©FORUM CANDAU - N'oubliez pas de liker !
Présentation des couples candaulistes : Ici tous les membres de notre forum cando (couples candaulistes, femmes cocufieuses et aussi hommes seuls) sont invités à se présenter à toute la communauté du forum. C'est impératif pour pouvoir poster ensuite.

Chaque nouveau membre est donc en couleur bleue claire tant qu'il ne s'est pas présenté, et il ne peut donc pas créer d'autre sujet qu'une présentation. Plus de détail ici pour les nouveaux

Si la présentation est validée par les modérateurs ou @stephane (c'est à dire en bonne et due forme, avec quelques détails, et écrit en langage compréhensible), le nouvel inscrit passera en couleur orange et aura accès à tout le forum.

Alors n'attendez plus pour vous présenter à la plus grande communauté candauliste francophone (ou souhaiter la bienvenue aux nouveaux couples candaulistes inscrits, ils sont plus d'une vingtaine chaque jour).
  • 1
  • 36
  • 37
  • 38
  • 39
  • 40
#2925811
@trestigres la dame comme ma voiture sont très belles.
Cette photo me fait penser à Cuba dans les années 1950 : une jolie femme, une voiture américaine décapotable et une végétation assez luxuriante.
trestigres a liké
#2936168
Une longue absence mais toujours en vie, je reprends le fil de nos aventures par une courte séquence, histoire de voir si d'aucuns me suivent encore.

Je fis monter le petit déjeuner que nous prîmes bientôt tous trois dans la chambre de Marie, que j’étais allé tirer du sommeil. Alors que nous coquinions gentiment Marie et moi, Lison nous rejoignit par la porte communicante, surgissant avec une spontanéité qui contrastait avec la douceur encore flottante de nos gestes. Elle s’interrompit, confuse et rieuse à la fois, nous rappelant à l’ordre du jour qui commençait déjà à
s’imposer. Nous endossâmes chacun des peignoirs de bain en attendant le room-service. Le passage du serveur, dont le regard n’était pas dénué de curiosité, laissa derrière lui comme un léger parfum de connivence indiscrète — trace fugace de ces rumeurs qui, dans les lieux clos, naissent et se propagent avec une rapidité presque joyeuse. Lison, loin de s’en émouvoir, accueillit cela avec une insouciance souveraine.
La matinée s’étira ensuite dans une lenteur heureuse. Bientôt, la salle de bain devint le théâtre d’une scène d’une simplicité presque enfantine : éclats de rire, eau vive, gestes complices : deux jeunes femmes nues se lavaient l’une l’autre tout en devisant gaiement ! À les voir ainsi, partageant ce moment sans apprêt, je fus saisi par cette impression rare d’abondance - comme si la vie, pour un instant suspendue, m’offrait plus que je n’avais osé attendre.
Enveloppées chacune dans un peignoir de coton blanc, je les aidai à sécher leur corps. Les débarrassant enfin de ce vêtement j’eus un plaisir extrêmement érotique de les voir nues. Alors, laissant tomber mon peignoir, je fus nu à mon tour et ne pus m’empêcher d’enserrer dans mes bras leurs corps chauds et humides. Découvrant que ce contact avait provoqué un fort raidissement, elles s’en saisirent pour me prodiguer moultes caresses avec douceur tout en se pressant contre moi.
Le temps passa ainsi, léger et dense à la fois, jusqu’au moment où nous regagnâmes nos chambres respectives. Marie nue, attentive et réservée, s’éloigna avec cette grâce qui faisait écho à sa jeunesse et à sa fraîcheur. Lison, déjà changée, s’avança près de moi, un sourire malicieux sur les lèvres, me murmura à l’oreille : « Ce soir ce sera mon tour, n’oublie pas… » Son geste, sa voix, laissait flotter une douceur complice, tandis que l’océan grondait à l’extérieur, souverain et silencieux, comme pour garder le secret de cette nuit inoubliable.
Plus tard, dans le désordre du départ, la voix de Victoire, au téléphone, ramena un peu du monde extérieur. Je la rassurai, éludant encore ce qui, en moi, demandait du temps pour être dit.
Avec précautions et douceur, bien que nous redoutions chacun ce moment, j’annonçai à Marie que nous allions prendre la route du retour. Lorsqu’il fut temps de nous séparer, au moment de faire nos adieux elle me souffla de lui accorder encore quelques jours de cet enchantement qu’elle venait de vivre.
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
Sparte, camille2, Michel3132 et 15 autres a liké
#2937162
@trestigres :
"C'était tout un état d'âme, tout un avenir d'existence qui avait pris devant moi la forme allégorique et fatale d'une jeune fille."

