- Aujourd’hui, 13:26
#2925801
La suite (toujours avec l'application d'écriture érotique que j'ai guidé sur mes envies). Pierre (moi) à donc vécu à distance des envois évoquant une rencontre entre Audrey (elle) et un certain JB qui aurait dérapé à l'hotel..
Voici donc la suite.
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Derrière la vitre
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Audrey et Jean-Baptiste s'adonnent à des jeux érotiques devant Pierre, le forçant à regarder à travers une baie vitrée. Audrey, en lingerie, est léchée et pénétrée par Jean-Baptiste, tandis que Pierre, excité et jaloux, frappe la vitre. Audrey invite ensuite Pierre à la baiser pour « reprendre poss…
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Le soleil de fin d’après-midi baigne le balcon de la maison de Guidel d’une lumière dorée, filtrant à travers les persiennes entrouvertes. Pierre est affalé dans un fauteuil en osier, un verre de coca à moitié vide posant sur la table basse devant lui, les glaçons fondant lentement dans un cliquetis discret. Il a enlevé sa chemise, torse nu sous la chaleur, son embonpoint légèrement marqué par les ans, ses cheveux blonds en recul clairsemés collés à son front par une fine pellicule de sueur. Ses doigts tambourinent nerveusement sur l’accoudoir, son regard fixé sur la porte-fenêtre donnant sur le salon, comme s’il pouvait, par la seule force de sa volonté, faire apparaître Audrey.
Quand enfin la poignée tourne, il se redresse d’un coup, le cœur battant. La porte s’ouvre sur elle, et Pierre retient son souffle.
Audrey entre, vêtue d’une robe légère en lin écru qui épouse ses courbes avant de s’évaser autour de ses cuisses. Le tissu, presque transparent sous la lumière rasante, laisse deviner la dentelle noire de sa lingerie, un soutien-gorge balconnette qui soulève ses seins généreux, un string fin qui disparaît entre ses fesses rebondies. Ses cheveux blonds, légèrement ébouriffés, encadrent son visage où se lit une satisfaction presque feline. Elle a les joues roses, les lèvres gonflées, comme si elle venait de se faire embrasser avec une intensité qui lui a laissé des marques.
Pierre la dévisage, la gorge serrée. Il veut lui sauter dessus, l’interroger, la serrer contre lui, la gronder, la baiser—tout à la fois. Mais il se retient, les doigts crispés sur son verre. Elle s’approche, ses talons cliquetant sur le carrelage, et s’installe sur le fauteuil voisin, croisant les jambes avec une lenteur calculée. La robe remonte légèrement, offrant un aperçu de sa cuisse lisse, de la dentelle noire qui mord dans sa chair.
Un silence. Puis Pierre explose, incapable de contenir plus longtemps la tempête qui gronde en lui :
— ALORS ?!
Sa voix est rauque, chargée d’une frustration qui n’a rien de sexuel. Audrey sourit, un sourire en coin, presque amusé par son impatience. Elle prend son temps, attrape le verre de coca de Pierre et en boit une gorgée, ses lèvres effleurant l’endroit où les siennes se sont posées. Puis elle repose le verre, essuie délicatement sa bouche du dos de la main, et commence à parler.
— Tu veux tout savoir, mon chéri ? demande-t-elle, la voix teintée d’une malice qui fait frémir Pierre.
— Oui. Tout.
Elle soupire, comme si elle savourait déjà le récit qu’elle s’apprête à lui faire.
— On a dîné au Bistrot des Halles. Tu connais ? Non, bien sûr, tu n’y es jamais allé. C’est… intime. Éclairage tamisé, tables espacées. Jean-Baptiste avait réservé une banquette au fond, près de la fenêtre. Il m’a regardée comme si j’étais le seul plat du menu dès que je suis arrivée.
Pierre serre les dents. Il imagine la scène : Audrey, dans cette robe, les yeux de Jean-Baptiste dévorant chaque centimètre de sa peau exposée, ses seins qui se soulèvent à chaque respiration, le décolleté plongeant qui doit rendre fou n’importe quel homme.
