©FORUM CANDAU - N'oubliez pas de liker !
C'est par ici dans cette section du forum cando qu'on poste des photos candaulistes, des vidéos, des sons, et médias sur le candaulisme... par ici aussi qu'on montre ou qu'on fait entendre sa femme ou le cocu de service ... qu'on échange, qu'on joue avec les images, les vidéos et les sons... Bref tout ce qui touche aux images/vidéos/sons candaulistes c'est dans cette section de notre forum.
  • 1
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 12
#2142528
Désolé de vous avoir fait tant languir, mais mes activités récentes m’ont tenu éloigné de ces jeux que nous affectionnons tant. Je reprends donc la narration, là ou je l’avais laissé…

Je laisse Isabelle à ses pensées sans doute confuses à cet instant, tandis que les regards la détaillent avec convoitise. Je la prends par le bras pour la faire avancer encore.
Ses talons accentuent sa cambrure et affinent encore ses longues jambes.
999DEF.jpg

Qui aurait pu se douter ce midi au déjeuner de gala de la fondation, ou en la croisant à la sortie de l’école tout à l’heure, ou chez son coiffeur ce matin, que cette jeune mère de famille, si distinguée, si raffinée, se retrouverait ce soir dans cette position, à moitié dévêtue, devant 5 hommes à qui elle allait être offerte devant son mari ?
03.jpg

Je fais durer cette pause encore et encore, pour tester à nouveau son état.
Jean, un sourire radieux aux lèvres, propose à nos invités de reprendre un verre, tandis que sa délicieuse épouse reste dos à l’assemblée, troussée jusqu’à la taille, ajoutant au surréalisme de la scène.
Son immobilité est le signe qu’une nouvelle barrière a été franchie. Qu’elle est entrée dans le jeu. Qu’elle en accepte les règles et la répartition des rôles. Je sais qu’à présent plus grand-chose ne nous sépare du moment où la belle ne sera plus qu’un objet de plaisirs entre mes mains, sans plus aucune résistance. Un jouet magnifique avec lequel nous allons jouer jusqu’aux aurores.
DEFB.jpg

Mes mains effleurent les côtés de ses cuisses puis remontent derrière elle sur ses fesses. J’en parcours toute la surface. La douceur de sa peau n’a d’égal que la beauté de ses courbes.
Elle ondule des hanches. Est-ce l’expression de son désir ou essaie-t-elle encore de se dérober aux caresses ?
511263f2c22a328dcc4b1e39f2bce092--erotic-photography-white-photography.jpg

J’affermis ma prise. Elle lâche un petit cri de surprise puis se mord aussitôt les lèvres, dans une mimique délicieuse.
53605e276804c6b6e218c3e82ddf9281--submissive--shades.jpg

Ses fesses sont fermes et les muscles sont tendus mais je sens déjà les prémices de son abandon.

A suivre….
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
cristian70241, candaul91, cpl44 et 33 autres a liké
#2142752
Mes mains empoignent encore plus fermement sa croupe. Elle se raidit, puis dans un long soupir, se relâche complètement. Mes doigts s’enfoncent dans les globes devenus moins résistants.
1408954080_1415711057.jpg


La reddition totale d’Isabelle est proche. Elle sera sans conditions.
Cette lente progression et ces étapes sont indispensables à son processus émotionnel. Sans cette lancinante progression, il serait impossible de forcer ses verrous mentaux. Elle fonctionne ainsi et ce type de jeu est le mode que nous avons élaboré pour elle, avec son accord. Elle a besoin d’être mise sous pression et dirigée pour se lâcher et atteindre un niveau de plaisir qu’elle ne soupçonnait pas. Et pour être honnête, ni son mari ni moi n’imaginions la transformer ainsi…
Je la guide pour la faire avancer face au canapé. Je la tiens d’une main sur son ventre. L’autre main plaquée dans le bas de son dos, je laisse mes doigts glisser doucement vers son sillon fessier. Elle se raidit, mais se laisse diriger, impuissante. Puis, je la lâche doucement et la contourne pour m’assoir devant elle.
1_(2465)DEF.jpg


Devant mes yeux, je vois son ventre plat se contracter sous les caresses et la tension qui l’habite.
41.jpg


Je passe de la tiédeur de sa peau à la dentelle qui la couvre encore. Je vois, derrière Isabelle, nos invités qui ne perdent pas une miette du lancinant spectacle de mes mains sur ses rondeurs. Sans doute envieux, de goûter à leur tour aux charmes de la belle. Mais ce sera uniquement quand je le déciderais. Quand je donnerais le signal.
6DEF.jpg


