©FORUM CANDAU - N'oubliez pas de liker !
C'est par ici que vous les couples, les femmes, et les hommes du forum pour faire et publier une fil perso, une sorte d'histoire ou de journal intime de leur couple qui évolue au fil du temps.
Amusez vous bien
#2968953
A @Clyde77
Merci ! Ce n’était qu’un amuse-bouche. La suite vous dira ce que fait le cocu, c’est-à-dire moi : je filmais, j’écoutais, et je montais de temps en temps voir où en était la soirée. Il y avait de quoi m’occuper.

A @elixir27
Merci, ça nous fait très plaisir !

A @LeCouple
Petite précision : celui qui s’éloigne discrètement dans le fond est l’organisateur de la soirée. Le cocu, c’est moi, derrière la caméra, assis juste à côté d’eux. Et quand je ne filmais pas, je les entendais depuis l’étage...

A @Saxojaune
Ça commençait bien, et ça a continué encore mieux. Delphine a passé pratiquement la nuit à l’étage, et je vous raconterai la suite. Moi, je suis resté en bas, sur le canapé, et ses cris me rappelaient régulièrement que j’étais bien cocu. Merci pour l’envie que vous mettez à nous lire !

A @Qwerty
Oui, c’est ce frisson qui rend tout plus intense. Quand je sais que l’étage est occupé et que ma place est en bas, rien que d’entendre suffit à faire monter mon excitation. @Qwerty Content que ça te plaise.
michpat, LeCouple a liké
#2968955
Dans ce genre de soirée, chacun trouve vite sa place. La mienne, je l’ai su dès que Delphine est montée à l’étage : j’étais le cocu, et je devais attendre en bas, devant tout le monde.

Je n’ai pas eu besoin de me présenter. Les femmes présentes ont compris en quelques minutes. Elles ont vu que je restais assis pendant que ma femme disparaissait avec ces hommes, elles ont entendu les premiers cris descendre de l’étage, et elles ont su. Je n’étais pas là pour elles, ni pour participer. Je suis l’homme dont la femme a besoin de se faire prendre par d’autres.

Il y a eu des regards, parfois un sourire en coin, parfois une pointe de pitié, parfois un intérêt amusé. Aucune ne s’est approchée avec une idée derrière la tête, et ce n’est pas plus mal : elle n’aurait pas trouvé ici ce qu’elle venait chercher. Dans ces soirées, les hommes sont grands, endurants, sportifs, et ils savent y faire. Moi, je suis celui qui discute pour passer le temps, et qui lève les yeux vers le plafond à chaque cri.

Je l’assume devant tous, je n’ai rien à cacher. Chaque personne présente sait pourquoi je suis assis là, et pourquoi je reste. Quand je me lève pour monter voir, ce n’est pas pour surveiller : c’est le plaisir de la voir comblée par d’autres, avant de redescendre à ma place avec ce que j’ai vu.

Ce n’est qu’à la fin de la nuit, une fois tous les couples partis, que j’ai pu sortir mon téléphone, après avoir demandé aux hommes présents si je pouvais filmer.

C’était l’after, le moment le plus intime, quand il ne reste que ceux qui comptent vraiment pour Delphine. La maison s’était progressivement vidée tout au long de la nuit, les couples étaient rentrés chez eux, et la musique un peu forte du début de soirée avait laissé place à quelque chose de plus tendre, une playlist douce, presque murmurée. Il ne restait que le bruit des souffles et des baisers.

Tout avait changé. Plus rien de la fougue des premières heures : les corps avaient trouvé leur rythme, des mouvements de bassin amples, lents, presque paresseux. Ils s’embrassaient longuement, se murmuraient des mots que je n’entendais pas, et Delphine n’avait plus aucune réserve. Elle était complètement à eux, offerte, sans rien retenir. Ils le savaient, et ils prenaient leur temps, avec une douceur qui n’enlevait rien à leur assurance.

C’est le moment que Delphine préfère, celui où elle lâche enfin tout contrôle. Elle n’était pratiquement pas descendue de la soirée : des heures à être désirée, prise, retournée, sans la moindre pause. Maintenant, elle pouvait se laisser porter. Elle les connaissait, elle pouvait leur faire confiance, et cette confiance se lisait sur son visage, dans l’abandon de ses mains, dans la façon dont elle cherchait leurs lèvres. Elle n’avait plus rien à prouver, plus rien à jouer : elle était simplement bien.

J’étais assis à quelques centimètres, et je n’ai rien perdu. J’ai vu son corps se tendre, et j’ai entendu son plaisir monter, par vagues, de plus en plus profond. C’était une jouissance vaginale, un plaisir rare... L’homme qui était en elle lui offrait ce que je ne pourrais jamais lui donner, et ma place, juste à côté, me comblait tout autant.

Elle a joui en le serrant très fort, ses jambes nouées autour de lui, ses bras accrochés à ses épaules, comme si elle était amoureuse de lui.

Cette image m’a marqué plus que tout le reste de la nuit. Pendant des heures, j’avais entendu le désir, la bestialité, les cris. Là, c’était autre chose : de la tendresse, du lâcher-prise, un geste que je lui connais, parce que c’est celui qu’elle a aussi avec moi. Et ce que j’ai ressenti, c’était de la fierté et de la paix : voir ma femme s’abandonner à ce point, savoir que c’est exactement ce dont elle avait besoin, et qu'elle était venue chercher.

Son cri, long et rauque, cet orgasme de fin de soirée qui mêlait tous les plaisirs accumulés pendant des heures, sans la moindre pause, a rempli la pièce, avant de s'éteindre comme on souffle une bougie. Elle est restée accrochée à lui, tremblante.

Il y a eu un long silence. Elle a rouvert les yeux, a croisé mon regard par-dessus l’épaule de cet homme, et elle m’a souri, un sourire fatigué, comblé, un peu complice. Elle ne m’a rien dit, elle n’en avait pas besoin. Je savais qu’elle avait voulu que je sois là, à côté.

Ma place, n’était plus en bas seul sur le canapé, ni derrière une porte : elle était là, à quelques centimètres, au premier rang. Et c’est elle qui me l’avait donnée. :cuck:
michpat a liké
Avatar de l’utilisateur
par michpat
#2968959
Merci @DelphineEtPatrick pour ce récit à coeur ouvert très touchant <3
Des émotions que l'on retrouve avec ce mélange à la fois d'adrénaline, d'excitation pour soi , de fierté, d'admiration pour son épouse et surtout la satisfaction de lui offrir tout ça nous le mari, le confident, le complice ... 8-)

Le tchat Candauliste