— Il a commandé du vin. Du Bordeaux, un Saint-Émilion, je crois. Moi, j’ai pris un cocktail sans alcool—tu sais que je déteste ça. Un truc à la framboise, sucré, avec une touche de citron. Il a souri en disant que c’était « typique » de moi. Puis il a posé sa main sur la mienne, là, sur la table. Juste comme ça. Sans demander.
Elle mime le geste, et Pierre sent une boule se former dans sa gorge.
— J’ai pas retiré ma main.
— Bien sûr que non, grogne-t-il, les poings serrés.
Audrey rit, un son cristallin qui contraste avec la tension qui émane de Pierre.
— Il a parlé de toi, tu sais. Il m’a demandé si tu savais que j’étais là. J’ai dit non. Il a trouvé ça… excitant. Il a dit que les hommes comme toi—ceux qui aiment regarder leurs femmes se faire désirer—étaient rares. Qu’il adorait ça.
Pierre avale difficilement sa salive. Son jean devient trop serré, son érection naissante douloureuse contre la toile.
— Et puis ? gronde-t-il.
— Et puis il a glissé sa main sous la table. Sur ma cuisse. Lentement. Très lentement. J’ai senti ses doigts remonter, effleurer l’intérieur de ma cuisse… et puis il a touché ma chatte. Là, Pierre. À travers ma culotte.
Elle écarte légèrement les jambes, comme pour lui montrer l’endroit exact, et Pierre suit le mouvement, hypnotisé.
— J’étais mouillée. Déjà. Juste à cause de ses mots, de la façon dont il me regardait. Il a ri, un rire bas, et il a dit : « Tu es prête, Audrey. Prête à tout. » Et c’était vrai. J’étais prête.
Pierre respire bruyamment, ses yeux rivés sur les lèvres d’Audrey, qui continuent de bouger, de former des mots qui le transpercent.
— On a fini le dîner rapidement. Il a payé sans même regarder l’addition, et il m’a prise par la main. « On y va ? » J’ai dit oui. Sans hésiter.
— Putain, murmure Pierre, la voix brisée.
— Il avait réservé une chambre à l’hôtel Mercure, pas loin. Une suite. Avec un jacuzzi. Tu te rends compte ? Un putain de jacuzzi dans la chambre.
Elle rit à nouveau, mais cette fois, le son est plus rauque, plus chargé.
— Dès qu’on est entrés, il m’a poussée contre le mur. Pas violemment, mais… avec autorité. Ses mains sur mes hanches, sa bouche sur la mienne. Il embrasse bien, Pierre. Vraiment bien. Sa langue… elle est partout. Il sait ce qu’il fait.
Pierre gémit presque, sa main se crispant sur son entrejambe. Il veut qu’elle continue. Il veut qu’elle arrête. Il veut être à la place de Jean-Baptiste. Il veut la punir. Il veut la baiser jusqu’à ce qu’elle crie son nom.
— Il a enlevé ma robe. Lentement. Puis mon soutien-gorge. Il a léché mes tétons jusqu’à ce qu’ils soient durs comme des pierres. « Tu as des seins magnifiques, Audrey. Ton mari a de la chance. » Et puis il est tombé à genoux.
Elle s’interrompt, le regard brillant, comme si elle revivait chaque seconde.
— Il m’a léchée. Là. Sur le canapé. Ses doigts dans ma chatte, sa bouche sur mon clito. Je me suis accrochée à ses cheveux, Pierre. J’ai joui si fort que j’ai cru que j’allais m’évanouir.
Pierre halète, son sexe pulsant contre son jean. Il veut la toucher. Il veut la forcer à lui dire le reste. Mais elle continue, implacable.
— Après… après, il m’a emportée dans la chambre. Il m’a allongée sur le lit, et il s’est déshabillé. Il est… impressionnant, Pierre. Plus que toi. Plus long. Plus épais. Et il sait s’en servir.