Je m’amuse à jouer avec la fine dentelle, l’écartant un instant pour mettre à nu ses chairs intimes. Je l’entends inspirer fortement alors qu’elle sent mon souffle sur ses lèvres.
6.jpg


A suivre…
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
#2142965
Ne soyez pas impatient...
La lenteur et la progression pas à pas est un facteur essentiel... Mettez vous à la place d'Isabelle, les yeux bandés et privée de l'usage de ses mains... Il ne lui reste que l'ouïe et le contact de mes mains sur elle.
Imaginez ce qui se passe dans sa tête... Sa confusion, ses sentiments contradictoires. Son cœur qui s'affole, sa honte à sentir son corps réagir et le désir monter... Sa peur panique d'un plaisir qu'elle redoute et attend à la fois.
Tout cette alchimie ne tient qu'au tempo lancinant de cette montée en pression. Toute précipitation gâcherait tout.
C'est ce que je veux rendre ici.
Pensez aussi à Jean. Voir sa femme ainsi prise en main et dévoilée devant des inconnus (certes soigneusement triés) lui procure un plaisir et une émotion rare. Il ne suffisait que de voir comment sa main tremblait quand il resservait les invités en boisson pour s'en rendre compte...
Pensez à tous nos échanges préalables entre lui et moi puis avec Isabelle. Nos premiers pas vers les zones plus sombres de leurs fantasmes respectifs... Les faire cohabiter ne fut pas facile. IL s'est écoulé pratiquement un an entre nos premiers jeux et cette soirée.
Pensez à nos invités... Leur impatience était largement compensée par l'intensité érotique de la situation. Aucun n'a manifesté le moindre signe de cette impatience. Ils connaissaient le principe avant la soirée. Et la suite a récompensé leur patience au delà de toute espérance.
Pensez aussi à moi, le seul en contact physique avec cette délicieuse femme. Je ne suis pas de bois... Mais il me fallait contrôler mon désir (très intense) de jouir de ce corps que je savais offert. Même si vous verrez bientôt que j'ai une technique infaillible pour rester mettre de mes émotions tout au long de la soirée...
Bref, le rythme de la soirée est comme une mèche lente... il faut attendre qu'elle se consume. Toute étincelle intempestive gâcherait tout. Comme une soirée ultérieure nous l'a malheureusement montré... Tout cet équilibre fragile s'est effondré et Isabelle s'est ensuite refusée à tout jeu en dehors de nous trois. La magie a été rompue par la faute d'un impatient sans éducation. Et au fil du temps nous avons même cessé nous jeux à trois. Isabelle ne s'y prêtait plus que pour le plaisir de Jean (et aussi un peu pour le mien... pour me remercier de lui avoir fait connaître des plaisirs qu'elle n'imaginait pas. Mais sans plaisir partagé, il n'y a rien. Nous avons donc décidé d'un commun accord de ne plus nous voir. J'ai parfois des nouvelles, mais Isabelle et Jean ont définitivement quitté le monde de ces plaisirs...
Patience donc...
#2143183
Mes caresses font un peu glisser la fine étoffe de son slip, découvrant un peu plus les délicieux globes. J’alterne les effleurements avec une prise en main plus ferme de ses chairs pour imposer encore un peu plus mon ascendant sur Isabelle.
2.jpg

Puis je saisis son slip par les côtés et le fait remonter pour finir de dégager ses rondeurs.
5845815430_3755cb870c_b.jpg

« N’est-elle pas magnifique ? »
Les chuchotements des invités dont elle peut discerner quelques mots sans équivoque la font frissonner de la tête aux pieds.
Mes doigts glissent du bas de son dos pour suivre, à travers l’étoffe, le sillon qui sépare ses fesses. Je pourrais baisser brusquement son slip d’un coup jusqu’aux genoux pour offrir aux regards la nudité enfin complète de sa croupe et de son ventre et la livrer immédiatement aux plaisirs auxquels je la prépare...
Ou, faire durer encore un peu ce moment de préparation et d’attente, si délicieux. Ce doux supplice pour nous. Cette lancinante torture pour elle.
Je parcours nos invités du regard, faussement interrogatif.
J’ai déjà fait mon choix….
Je me relève et repasse derrière Isabelle, figée comme une statue.
Je commence doucement à baisser un côté de son slip.
DEF4.jpg