Cette citation de Proust colle bien à cette tranche de vie que tu nous racontes avec une prose magnifique, stylée et étirée comme celle de "La recherche du Temps Perdu".

Temps magique à jamais perdu, et après le quel tu cours dans tes superbes récits, toujours magnifiquement illustrés. Magie des mots ciselés et des phrases aux élégants méandres. Bonheur des parfums légers comme les plumes des oreillers sur lesquels se disent les plus belles confidences. Doigté des caresses sensuelles sur des peaux lisses et fraîches où les mains ne rêvent que de se perdre.

Les moments tendres et coquins,
puissants et intimes avec les femmes de tes récits sont tes madeleines mémorielles ; j'allais dire mémorables tant elles vivent pleinement en toi.

Encore merci pour ces capsules temporelles si stylées, si racées.
Et un grand merci pour me narrer la suite de tous ces événements.
trestigres a liké
#2937202
Merci Dionysos pour ton commentaire. Tes appréciations si justes et sensibles nous font bien plaisir à Victoire et moi. Je crains que le style "à la Proust" ne rencontre que peu de succès. Mais après tout, si cela te plaît à toi et à quelques autres dont Frenchy, FB57, ... cela me suffit!
#2937214
Ainsi nous quittâmes Biarritz pour Bidart où l’hôtel la Villa l’Arche, perchée sur la falaise, semblait nous promettre une parenthèse hors du temps. Là, entre mer et ciel, les heures se déposaient avec une douceur presque irréelle. La Villa l’Arche, spacieuse et élégante, nous invita à nous installer comme un couple avec enfant dans une bulle hors du temps.
Lison et Marie, assises à mes côtés au bord de la falaise, semblaient absorber le paysage avec une attention presque religieuse, chacune à sa manière dans l’émerveillement de la découverte. Le vaste océan, le secret d’une plage déserte que seuls quelques rares promeneurs osaient encore effleurer nous invitèrent à
nous baigner ensemble. Malgré la fraîcheur de l’eau, ce fut un moment de joie vive.
Marie se baigna nue, tout comme moi. Lison, frileuse, trouva l’océan trop froid et les vagues trop fortes. Je serrai Marie contre moi pour résister à l’assaut des vagues qui nous submergeaient avec une force sans cesse renouvelée. Elle riait tant et plus de plaisir et de frayeur comme une enfant dont j’aurais eu la garde. Sortant de l’eau, fourbus, j’admirai son corps rose et frais, ses tétons durcis pointaient ce qui la rendait très désirable. Frissonnant de froid je lui frictionnai toutes les parties charnues de son jeune corps. Lison, observant avec une certaine distance malicieuse la scène se moqua de moi en frappant avec délicatesse ce qui avait une fâcheuse tendance à se dresser entre mes cuisses. Puis frileux, vêtus de peignoirs de tissu éponge nous gagnâmes le jacuzzi de l’hôtel sur la falaise, désert à cette heure, l’air du soir et le murmure des vagues accompagnant nos silences et nos rires. Nous retrouvâmes cette intimité flottante avec délice dans l’eau chaude du jacuzzi. Marie, frémissante encore de la baignade, s’adossa à moi et je sentis que dans ce contact, il n’était nul besoin de mots ni de caresses pour traduire la tendresse et la complicité naissante.
Le soleil s’inclinant vers le large imposa le retour à la chambre. La disposition des lieux et la lumière déclinante donnaient au séjour une atmosphère de calme et de repos presque sacré.
Après un dîner bien arrosé sur la place du village, les deux jeunes femmes passablement éméchées, dansèrent, chantèrent en se tenant enlacées, leurs rires et leurs gestes s’entremêlaient dans une légèreté presque insouciante, comme si le monde extérieur avait cessé d’exister. Je regardais, amusé et attendri, cette légèreté qu’elles s’offraient. Arrivés à l’hôtel je les calmai, le temps de gagner la chambre mais une fois la porte refermée elles se déshabillèrent et se mirent à danser, Lison grognant d’excitation chatonnait entre ses dents :« Je te veux tout nu, je veux jouer avec toi »... J’hésitai à m’exécuter sous le regard moqueur de Lison alors que Marie paraissait embarrassée . « Mais