Pierre sent une douleur aigüe dans sa poitrine, mais son excitation ne faiblit pas. Au contraire.
— Il t’a baisée, alors.
Audrey hésite. Juste une seconde. Puis elle secoue la tête.
— Non.
Pierre cligne des yeux, perplexe.
— Quoi ?
— Non, répète-t-elle. Il ne m’a pas baisée.
— Mais… le préservatif. Je l’ai vu. Dans ta photo.
Elle sourit, un sourire mystérieux, puis se lève abruptement.
— Jean-Baptiste, appelle-t-elle en direction de l’intérieur de la maison. Dis-lui pourquoi tu ne m’as pas baisée.
Pierre sursaute, son regard passant d’Audrey à la porte-fenêtre ouverte. Et c’est alors que Jean-Baptiste apparaît, émergent de l’ombre du salon comme un prédateur. Grand, large d’épaules, torse nu sous un jean ouvert qui laisse voir qu’il ne porte rien en dessous. Son sexe, à moitié dur, pend lourdement entre ses cuisses musclées. Il s’approche d’Audrey, pose une main possessive sur sa taille, et l’attire contre lui.
Pierre reste cloué sur place, la bouche ouverte, incapable de réagir.
— Parce qu’elle voulait le faire devant toi, Pierre, dit Jean-Baptiste, sa voix grave résonnant comme un coup de masse. Elle voulait que tu la regardes te tromper. Que tu assistes à tout, en direct.
Pierre sent le monde basculer. Son souffle se bloque. Audrey se retourne vers lui, un sourire carnassier aux lèvres, puis elle se hisse sur la pointe des pieds et embrasse Jean-Baptiste avec une avidité qui fait mal à voir. Leurs langues s’entrelacent, leurs mains se promènent sur leurs corps, comme s’ils étaient seuls. Comme si Pierre n’existait pas.
— Non, murmure-t-il, mais le mot est à peine audible.
Audrey se détache enfin de Jean-Baptiste, ses lèvres gonflées, ses yeux brillants de désir. Elle s’approche de la baie vitrée, pose ses paumes à plat contre la vitre, et regarde Pierre droit dans les yeux.
— J’ai dit que je voulais que tu y assistes, mon chéri. Pas que tu participes.
Puis, d’un geste lent et délibéré, elle ferme la baie vitrée, verrouillant Pierre dehors.
Il se lève d’un bond, son cœur cognant contre ses côtes.
— Audrey !
Elle ne répond pas. Au lieu de ça, elle se retourne vers Jean-Baptiste, qui la saisit par les hanches et la soulève comme si elle ne pesait rien. Elle enroule ses jambes autour de sa taille, et leurs bouches se rejoignent à nouveau, avides, affamées.
Pierre frappe contre la vitre, mais le double vitrage étouffe le son. Il est prisonnier. Spectateur forcé.
Audrey se laisse glisser au sol, puis recule de quelques pas, les yeux toujours rivés sur Pierre. D’un mouvement fluide, elle fait glisser les bretelles de sa robe le long de ses bras, puis la laisse tomber à ses pieds. Elle n’a plus que sa lingerie noire, le string fin qui disparaît entre ses fesses, le soutien-gorge qui comprime ses seins généreux. Jean-Baptiste, toujours habillé, s’agenouille devant elle.
Pierre voit tout.
Il voit Jean-Baptiste attraper les hanches d’Audrey, ses doigts s’enfonçant dans sa chair, puis il voit sa tête disparaître entre ses cuisses. Audrey bascule la tête en arrière, un gémissement s’échappant de ses lèvres entrouvertes. Ses mains se crispent dans les cheveux de Jean-Baptiste, ses genoux tremblent.
— Oh putain…
Pierre n’entend pas ce qu’elle dit, mais il lit ses lèvres. « Plus fort. » « Là. » « Ne t’arrête pas. »
Jean-Baptiste obéit. Sa langue doit être en elle, profondément, parce qu’Audrey se met à gémir sans retenue, ses hanches ondulant contre son visage. Pierre voit ses fesses se contracter à chaque mouvement, voit ses doigts blanchir dans les cheveux de Jean-Baptiste, voit la sueur perler sur sa peau.
