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par miafgreg
#1984073
Bonjour à tous. Il est 17h00 et ce soir j’ai eu envie de vous conter la première expérience candauliste. Tout simplement imprévue. Même pas imaginée en fait. Un pur hasard…
Cette histoire est vraie. Ou presque… Il y avait tellement de paramètres qui eurent pu affecter ma mémoire ce soir-là. L’alcool, les sentiments divers et partagés qui m’accompagnèrent… Je vais donc essayer de me remémorer un maximum de détails et de dialogues, même si je ne vous promets pas d’être fidèle à 100%
Comme vous tous, j’ai fêté le réveillon de Noël il y a quelques jours. Le 24, au soir, c’est toujours dans la famille de ma copine. Ma copine, c’est Mélissa. Grande, mince, de longs cheveux noirs, des yeux marrons. Sans faire le malin, elle est belle. Très belle. Pleine de classe, de discrétion et de timidité. Elle a 22 ans, moi Greg, 24. Voici cinq ans que nous sommes ensemble. Je fus son premier. Ce fut ma première. Nous n’avons eu de relation avec aucun autre partenaire. Je pense que nous aimons le sexe, sans être des nymphos pour autant. Nous ne vivons pas encore ensemble. Donc, les occasions ne sont pas omniprésentes. Mais nos ébats restent réguliers. Elle aime faire l’amour, mais n’est pas non plus une accroc au sexe. Pas encore de sodomie, ni d’éjaculation buccale. Nous en avons parlé, mais elle ne préfère pas pour le moment. Je respecte…

Ce soir, c’est donc de son côté. Chez son oncle plus précisément. Un brave type avec qui je m’entends très bien. Comme avec toute sa famille par ailleurs. Je passe donc la chercher vers 19h00. Ses parents sont déjà partis. Mais elle n’est jamais prête à l’heure ! Une vraie fille…
Je la découvre dans le hall d’entrée, portant une jupe en cuir plutôt courte, des collants par-dessous et des bottillons aux pieds. Elle est belle, sensuelle. Je trouve tout de même la jupe un peu courte, mais je garde de le dire. Après tout, nous sommes dans sa famille…
Elle est souriante ce soir, d’humeur agréable et joviale. Comme très souvent par ailleurs. Universitaire, elle a étudié toute la journée et on sent que cette sortie va lui faire du bien.

Et la soirée est, comme on s’en doutait, plutôt chouette. Après un léger apéritif, je m’installe du côté des hommes et nous buvons plus que de raison. Sans pour cela être complètement saoul. Je la vois finalement peu de la soirée. Elle assure le service, parle avec les femmes, rit, boit aussi quelques verres et vient de temps à autre s’assurer que je ne manque de rien.

Deux heures du matin, les premiers convives quittent la maison et nous ne tardons pas non plus. Je ne suis pas fatiguée. Elle non plus. Elle parle comme une pie dans la voiture. Sans doute l’alcool aidant…
En chemin, nous passons devant une petite discothèque ouverte. J’ignorais même que des boites ouvraient un réveillon de Noël.
- On s’arrête et on va boire un verre ? me demande-t-elle.
Je suis surpris. Nous ne sommes pas de grands sorteurs et je l’imaginais avoir envie de retrouver vite son lit, pour pouvoir étudier le lendemain. Mais j’accepte. J’aime sortir. Plus qu’elle d’ailleurs. Je fais donc demi-tour et me retrouve sur le parking bien trop grand de la boite. Il y a une vingtaine de voitures tout au plus. Pas de files devant l’entrée. Pas d’entrée à payer. Dans la boite, c’est aussi désert. Une dizaine de personnes dansent. Quelques autres boivent au bar. Le DJ semble s’amuser tout seul et les sorteurs s’ennuyer fermement.
Nous nous rendons au bar. Je commande un whisky pour moi, un Coca zéro pour elle et nous restons là sagement. Elle se dandine bien quelque peu près de moi, mais nous savons tous deux qu’une fois notre verre terminé, nous rentrerons.
Moi, je me contente de la regarder. Belle, sexy. La jupe est bien courte. Ça m’ennuie même un peu, mais je préfère boire que d’entamer une dispute inutile.
- C’est mort ici !
Je sursaute. Un type, juste à ma droite, vient de me parler. Il présente bien. Grand, cheveux courts, bien sapé, sentant bon le parfum de marque.