Mais j’arrête brusquement.
Je viens de découvrir quelque chose qui va changer quelque peu mes plans. Ce qui n’est pas pour me déplaire…
« Penchez-vous un peu en avant, Isabelle, je vous prie… »
Joignant le geste à la parole, j’appuie légèrement sur son dos. Elle se courbe, chancelant légèrement sur ses talons. Je la retiens l’aide à stabiliser sa position.
La position accentue sa cambrure et nous offre une vue superbe sur ses rondeurs.
Photo 14
« Cambrez-vous un peu plus… »
J’appuie doucement sur le creux de ses reins pour l’encourager. Lentement, elle creuse son dos. Le mouvement de son bassin fait saillir ses fesses.
Le petit aménagement que j’ai apporté à son slip tout à l’heure ajoute au délice qui s’offre à nos yeux.
PHPT 15

J’effleure du bout du doigt le côté du slip, suivant la courbe de ses fesses, puis j’écarte doucement l’étoffe pour mettre au jour le délicieux sillon qui les sépare… et dévoiler l’intimité ultime de la belle.
A suivre.
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
#2143184
Petite erreur de manip, il manque les deux dernières photos du dernier paragraphe.
Je le reposte :
Mais j’arrête brusquement.
Je viens de découvrir quelque chose qui va changer quelque peu mes plans. Ce qui n’est pas pour me déplaire…
« Penchez-vous un peu en avant, Isabelle, je vous prie… »
Joignant le geste à la parole, j’appuie légèrement sur son dos. Elle se courbe, chancelant légèrement sur ses talons. Je la retiens l’aide à stabiliser sa position.
La position accentue sa cambrure et nous offre une vue superbe sur ses rondeurs.
3OK.jpg

« Cambrez-vous un peu plus… »
J’appuie doucement sur le creux de ses reins pour l’encourager. Lentement, elle creuse son dos. Le mouvement de son bassin fait saillir ses fesses.
Le petit aménagement que j’ai apporté à son slip tout à l’heure ajoute au délice qui s’offre à nos yeux.
DDDDDDDD DEF.jpg

J’effleure du bout du doigt le côté du slip, suivant la courbe de ses fesses, puis j’écarte doucement l’étoffe pour mettre au jour le délicieux sillon qui les sépare… et dévoiler l’intimité ultime de la belle.
A suivre.
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
#2143937
En insinuant mes doigts dans son sillon, j’avais senti quelque chose qui avait échappé à mes précédentes investigations dans cette zone. Il faut dire que les rondeurs d’Isabelle sont séparées par une raie très profonde. Et la belle n’était guère encline à me laisser le libre accès à cette zone. En crispant ses muscles, elle défendait farouchement son intimité la plus secrète...
79DEF.jpg


J’écarte plus largement la dentelle en appuyant un peu sur le côté de la fesse de façon à ouvrir un peu le sillon…
80DEF2.jpg


La petite pierre brille dans la lumière.
« Vous vouliez nous cacher cette petite merveille ? Vous aviez peur qu’on vous la vole ? Rassurez-vous, il n’y a que des gentlemen ici ce soir. Faites-moi confiance. Ce n’est pas pour ce genre de bijou qu’ils sont venus ce soir… »
Quelques rires discrets fusent, tandis qu’Isabelle reste immobile, toujours courbée, ses fesses quasiment nues tendues vers nous. Elle a juste baissé imperceptiblement la tête.
« Je comprends mieux, Jean, pourquoi vous vouliez que je prenne le temps de dénuder la croupe de notre petite catin… Merci d’avoir pensé à orner son délicieux petit œillet de la sorte. Quand nous prenions l’apéritif avec elle tout à l’heure, elle ne laissait rien paraitre… »
Je pose une main sur le bas du dos de la belle.
« Voyons un peu mieux cette petite merveille… »
D’un geste sec, je prolonge la déchirure du slip d’Isabelle. On l’entend prendre une inspiration saccadée. D’une main j’écarte un peu le sillon.
81DEF.jpg


« C’est bien Isabelle, vous avez fini par vous habituer à le porter en toute circonstance. Ce n’est pas si terrible, n’est-ce pas ? Et ça permet d’assouplir votre muscle et de le préparer. Vous n’en serez que plus agréable à prendre de ce côté. »
Elle soupire à ces mots, cherchant sa respiration.
« Quand je pense que vous ne vouliez pas entendre parler de la sodomie, il y a encore quelques mois… Vous auriez privé Jean de ce plaisir suprême de prendre du plaisir au fond de vos reins. Je me rappelle de vos peurs et de vos réticences au début. J’avoue que je ne pensais pas que vous deviendriez si facile et si agréable à sodomiser. Messieurs, je vous demande de ne pas abuser des reins d’Isabelle tout à l’heure. Il ne faudrait pas abimer cette merveille. Il faut que ce petit anneau garde sa souplesse et son étroitesse. Regardez comme il réagit bien… »
Je fais coulisser plusieurs fois le rosebud pour faire jouer le muscle anal. Il entre et sort facilement.
82DEF.jpg