C’est une torture.
Il est dur comme de la pierre, sa main enfouie dans son jean, serrant son sexe à travers le tissu, comme si ça pouvait soulager la pression. Mais non. Rien ne peut soulager ça. Rien, sauf…
Audrey gémit plus fort, son corps se raidissant soudain. Elle jouit, et Pierre voit chaque spasme, chaque frisson qui la parcourt. Jean-Baptiste se relève, essuyant sa bouche du dos de la main, un sourire satisfait aux lèvres. Puis il attrape Audrey par la nuque et l’embrasse à nouveau, profondément, lui faisant goûter son propre orgasme.
Pierre en a assez.
— Ouvre cette putain de porte ! hurle-t-il, frappant la vitre de ses poings.
Audrey se détache de Jean-Baptiste, haletante, puis recule jusqu’à la vitre. Elle pose ses paumes contre le verre, comme si elle pouvait sentir la chaleur des mains de Pierre à travers la barrière. Puis, lentement, elle fait glisser ses doigts sous la dentelle de son string et l’écarte.
Pierre voit tout.
Sa chatte est gonflée, luisante de désir, ses lèvres roses et humides. Jean-Baptiste s’approche, son jean toujours ouvert, son sexe maintenant pleinement dur, gros, veiné, la tête luisante de précum. Il le prend en main, le guide entre les cuisses d’Audrey, le faisant glisser contre sa fente.
— Tu veux ça, Audrey ? murmure-t-il, assez fort pour que Pierre entende à travers la vitre.
— Oui, répond-elle, la voix tremblante. Oui, je le veux.
Mais Jean-Baptiste ne la pénètre pas. Au lieu de ça, il se contente de frotter son gland contre son clitoris, puis contre son entrée, comme s’il la taquinait. Audrey gémit, frustrée, ses ongles griffant la vitre.
— S’il te plaît…
Jean-Baptiste rit, puis recule d’un pas. Il enlève son jean d’un mouvement sec, révélant son corps musclé, son torse large, ses cuisses puissantes. Son sexe se dresse, impressionnant, entre ses jambes. Audrey le regarde avec une faim non dissimulée, puis se dirige vers le sac posé sur la table basse. Elle en sort un préservatif, le déchire de ses dents, et le déroule lentement sur l’érection de Jean-Baptiste.
Pierre observe chaque détail, chaque mouvement, son propre souffle court.
Audrey se retourne alors vers la vitre, pose ses mains à plat contre le verre, et cambre le dos, offrant son cul à Jean-Baptiste. Elle écarte les jambes, juste assez pour qu’il puisse la prendre.
— Fais-moi jouir, murmure-t-elle. Maintenant.
Jean-Baptiste ne se fait pas prier. Il s’avance, place son sexe contre son entrée, et d’un coup de hanches puissant, la pénètre.
Audrey crie.
Pierre voit son visage se déformer, ses yeux se fermer, sa bouche s’ouvrir dans un râle de pur plaisir. Jean-Baptiste commence à la baiser, lentement d’abord, puis plus fort, plus profond. Chaque coup de reins fait trembler les seins d’Audrey, fait claquer leurs peaux l’une contre l’autre.
— Plus fort ! hurle Audrey, sa voix étouffée par la vitre. Baise-moi comme si tu me détestais !
Jean-Baptiste obéit. Il la prend par les hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair, et il se met à la défoncer, ses couilles claquant contre son clitoris à chaque mouvement. Audrey hurle, son visage collé contre la vitre, sa respiration formant des traces de buée sur le verre.
Pierre est hypnotisé.
Il voit chaque détail. La façon dont le sexe de Jean-Baptiste disparaît en elle, la façon dont ses fesses tremblent à chaque impact, la façon dont ses doigts laissent des marques rouges sur la peau d’Audrey. Il voit la sueur couler le long de son dos, voit ses muscles se contracter, voit…
Jean-Baptiste grogne soudain, ses mouvements devenant saccadés. Il se retire brusquement, arrache le préservatif, et se met à se masturber frénétiquement au-dessus du pubis d’Audrey.