tu es mou! Je vais m’occuper de ton zizi, attends tu vas voir… ». Lison s’y activa tandis que Marie, à la fois intimidée et perplexe, ne voulut pas participer.. Mais une fois couché au centre du lit, flanqué de deux amazones à mes côtés, l’organe bien dressé, excité par leurs mains voltigeuses, j’en profitai pour passer avec bonheur mes doigts dans leurs fentes, agaçant leur clitoris, leurs lèvres, puis les enfonçant dans leur chatte chaude et humide, en me souvenant d’avoir vécu la même scène avec Victoire et Lison. Mais c’était de Marie dont j’avais le plus envie, dont la vue des lèvres charnues et la douceur de son vagin sous mes doigts affolaient mes sens.. et elle le sentit bien. Elle pivota sur elle-même pour me chevaucher avant que Lison ait eu le temps de faire un geste ; je la sentais un peu jalouse, il s’agirait de ne pas la délaisser trop longtemps. Elle nous regarda quelques minutes faire l’amour, sa petite caméra à la main puis s’en alla se réfugier dans la salle de bain. « Prends-moi encore, comme la dernière fois, fais-moi jouir, c’était trop bon ! » me dit Marie.. A nouveau elle manifesta un bel orgasme qui se répercuta jusqu’à la salle de bain. Lison nous observait, demandant avec une pointe d’agacement si nous avions fini ! Elle en voulait aussi. Prenant les choses en main elle obtint une raideur suffisante pour la pénétrer. Cela se passa devant Marie dont la respiratoire s’accéléra ; je voyais sa poitrine se soulever à rythme rapide. Lorsque Lison se mit à jouir, Marie, geignant d’excitation, se rapprocha d’elle puis, saisissant mon organe, elle l’arracha violemment de son ventre. L’ayant repoussée, elle prit sa place pour se l’enfoncer en gémissant. Rapidement l’orgasme arriva. Glapissant de plaisir , un jet puissant jaillit de sa fente, se répandant sur mon torse! Rapide comme l’éclair, Lison prit une serviette pour éviter des débordements sur les draps! Trempé, je n’en poursuivis pas moins de m’enfoncer en elle, pour me répandre longuement dans son ventre. Marie se confondit en excuses, disant que c’était venu trop vite, trop fort.. Je la réconfortai.. Ainsi elle apprit qu’elle était une femme fontaine, cela n’arrive pas à toutes les femmes, et Lison lui raconta que ça lui était arrivé avec moi et mais aussi avec P.. Marie demanda qui était P.. mais nous éludâmes ! Après les jeux et les ébats le calme retomba peu à peu. Nous nous installâmes chacun à notre place, mes deux compagnes à mes côtés. La fatigue douce de la journée fit que le sommeil, lent et réparateur, nous gagna tous.
Le lendemain, Marie me réveilla d’un baiser et d’un murmure suppliant me glissa dans l’oreille « ne me quitte pas.. ». Dans ce simple geste, dans cette prière se trouvaient déjà toute la fragilité de ce qui nous unissait. La saisissant par le cou je l’attirai contre moi pour l’embrasser sur les lèvres, aspirant sa langue rose et pointue.. Quelle divine jeune femme ! Comment pourrais-je me séparer d’elle ? Nous nous habillâmes pour aller prendre le petit déjeuner en salle, un endroit charmant avec vue sur l’océan. Peu de monde mais il était clair que notre trio attirait l’attention des autres couples !
La matinée était ensoleillée et nous la passâmes à la plage. Lison avait prêté un bikini à Marie qui se contenta d’enfiler le bas. Lison l’imita. L’après-midi et le soir se succédaient dans une harmonie fragile, où les gestes, les regards et les silences se répondaient, tissant la trame d’une complicité dont la simplicité seule révélait la profondeur. La journée s’écoulait encore, lumineuse et fragile. Mais déjà, sous la douceur des heures, se glissait l’ombre de la séparation.
Après un dernier bain de mer et une douche bienvenue suivie de quelques câlins, une dernière nuit qu’avec le consentement de Lison j’avais entièrement consacré au plaisir de Marie, il fallut dire adieu à cette exquise jeune femme.
Les larmes de Marie donnèrent à cet instant une gravité que rien ne pouvait atténuer. Elle s’éloigna brusquement, comme pour échapper à ce qui devenait insoutenable.

