. Je le caressais, le fessais, l’explorais de toute part. Son anus était incroyablement doux et accueillant. Elle réagissait à mes investigations par des râles de plaisir bruyants. Habitué des mots crus, des insultes fusèrent de ma bouche très vite, ce qui ne sembla pas l’émouvoir outre mesure (elle me confessa plus tard avoir été en fait surprise car c’est la 1ère fois qu’un homme se montrait aussi cru avec elle). Ma jouissance ce jour là fut intense, la sienne aussi sans doute (il faudrait que je songe à lui demander si elle avait joui la première fois). Pourtant, par expérience, les premières fois sont rarement mémorables. Mais une confiance réciproque s’était instaurée entre nous qui balaya, en ce qui me concerne en tout cas, toutes mes craintes. Je me revois dans ses bras, profitant de l’instant. Je serais volontiers resté le reste de l’après midi au lit avec elle à discuter. Je repartis en fin d’après-midi. Sur le chemin du retour, je savourais cet instant de plénitude en m’apercevant que je n’avais rien mangé de la journée.