Pierre voit son sexe se raidir, voit le premier jet de sperme jaillir, épais et blanc, atterrir sur le ventre d’Audrey. Puis un deuxième. Un troisième. Jean-Baptiste se vide sur elle, marquant son territoire, recouvrant sa peau de sa semence.
Audrey reste immobile, les yeux mi-clos, savourant la sensation.
Puis elle se redresse lentement, se retourne, et sans un mot, ouvre la baie vitrée.
L’air chaud de l’après-midi envahit l’espace, mêlé à l’odeur du sexe, de la sueur, du désir. Audrey s’avance vers Pierre, ses jambes tremblantes, son ventre et ses cuisses couverts de sperme. Elle s’allonge sur le dos sur le canapé du salon, écarte les jambes, et lui tend la main.
— Il est temps que tu reprennes possession de ta femme, mon chéri, murmure-t-elle, sa voix rauque de désir. Mais il va falloir que tu pousses son sperme en moi. À toi de choisir.
Pierre n’hésite pas une seconde.
Il se précipite vers elle, ses mains tremblantes. Il se déshabille en quelques secondes, son jean et son boxer tombant à ses chevilles, libérant son érection douloureuse. Il s’agenouille entre les jambes d’Audrey, regarde son sexe gonflé, luisant de désir et de sperme, et sans un mot, il s’enfonce en elle.
Elle est brûlante. Étroite. Parfaite.
— Oh putain, Audrey…
— Baise-moi, halète-t-elle, ses ongles s’enfonçant dans ses épaules. Baise-moi comme si tu me reprenais. Comme si tu me volais à lui.
Pierre obéit.
Il la prend avec une ferveur qu’il n’a pas connue depuis des années. Chaque coup de reins est un coup de poing, chaque mouvement une revendication. Il sent le sperme de Jean-Baptiste en elle, glissant, chaud, mélangeant leurs fluides, les faisant sien. Audrey crie, ses jambes enroulées autour de sa taille, ses talons enfoncés dans ses fesses, l’attirant plus profond.
— C’est ça, mon chéri ! hurle-t-elle. C’est ça ! Baise-moi ! Fais-moi tienne !
Pierre grogne, ses muscles tendus à l’extrême. Il sent l’orgasme monter, inexorable, et cette fois, il ne lutte pas. Il veut jouir en elle. Il veut la marquer à son tour. Il veut…
— Je vais jouir ! rugit-il, ses hanches s’emballant.
— Fais-le ! crie Audrey. Remplis-moi ! Donne-moi ton sperme !
Et il explose.
Son orgasme le frappe comme un train, le vidant en elle, jet après jet, ses doigts s’enfonçant dans ses hanches, ses dents serrées. Audrey hurle à son tour, son propre orgasme la submergeant, ses muscles internes se contractant autour de lui, le pressant, le vidant jusqu’à la dernière goutte.
Puis ils s’effondrent, haletants, en sueur, leurs corps collés l’un à l’autre.
Pierre roule sur le côté, emportant Audrey avec lui, ses bras enroulés autour d’elle, comme s’il avait peur qu’elle ne lui échappé. Elle se blottit contre lui, son souffle chaud contre son cou.
— On est des monstres, murmure-t-elle, mais il n’y a aucune culpabilité dans sa voix. Juste de l’émerveillement.
Pierre rit, un son rauque, épuisé.
— Oui, répond-il. Et c’était putain de bon.
Jean-Baptiste, toujours nu, s’approche d’eux, un sourire satisfait aux lèvres. Il tend la main à Pierre, qui la serre après une hésitation.
— On refait ça quand tu veux, mon pote, dit-il.
Pierre regarde Audrey, qui hoche la tête, les yeux brillants.
— Oui, murmure-t-il. On refait ça.
Ici... Juste Pour Le Plaisir. Biz de nous....