- Aujourd’hui, 08:48
#2936546
Lundi 31 mars 2026 (fin)
Le dernier acte chez C.a été celui de ma consécration en tant que sa chose, juste avant de te retrouver le mardi 1er avril. Pour ce départ, j'avais enfilé cet ensemble noir, un soutien-gorge et un tanga en dentelle fine, dont la fragilité contrastait avec la violence de ce qui allait suivre. Nous nous sommes installés sur le canapé pour une baise sauvage, sans aucune retenue. Il a d'abord longuement malaxé mes seins, les écrasant dans le bonnet noir avec une force brute, jusqu'à ce qu'ils soient brûlants et que ses empreintes rouges y soient gravées pour ton futur regard. Puis, il a simplement décalé la dentelle de mon tanga pour s'offrir à moi au naturel. Je l'ai chevauché en amazone, sentant sa queue durcir et s'enfoncer à cru dans ma chatte déjà saturée des rapports précédents. L'introduction a été d'une fluidité obscène ; j'ai ressenti chaque pulsation de son gland contre mon col, me pilonnant par le bas avec une puissance qui me soulevait littéralement du canapé. L'excitation est montée jusqu'à l'insoutenable au contact direct de sa peau contre la mienne, avant qu'il ne m'inonde une dernière fois d'une giclée massive et brûlante. Comme les jours précédents, je n'ai rien essuyé. J'ai remis mon tanga noir directement sur ma vulve dégoulinante, laissant le tissu s'imbiber totalement de son foutre et de ma propre mouille. Durant le trajet de retour, la sensation était délicieusement gênante : ce mélange visqueux coulait le long de mes cuisses, me rappelant à chaque seconde ma saturation totale. À mon arrivée à 16h30,j'ai pris ma douche sous tes yeux, te forçant à voir ma chatte encore grasse et luisante de sa semence accumulée. Depuis ce retour, je t'ai interdit de me baiser. Tu es trop mauvais pour prétendre m'ouvrir après lui. Désormais, tu n'es autorisé qu'à humer ma culotte humide, à en lécher le fond pour y traquer les restes de son passage, la queue seulement mi-bandée devant l'évidence de ton impuissance. Je suis rentrée marquée, remplie et définitivement fermée à tes assauts, te laissant seul face à cet ensemble mis de côté, désormais rigide et littéralement cartonné par nos jus emprisonnés.
Lundi 31 mars 2026 (fin)
Le dernier acte chez C.a été celui de ma consécration en tant que sa chose, juste avant de te retrouver le mardi 1er avril. Pour ce départ, j'avais enfilé cet ensemble noir, un soutien-gorge et un tanga en dentelle fine, dont la fragilité contrastait avec la violence de ce qui allait suivre. Nous nous sommes installés sur le canapé pour une baise sauvage, sans aucune retenue. Il a d'abord longuement malaxé mes seins, les écrasant dans le bonnet noir avec une force brute, jusqu'à ce qu'ils soient brûlants et que ses empreintes rouges y soient gravées pour ton futur regard. Puis, il a simplement décalé la dentelle de mon tanga pour s'offrir à moi au naturel. Je l'ai chevauché en amazone, sentant sa queue durcir et s'enfoncer à cru dans ma chatte déjà saturée des rapports précédents. L'introduction a été d'une fluidité obscène ; j'ai ressenti chaque pulsation de son gland contre mon col, me pilonnant par le bas avec une puissance qui me soulevait littéralement du canapé. L'excitation est montée jusqu'à l'insoutenable au contact direct de sa peau contre la mienne, avant qu'il ne m'inonde une dernière fois d'une giclée massive et brûlante. Comme les jours précédents, je n'ai rien essuyé. J'ai remis mon tanga noir directement sur ma vulve dégoulinante, laissant le tissu s'imbiber totalement de son foutre et de ma propre mouille. Durant le trajet de retour, la sensation était délicieusement gênante : ce mélange visqueux coulait le long de mes cuisses, me rappelant à chaque seconde ma saturation totale. À mon arrivée à 16h30,j'ai pris ma douche sous tes yeux, te forçant à voir ma chatte encore grasse et luisante de sa semence accumulée. Depuis ce retour, je t'ai interdit de me baiser. Tu es trop mauvais pour prétendre m'ouvrir après lui. Désormais, tu n'es autorisé qu'à humer ma culotte humide, à en lécher le fond pour y traquer les restes de son passage, la queue seulement mi-bandée devant l'évidence de ton impuissance. Je suis rentrée marquée, remplie et définitivement fermée à tes assauts, te laissant seul face à cet ensemble mis de côté, désormais rigide et littéralement cartonné par nos jus emprisonnés.