Je confirme ses propos, discutent quelque peu avec lui. Plutôt sympathique, ingénieur d’après ses dires, célibataire et revenant lui aussi de sa famille. Pas trop envie de rentrer lui non plus… Quand Mélissa s’approche de nous, je lui présente Marco à qui elle se contente de sourire. Celui-ci nous propose un verre. Nous acceptons. Toujours whisky pour moi, Coca pour elle. Lui me suit. Et nous continuons à bavarder. Mélissa nous rejoint par moments. Elle écoute plus qu’elle ne parle, mais elle se montre sociable et souriante.
Je décide de lui rendre la pareille et lui offre un verre. En tout, nous bavardons peut-être une grosse demi-heure.
- C’est mort ici. Je peux vous offrir un dernier verre chez moi ? demande-t-il.
Je décline d’abord l’invitation, expliquant que je ne veux pas déranger, ci et là… mais il insiste et je finis par céder. Ça n’enchante pas Melissa qui cette fois avait envie de son lit et elle tire un peu la tête dans la voiture. « Je suis fou ! On ne le connait même pas ! Il veut quoi ? »
- Peut-être envie de toi ! lançai-je en rigolant.
- Tu mériterais que j’accepte s’il me le demande. Quelle idée d’accepter d’aller boire un verre chez des gens que l’on ne connait pas !
Je ris. Elle boude. Et nous voici devant une maison finalement assez banale, dans une rue assez banale. J’embrasse Melissa juste avant de sortir. Elle fait semblant de grimacer mais m’offre mon bisou désiré.
Nous le suivons dans ce qui est finalement une maison assez coquette. Le salon est petit mais bien agencé. Nous nous y installons et il me propose une bière que j’accepte. Melissa, un peu gênée, a envie d’un chocolat chaud. Il accepte et le lui prépare.
Nous voici tous les trois à discuter, plaisanter, rigoler. Il est franchement sympathique et nous passons un bon moment. Il est cultivé, posé, souriant.
- En tout cas, dit-il, vous êtes vraiment de braves gens, et Greg, permets-moi de te le dire, avec beaucoup de respect : tu as une très jolie copine.
Elle rougit et je le remercie.
- Il ne faudrait pas me laisser tout seul avec elle ! ajoute-t-il, en riant.
On se regarde, sans répondre. Il croit avoir installé un malaise et s’excuse aussi vite, jurant qu’il plaisantait. Je le rassure. Il n’y a aucun malaise. Je lui explique juste que nous en avions parlé dans la voiture et que c’est donc comique qu’il aborde cela.
- Pourquoi ? dit-il. Vous l’avez déjà fait ?
- Non ! rit-on.
- Elle doit pourtant avoir des prétendants.
- Ils ne s’expriment pas devant moi alors. Ricanai-je.
- Ni derrière toi ! ajoute-t-elle, en souriant.
- Elle ne le dirait pas devant toi ! ajoute encore Marco, un grand sourire aux lèvres.
Il a sans doute raison.
- Et ils ne le font pas devant moi donc ! ajoutai-je.
- Sauf moi ! rit-il.
- Sauf toi ?
- Je rigole ! Je plaisante. Je la trouve jolie mais je ne ferais pas cela à la copine d’un copain, même si on se connait à peine.
Melissa a sa tête dans sa tasse et n’ose plus la ressortir. Elle est rouge comme une pivoine.
- Tu vas te noyer ! rit-il, en la voyant.
- Mais non… répond-elle
- Tu es gênée ? demandai-je.
- Pas du tout.
Elle ment clairement et ça nous fait rire.
- En même temps, ça resterait entre nous ! dit-il soudainement.
Il y a un silence qui s’installe. Il nous regarde. Je le regarde. Je la regarde. Elle me regarde
- C’est une expérience comme une autre. Et nous pouvons poser des limites. Cela peut-être un simple bisou…
Il se lève, tire les rideaux, ferme la porte à clé et tamise les lampes.
- Il n’y a personne, à part nous trois ! Ça ne sortira pas d’ici.
- Je ne sais pas… murmurai-je…
Je ne suis pas d’un naturel jaloux. Mais je n’ai jamais imaginé la prêter. Il y a un mélange de tout ce soir : jalousie, énervement, excitation…
- Tu en penses quoi ? demandai-je…
Elle grimace sans répondre.
