Annie aime les sucettes,
Les sucettes à l'anis.
Les sucettes à l'anis
D'Annie
Donnent à ses baisers
Un goût ani-
Sé. Lorsque le sucre d'orge
Parfumé à l'anis
Coule dans la gorge d'Annie,
Elle est au paradis.
Serge Gainsbourg - Les Sucettes - 1966Retour sur la soirée d'hier.
Cerise avait pris rendez-vous avec un homme du forum, que nous avions croisé "en vrai" il y a quelque temps déjà. Nous l'appellerons J (il a le droit de se manifester s'il le souhaite).
Nous prévoyons d'aller au restaurant tous les trois avant de rejoindre le Airbnb.
Région parisienne oblige, les conditions de circulation font qu'il met plus de temps que prévu à traverser l'Île-de-France.
À son arrivée, je leur propose donc de rejoindre directement le logement, et je vais chercher des sushis pour nous restaurer.
Première photo pendant que j'attends, la broche qui retenait son vertigineux décolleté à sauté... Miam, ça promet.
Puis silence radio pendant le quart d'heure restant avant mon retour.
Forcément, mon cerveau commence à mouliner.
Retour au logement, et tout ce beau monde est simplement assis sur le canapé, en train de discuter très sagement.
Petite pause restauration, nous papotons.
Puis leurs corps vont très vite se rapprocher, les vêtements s'évaporer comme par magie. Les regards, les baisers, les caresses vont s'échanger, la température va bondir dans la pièce.
Ma belle se positionne à genoux entre ses jambes, pour s'adonner à l'un de ses jeux préférés, la fellation. Elle est extrêmement douée, elle le sait, elle aime ça, elle en joue.
Elle est belle ainsi, à donner du plaisir, le visage rayonnant, son regard pouvant déclencher un incendie dans n'importe quel pantalon dans ces moments là.
Puis vient le moment ou J veut s'occuper d'elle à son tour, direction le lit du coup. Il va lui prodiguer un merveilleux cunni, en prenant son temps, sans jamais faiblir. Pendant ce temps, je suis derrière elle, à la dévorer des yeux, lui serrer les mains, l'embrasser, la caresser, lui câliner les seins, les martyriser un peu également.
Et d'un coup, l'opéra commence, je la sens se contracter, onduler, hurler son plaisir pendant que notre complice ne lâche rien et continue de jouer au chef d'orchestre.
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Tu es merveilleuse ma chérie quand tu jouis, j'adore te voir comme ça !
Petite pause boisson, puis ma belle va repasser à l'attaque pour s'occuper de lui avec sa langue et ses mains, en y mettant tout son savoir faire.
Sans lui laisser la moindre seconde de répit pour se poser, penser au cours du yen, ou bien à la bataille de Marignan.
Tant et si bien qu'elle va le faire exploser, sur lui, sur elle, sur le lit. Il se vengera en retournant la dévorer à son tour, puis vient le temps des au revoir.
Je raccompagne donc notre charmant complice sur le parking, puis retourne dans la chambre.
Pour rentrer et la trouver Womanizer en main, ses vocalises baignant la pièce, et le lit trempé. J'adore la voir se lâcher !
Forcément, j'ai ensuite dû donner de ma personne, mais ceci est une histoire qui ne vous regarde pas.
Encore une expérience qui me confirme que j'adore la voir avec un autre, que j'adore la voir prendre du plaisir, et que nous avons trouvé notre petite parcelle de bonheur !
Merci mon amour, et merci à notre complice du soir également !
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