Isabelle se crispe.
« Détendez-vous, ma Belle… Détendez-vous… Vous savez que si vous vous crispez, ce sera plus douloureux. Vous vous souvenez quand je vous ai appris ? Nos soirées « cul »... Elles portaient bien leur nom. Si vous ne vous crispez pas, votre muscle anal reste très élastique. Ce n’est que votre peur qui a empêché que j’y entre ma main entière. Nous réessaierons et nous y arriverons, j’en suis sûr. Vous avez déjà fait tellement de progrès depuis que nous nous occupons de votre anus… »
Je retire complètement le bijou et libère enfin son anus. Elle tente de se contrôler, mais respire de façon saccadée.
83DEF.jpg


« Bien, je crois que votre slip n’est plus d’aucune utilité désormais, même si c’est très joli à l’œil. Pour la suite, ce sera plus pratique si votre ventre et vos reins sont nus et facilement accessibles… »
Elle lâche un petit râle et baisse imperceptiblement la tête entre ses épaules.

A suivre
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
#2149314
Je sens que la tension est montée d’un cran dans la pièce.
Je l’aide à se redresser. Sa jupe retombe voilant à nouveau ses fesses.
J’essaie de la remonter à nouveau, mais quand Isabelle est debout, rien à faire : elle glisse et retombe. Qu’à cela ne tienne, je vais mettre la belle à contribution.
« Isabelle, tenez le bas de votre jupe à deux mains pour l’empêcher de redescendre et de nous cacher vos trésors… »
Elle hésite et je suis obligé de guider ses mains jusqu’à l’ourlet de sa jupe pour qu’elle fasse ce que je lui demande.
1DEF bis.jpg

« C’est bien, ma belle. Vous voyez, les menottes vous laissent juste l’usage de vos mains pour ce qui est utile. Pour le reste vous n’aurez pas besoin de vos mains… »
Je guide Isabelle vers le dossier d’un fauteuil contre lequel je la courbe en avant.
Basculant en avant, elle pousse un petit cri. Je la rassure en la retenant d’une main.
Dans son affolement, elle a lâché sa jupe. Mais courbée en avant comme elle l’est ce n’est plus un problème. Je glisse main entre ses cuisses et je remonte lentement le tissu.
2DEFbis.jpg

Je dégage complètement ses fesses que je parcours de la paume de ma main.
Sa peau est un délice de douceur. La sentir frémir sous mes doigts me donne envie de la prendre, là maintenant. Mais, ce n’est pas encore le moment. Pour qu’Isabelle abandonne toute pudeur et devienne la merveilleuse soumise que nous avons fait d’elle, il faut procéder avec lenteur et méthode. Pour faire monter la tension, jusqu’au moment où elle basculera et s’offrira à toutes nos fantaisies.
3DEFbis.jpg

Je glisse lentement ma main entre ses globes fessiers, et par la déchirure de son slip, je m’enfonce sans difficulté dans son intimité de plus en plus trempée. Elle aime cette lenteur lancinante qui est la mienne pour prendre possession d’elle.
Il faut retarder au maximum le moment de la première pénétration. La laisser dans le doute. Quel orifice utilisera-ton en premier ? Son ventre ? Son anus ? Sa bouche ?
Ces interrogations et la tension qu’elles génèrent agissent comme une bombe à retardement. Je sais que son plaisir et le nôtre n’en seront que plus intense.
Je prends possession plus fermement et plus profondément de son ventre, lui arrachant un hoquet et une longue expiration. J’écarte largement le fond en lambeaux de son slip pour ouvrir un peu plus les lèvres trempées de son sexe.
4DEFTER.jpg

Puis avant qu’elle n’ait le temps de réagir, je retire mes doigts de son sexe et découpe rapidement ce qui reste de son slip. Presque brutalement. Je sens une sorte de panique l’envahir à cette accélération subite des choses. Elle bloque sa respiration et se tend d’un coup.
Les lambeaux de son slip ne cachent plus rien désormais. Et sa position nous dévoile son sexe et son anus. Sa tension est telle qu’on voit palpiter le petit œillet et les lèvres ouvertes et de plus en plus gonflées de sa délicieuse fente.
5DEFbis.jpg