Je le vois se lever à nouveau. Il vient s’installer à sa droite. Elle est entre nous deux, sans bouger. Il dépose sa main sur son ventre et le caresse très tendrement.
- Tu es vraiment jolie… souffle-t-il.
- Merci… marmonne-t-elle, à peine audiblement.
Je la sens stressée. Presqu’apeurée.
La main descend sur sa cuisse qu’il caresse doucement, sans trop la remonter. Il n’y a plus un bruit dans la pièce. Il commence de légers bisous dans le cou. Je la vois fermer les yeux. Elle frissonne. Sa bouche glisse. Sur sa joue. Sa bouche. Quelques bisous, sans qu’elle ne réagisse. Puis je vois ses lèvres bouger. Ça reste calme. Sobre. Puis, les langues qui dépassent et très calmement, ils échangent un long et doux bisou. Ses yeux sont fermés. Elle semble…savourer. Moi, je regarde. Je pense que je suis fou. J’ai une boule au ventre. Mais j’ai envie de les voir continuer à s’embrasser.
La main de Marco est remontée sur le ventre. Il le caresse un peu, remonte et touche délicatement son sein gauche qu’il pelote avec délicatesse.
Il s’écarte. Elle sourit. Elle est belle. Elle me regarde. Sans doute a-t-elle peur de ma réaction. Mais je souris aussi.
- Encore une bière ? me demande-t-il.
- Euh… non, merci.
- Et toi, un chocolat chaud ?
- Non plus. C’est gentil.
- On monte alors ? demande-t-il franco.
De nouveau un silence. Elle me regarde. J’ai peur de répondre. A-t-elle envie ? Et si je dis oui, que ça la choque ? En ai-je envie moi ? Je n’en suis pas vraiment certain !
- On ferme la porte. Et si jamais, vous voulez tout arrêter, on arrête tout !
Je la fixe encore. Elle sourit toujours.
- On peut essayer ! dis-je.
Elle semble satisfaite. On monte l’étroit escalier en bois. Lui devant, Melissa juste derrière et moi qui ferme la marche. Il ouvre la porte et se précipite pour refaire le lit et ranger ses vêtements qui jonchent le sol.
- Je suis un homme seul ! dit-il.
- Pas grave ! sourit-elle.
Elle s’assied sur le lit et ne bouge plus. Lui achève de cacher les vêtements sous le lit. Puis, il vient, se penche et l’embrasse. C’est assez bref.
- On continue ? demanda-t-il.
- Je ne sais pas… murmure-t-elle. Je dois faire quoi ?
Elle semble réellement perdue et apeurée. Excitée sans doute aussi.
- Peut-être retirer mon pantalon.
Il sourit et est juste devant elle. Elle sourit mais semble hésitante. Sa main défait quand même la ceinture, puis difficilement les boutons. Ça la fait d’ailleurs rire. Mais le pantalon tombe. Il porte un caleçon noir serrant qui révèle un gros paquet. Mon cœur bat à du cent à l’heure. Elle ne semble pas vraiment à l’aise non plus. Elle passe la main sur le caleçon, mais ça semble assez maladroit.
- Ta main tremble. Détends-toi… souffle-t-il.
Il se penche et l’embrasse.
- Descends mon caleçon… dit-il encore.
Je suis toujours debout. Je regarde sans dire un mot. Ses mains font descendre le caleçon. Il ne bande pas encore. Son sexe n’est d’ailleurs pas très gros. Dans un sens, ça m’enchante. Mon sexe n’est pas spécialement imposant non plus et ça m’aurait déplu qu’elle se retrouve avec un énorme pénis devant elle.
Il prend sa main, la pose sur sa verge et elle le masturbe. C’est de nouveau maladroit. Elle est stressée. Excitée sans doute en même temps, mais terriblement stressée.
- Tu la mets un peu dans ta bouche ? demanda-t-il avec douceur.
Ce fut un moment que je n’oublierai jamais. Que tout candauliste doit connaitre. Ce moment où j’ai vu le gland glisser dans sa bouche. Il ne bande toujours pas et elle commence à le sucer doucement. Je vois le sexe gonfler. Il caresse ses cheveux et tente la calmer et la rassurer.
- C’est bien ! souffle-t-il. C’est très bien.
Je vois le pénis grossir. Quand il sort de sa bouche, je le vois imbiber de sa salive. Trempé.
