- Aujourd’hui, 10:31
#2928378
@Dionysos06
@cffj14
@michpat
@Clyde77
Oui c’est exact, Julie n’a jamais caché une fois que nous étions d’accord pour cette invitation imprévue en semaine, et ma présence inhabituelle chez Fabrice. Il y a toujours été seule, que je vais être qu’un spectateur, sans aucune interaction possible.
Malgré le RDV programmé du 21 février, elle avait envie d’accepter la proposition de Fabrice. Je crois sans trop d’erreur que c’est la seconde fois que nous allons à une soirée où elle ne porte qu’un ensemble de sous-vêtements, des bas Dim-up, escarpins et un grand manteau, le summum du fantasme. D’ailleurs lorsque Fabrice lui a retiré son manteau son regard et celui de Joël a été celui de la stupéfaction et l’excitation. En guise de bonsoir elle s’est collée contre Fabrice ils se sont roulé une pelle et sans hésiter elle s’est ensuite collée à Joël pour lui rouler la même pelle. La pelle avec Joël a été longue il lui a mes plaqué ses mains sur les fesses.
Une fois que j’ai été présenté « son mari » j’ai ressenti ma mise à l’écart presqu’immédiate. Sur le canapé j’ai vu ma femme se transformer en salope sexuelle en une minute, entre Fabrice et Joël. Elle n’a pas été longue à se mettre à genoux entre les cuisses de Joël, lui ouvrir elle-même le pantalon, sorti son sexe. Il bandait, queue épaisse, presque noire. Elle l’a sucé directement. J’ai vu le plaisir sur le visage de Joël, le regard complice avec Fabrice, m’ignorant, la petite phrase lui disant qu’il avait raison qu’elle suçait bien.
J’ai ressenti le véritable sentiment d’être exclu, je me voyais comme le spectateur d’un film sur un écran de TV. Surtout lorsqu’il dit à Julie, vient on va te baiser dans la chambre. Elle y est partie collée à Joël, ils étaient tous nus, Julie avait plaqué sa main sur les fesses de Joël, bien dans sa raie et sans le moindre regard vers moi. Fabrice un peu en arrière me dit Julie veut que tu restes dans le salon, on te dira de venir. Le sentiment d’être « cocu » est énorme et intense à ce moment-là.
C’est terrible d’entendre les petits rires, les gloussements, entre coupé de véritable silence, une voix chuchotée, un long soupir de Julie, j’ai même entendu le bruit que font des doigts dans une chatte qui mouille beaucoup, le bruit rapide des va-et-vient dans la chatte, la voix de Fabrice qui dit vas-y continue, elle va jouir. Puis les gémissements saccadés de ma femme, suivi d’un silence. J’avais ouvert mon pantalon tellement je bandais.
Ensuite il y a eu les bruits des corps qui fon t l’amour, le froissement sur le drap, J’entendais Julie gémir et le son de la voix de Joël également. C’est à ce moment que Fabrice m’a dit de venir. Joël était entre ses cuisses, qu’elle écartait tres largement, il la baisait un beau mouvement ample ondulant, Julie avait plaqué ses mains sur ses fesses. Je voyais ses couilles sombres. Julie avait le visage tourné, Fabrice était à genoux au niveau de son visage et se faisait sucer. J’étais à la porte personne ne m’a regardé.
Joël s’est retiré en disant à Fabrice à toi de la baiser elle est chaude, j’ai vu sa queue, sombre et brillante, sans préservatif tres épaisse bien longue. Ils ont carrément permuté, Fabrice lui a dit à moi de te baiser petite pute. Il l’a pénétrée fortement, elle a crié, tres vite il est passé en « défonce ». Joël lui tenait la tête il avait mis son sexe dans sa bouche, ses cris étaient étouffés par la queue, le visage de Joël se crispait. Fabrice lui a dit vas-y elle avale cette salope. Joël a éjaculé Julie a avalé. Fabrice et Joël ont dit beaucoup de mots crus, vulgaires à ce moment-là. Fabrice lui disait avale petite pute et lui aussi a éjaculé dans la chatte de ma femme. Ils sont restés un moment sans bouger sur le lit, puis Julie s’est levée pour aller dans la salle de bains. Joël a dit à Fabrice que Julie avait un beau cul et qu’il va l’enculer, Fabrice lui a dit oui tu peux elle aime ça. Il a raconté qu’il avait baisé Julie avec Naïm et que ce dernier lui avait défoncé le cul. J’étais dans un autre monde de les entendre parler de ma femme de cette façon. Comme quoi en 10 ans de libertinage on en découvre toujours. J’étais vraiment sur la touche, je me suis même trouvé de trop.