Je marque une petite pause pour la laisser reprendre son calme et son souffle. Pour ne pas rompre la magie du moment.
Pour ne pas que tout s’arrête pour un mot ou un geste. Cette alchimie psychologique est si fragile. Il ne faut pas a brusquer. Pas encore. Pas tout de suite.
Elle a découvert tant de choses ces derniers mois. Elle a franchi tant d’étapes pour vaincre ses peurs et ses tabous. Je n’aurais jamais imaginé qu’elle puisse devenir une soumise de ce niveau. La première fois que je l’ai rencontrée, j’ai été saisi par son charme, sa beauté et sa douceur. Sa timidité et les premiers efforts qu’elle a faits pour progresser lui ont couté. Sa volonté d’aller au-delà de ce qu’elle se croyait capable de faire et d’accepter, son lâcher prise avec moi, m’ont sincèrement touché. Au début, je sais qu’elle a accepté pour son mari.
Les premières étapes ont été très soft. Nous partions de loin.
Isabelle était, comme me l’avait dit Jean lors de nos longues discussions préalables, une amante irréprochable qui ne refusait que rarement l’acte. Elle se laissait guider. Elle acceptait diverses positions, elle suçait son mari quand il le lui demandait, mais refusait qu’il jouisse dans sa bouche et n’avait jamais accepté la sodomie. Et pour elle, l’acte sexuel ne se concevait que dans le lit conjugal.
Nous avons commencé par l’encourager à porter des vêtements plus sexy. Nous avons fait les boutiques ensemble, tous les trois. Il était convenu que je choisissais une tenue sur trois. Elle pouvait donc en refuser deux à chaque fois. Puis nous avons fait la même chose pour ses dessous. Le plus incongru de l’histoire, c’est que ce shopping pour refaire sa garde-robe, s’est déroulé sur au moins deux mois. Nous nous voyions tous les week-ends, nous déjeunions et dinions ensemble chez eux, chez moi ou au restaurant. Et pendant cette période, je n’ai pas touché Isabelle une seule fois. Je ne l’ai pas vue nue, même pas en sous-vêtements. Je l’ai vue nue pour la première fois, un soir chez eux au moins 2 mois après notre première rencontre à trois. Ensuite tout est allé un peu plus vite puisque je l’ai caressée et prise devant son mari la semaine suivante. Ce fut le début d’une merveilleuse complicité à trois. Isabelle était comme un coffre-fort à plusieurs serrures. Vous ne pouvez pas imaginer quelle jouissance c’était quand je trouvais la bonne combinaison pour une d’entre elles. Jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent toutes et que je découvre le trésor de soumise qu’il renfermait. Un jour, je vous raconterais cette merveilleuse aventure.
Pour ce soir, nous laisserons Isabelle menottée, troussée et courbée sur ce fauteuil, son slip en lambeaux.
A suivre
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
#2149770
Isabelle est courbée sur le fauteuil, immobile. Seule sa respiration rapide imprime un léger mouvement régulier à son buste. La tête baissée, son cœur doit battre la chamade et ses idées s’entrechoquer dans son esprit.
Il est temps de franchir une étape et de la dénuder encore un peu plus. Lui retirer ce qui reste de son slip la rendra un peu plus vulnérable, totalement offerte à nos regards. Avant de l’être à toutes nos volontés.
Je saisis l’arrière de son slip.
899DEF1bis.jpg

Je saisis mon canif. Il n’y a plus un bruit dans la pièce. On n’entend plus que la respiration d’Isabelle.
Le contact de la lame froide contre sa peau la fait frémir. J’en promène le plat doucement sur sa hanche. Je parcours l’arrondi de la fesse, puis je fais glisser la lame sur l’intérieur de la cuisse, là où la peau est la plus fine et la plus sensible. Puis je remonte contre son ventre, effleurant ses lèvres et j’écarte le slip avec la lame.
99DEF2.jpg

D’un coup sec, je déchire le fond du slip, puis je tranche rapidement les deux cotés et l’élastique. Je saisis l’étoffe en lambeau entre mes doigts et en débarrasse définitivement Isabelle.
99DEF3.jpg

Je le laisse choir au sol.
99DEF.jpg

« Voilà… Notre douce amie est prête à nous offrir ses délicieux orifices… Voyez ces merveilles qu’elle nous cachait. Vous verrez, elle est très agréable à prendre… Il faudra la pénétrer avec prudence quand vous la sodomiserez. Elle n’est utilisée par-là que depuis peu de temps. Elle appréhende encore un peu et elle se crispe parfois. Vous verrez, les contractions de son petit œillet sont très agréables. Vous allez adorer, j’en suis sûr… »
99DEF10BIS.jpg

A suivre
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
  • 1
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 12