- 28 avr. 2026, 23:38
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Excitant et frustrant, aussi de ne pas comprendre ce qui nous arrivait.
Quelques mois après notre premier trio, il s’est invité à la maison pour un after work à l’issu de la soirée certaine.
Je n’étais pas encore au courant de leur liaison et c’est ce jour là que je les ai surpris dans la cuisine alors que j’étais sensé me doucher dans la salle de bain.
Surpris et étonné, c’était moi le plus gêné. Nous ne connaissions pas le terme de notre pratique libertine mais il se passait visiblement quelques choses de différent.
Debout contre l’évier, elle était déjà dans ses bras, ils s’embrassaient férocement, j’avais devant moi le fesses de ma femme entre les grosses mains de philippe.
Il aurait pu rebaiser sa jupe gêné comme elle, de se défaire de son étreinte, mais non … car ils ne se sentaient pas coupable.
Pour elle c’était dorénavant plus une histoire entre hommes que la concernant car elle avait succombé à nos envies et n’avait pu y résister non plus. Bref j’étais avec Philippe le responsable et Sandrine lâchait prise simplement .
Quand je lui avait confié mes désirs qu’elle le voit sans moi, elle n’a pas su me dire que c’était déjà fait. Elle ne voulait peut être pas me le dire non plus devant l’excitation de me tromper. S’adonner à se jeu et se laisser séduire comme prendre par philippe c’était donc juste une conséquence. C’était du genre, Chérie, regardes où nous en sommes par ta faute et j’aime ça. Avoues que toi aussi tu bandes comme un fou de découvrir cela. C’était le moment d’en parler au grand jour.
Ils attendaient probablement (ou pas) que je les rejoigne mais décontenancer je me suis servis dans le frigo et je suis reparti dans le salon une bouteille à la main en tentant de reprendre le contrôle, je lançais …
« Vous me rejoignez !»
Ils m’ont juste regarder sortir en se frottant d’avantage et s’embrassant de nouveau …
Dans le salon, j’ai ouvert la bouteille pour reprendre mes esprit dans un mélange d’excitation et de colère. Je ne sais même plus pourquoi j’ai sorti trois verres car, tremblant, il me devenait impossible de les attendre alors qu’ils gémissaient dans la pièce à côté.
J’ai posé la main sur ma queue, je bandais comme un fou, et sans avoir le temps d’ouvrir mon pantalon je retournai les voir.
Ce que j’aperçu en premier c’était son string sur le sol, jeter à l’entrée en avertissement, Genre, Oh cherie, ça va être dur pour toi mais il faut que tu saches que tu es bien cocu depuis un moment et il faut que assumes maintenant ce que tu as fait, regardes c’est ta punition.
Encore habillé Philippe la prenait debout alors qu’elle se tenait à l’évier. Elle était déjà à poil, jupe et top également sur le sol, prise comme une pute avec juste ses talons et ses bas.
Ils jouissaient aussi, je voyais son cul puissant se figer à chaque spasme, il la tenait fermement pour finir en elle.
Subjugué, je n’ai pas eu envie de dire quoi que ce soit. À la jalousie de voir à quoi servait la lingerie que j’offrais, laissait place à de l’admiration et de la fierté qu’elle se donne ainsi et si facilement.
Je ne voyais pas, mais je pouvais imaginer la chatte épilée et dégoulinante de Sandrine enveloppant cette grosse queue en train de répandre son foutre copieusement.
Sur le pas de la cuisine à l’arrêt comme un chien , j’ai ramasser et porté à mon visage le string souillé de la salope. Serré dans mon jeans mais incapable de l’ouvrir comme de savoir quoi faire suspendu comme eux dans l’instant.