Il pelote ses seins. Toujours au-dessus de la blouse. Ça reste doux. Pour la première fois, elle a une autre queue en bouche.
- Tu suces bien ! gémit-il, fermant les yeux et laissant aller sa tête vers l’arrière.
Elle ne répond rien. Moi je bande. Toujours debout, restant bêtement à les regarder.
Il est bien dur maintenant et elle va et vient sur le membre en érection. Il n’est pas long, mais pas gros non plus et elle n’éprouve pas de difficultés à faire ses mouvements.
Marco défait sa chemise en même temps et se retrouve presque nu, son slip et son pantalon étant toujours à ses pieds. Il caresse encore ses cheveux, puis recule.
- Tu te déshabilles aussi ? demanda-t-il.
Elle sourit, sans aucun mot. Lui ôte ce qui trainait à ses pieds. Elle commence par la blouse, la jupe, les collants, le string, le soutien et se retrouve à poils, comme lui. Il l’invite à s’étendre sur le lit et vient se poser sur elle. Ils s’embrassent, les corps nus l’un contre l’autre. Il se frotte. Il bande. Elle a écarté ses jambes d’elle-même. Elle a envie. Envie de lui. Envie d’un autre. Elle ne veut plus arrêter. Je le sens. Je bande.
Marco descend. Sa tête plonge entre ses jambes et il commence à la lécher. Elle a un tout petit regard pour moi. Très bref. Une seconde, avant de fermer les yeux et gémir. Je sens que je suis méchamment à l’étroit dans mon caleçon. Je bande comme un porc. Je la regarde. Elle aime ça. Il lui fait de l’effet. Il lui fait du bien. J’ai une vue imprenable sur son derrière et ses couilles qui pendant. Mais je regarde le visage de Melissa.
Puis, il remonte, se couche sur elle. Il tend la main vers la table de nuit et en sort un préservatif. Il défait la protection et l’enfile avec adresse. Je le vois maintenant tenir son pénis en mains.
- Ecarte bien ! dit-il.
Elle écarte ses jambes et je le vois pousser son sexe en elle. Elle grimace. Elle a un peu mal. Mais ça rentre. D’elle-même, ses bras se mettent autour de son cou, ses jambes autour du bas de son dos. Ils s’embrassent et font l’amour. Un simple missionnaire. Très doux et tendre.
- Ça va ? demande-t-il.
Elle fait signe que oui de la tête. Alors, il y va. Plus loin, plus vite.
- Tu avales ? demanda-t-il.
- Non… gémit-elle.
- Pas de soucis.
Il accélère encore. Puis s’arrête et pousse un long râle de bonheur. Il est en train de jouir. Quatre ou cinq minutes de pénétration. Pas plus. Il est toujours en elle. Ils ont encore les yeux fermés et semblent savourer ce moment d’intimité intense. Je regarde toujours. Excité, frustré et jaloux. Tout y passe !
Je les vois ouvrir les yeux et sourire.
- Ça t’a plu ? demanda-t-il.
- Oui… sourit-elle.
Ses yeux pétillent. Elle l’embrasse. Je regarde toujours. Enfin, elle a un regard pour moi et sourit.
- Ça va toi ? demande-t-elle.
- Oui et toi ?
- Ouais. Même si je n’en reviens pas de ce que je viens de faire…
- Ça ne quittera pas la maison ! sourit-il.
- Je sais…
Ils s’embrassent encore.
- Tu veux prendre une douche ? demanda-t-il.
- Je veux bien.
- C’est la porte juste à droite.
Elle se lève, prend ses vêtements sur le sol et disparait. Marcio enfile son slip, son pantalon.
- On va en boire une en l’attendant ? demanda-t-il.
Je souris et nous descendons.
Elle refait surface un quart d’heure plus tard. Elle sourit et semble un peu gênée. Elle vient déposer un léger bisou sur ma bouche et se poste tout contre moi. Je l’enlace et continue à bavarder avec Marco, pendant qu’elle somnole.

Nous nous sommes dit au revoir très sobrement. Je l’ai reconduite et je suis rentré dormir. Comme si rien ne s’était passé. Le lendemain, à midi, je passe à nouveau la chercher pour se rendre chez mes grands-parents où a lieu la fête familiale. Elle était souriante et belle comme un cœur. Je n’ai rien dit. Elle non plus.
jeanrp, jeje72, cplher34 et 21 autres a liké
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