Le retour ramena avec lui la familiarité rassurante de Victoire, dont les plaisanteries légères effleurèrent à peine ce que je gardais encore en moi. Je remis à plus tard le récit de Marie, comme on diffère l’ouverture d’un coffret précieux — non par oubli, mais pour prolonger, en silence, l’éclat du souvenir.
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
casper7742, leloup44, FB57 et 5 autres a liké
#2937279
@trestigres je vous remercie, Victoire et toi.

"Il y a dans ce monde où tout s'use, où tout périt, une chose qui tombe en ruine, qui se détruit encore plus complètement, en laissant encore moins de vestiges que la beauté : c'est le chagrin.", écrit Proust dans "Albertine disparue".
Je trouve cette citation erronée ; le chagrin laisse au moins autant de vestiges que la beauté. Ces récits détaillés, fouillés, mitonnés, infusés, constituent la trace vaporeuse, la trame de soie de tes, de vos, moments où la douce folie de la vie libertine et insouciante coulait dans le sablier du temps heureux.

J'aime outre ton style léché et ciselé, ton rôle de gardien du temple de la mémoire de cette époque magique hélas révolue, et des acteurs et actrices de cette comédie des mœurs, en apparence légère, mais en réalité si profondément attachante et humaine.

"Le passé, l'avenir, ces deux moitiés de vie dont l'une dit jamais et l'autre dit toujours." Alphonse de Lamartine.
trestigres a liké
#2937534
Il y avait longtemps que j'étais venu sur ton post et avec regret, car c'est toujours le même enchantement érotique et intellectuel qui m'anime à la lecture de ta prose (sans compter les images magnifiques qui agrémentent le tout).... Quel bonheur de lire ainsi des aventures parfaitement racontées, plus encore par la qualité de la rédaction et le respect de notre belle langue (je parle du Français, pas de celle de tes amantes, dont je ne doute toutefois pas de la gourmandise!!). Tout y est, rien n'est superflu, tu prends le temps mais la qualité de la description nous permet de nous réjouir (avec un accent aigu...) "presque" autant que ce que tu as pu rejouir encore et encore. Merci. Et au plaisir de te lire encore lonnngtemps...
trestigres a liké
#2938382
Suite du journal intime: elle raconte son séjour avec Victoire, puis Marie, et moi.

Lundi 24 mai

Trois semaines de bonheur sur un petit nuage avec mon chéri /son chéri et Victoire. Le voyage m’a beaucoup plu : on a revisité des endroits où mon chéri m’avait emmenée, Dinard, l’Ile de Ré, Hossegor où nous avons passé plusieurs jours (et quelles nuits !) dans ce bel hôtel où il m’avait emmenée dans le temps, alors que Victoire ne savait pas encore… A Biarritz j’ai retrouvé ce beau moniteur de surf avec qui j’avais sympathisé quand j’étais venue avec mon ex amant Michel. Même que j’ai été en discothèque avec lui puis nous avons eu une petite relation très sensuelle. Et ni D.. ni Victoire ne m’en ont voulu, comme si ça faisait partie de la relation exceptionnelle que nous avons tous les trois. J’ai bien remarqué que cette petite aventure avait bien plu à mon chéri, je sais que ça l’excite toujours fort de me baiser après qu’un autre m’a prise, la preuve c’est qu’il l’a fait avec une belle ardeur et nous avons joui ensemble pendant que Victoire jouait avec la mousse dans son bain !
On a traversé l’Espagne profonde, des paysages magnifiques, des sites historiques fabuleux, j’avais jamais rien vu de pareil en France.
Arrivés dans leur belle propriété, nous nous sommes retrouvés lui et moi, elle et moi, elle et lui et aussi nous trois ensemble. Même qu’on a pas eu envie de coquiner tout le temps, tellement l’atmosphère était paisible et câline. Je crois qu’on pourrait vivre à trois, elle, lui et moi tellement on s’entend bien. Enfin c’est mon sentiment. On en a parlé, d’abord mon chéri et moi. Lui il pense que ce serait possible mais je devrais faire des concessions.. quelles concessions ? Et il n’est pas aussi sûr que Victoire pourrait accepter de vivre en trio. Alors on en a parlé tous les trois, mais il est vite apparu qu’il serait difficile de concilier longtemps nos caractères et d’harmoniser nos «way of life» personnelles. On convînt que la meilleure façon serait de nous retrouver de temps à autre, comme cette fois-ci, pendant quelques semaines..
Mon chéri et Victoire sont très généreux avec moi, je suis invitée vu que je n’ai pas le sou mais le sexe en sus (sic) ! Mon chéri ne m’oublie pas, il fait attention à ne pas favoriser l’une plutôt que l’autre, je dirais même qu’il me baise plus que sa femme qui semble avoir moins envie de lui que moi; par contre elle et moi nous nous retrouvons souvent en fin de nuit, au petit réveil, à nous papouiller avec une grande douceur… en attendant que notre chéri nous apporte le café et les croissants ! C’est vraiment le bonheur ! Victoire aime lire et elle y passe le plus clair de son temps, moi j’aime aussi mais pas cette littérature là, j’aime les romans policiers ! Mon chéri, lui est l’actif du groupe : il ne peut pas rester sans rien faire au bord de la piscine comme nous. Mais il aime bien nous regarder nager quand on est nues dans l’eau bleue, alors il nous photographie sous l’eau avec son petit appareil «nautique». Il trouve que c’est un spectacle dont la charge érotique, comme il dit, lui donne de fortes idées de baise, alors quand nous sortons de l’eau nous passons toutes les deux à la casserole mais avec douceur.. J’ai remarqué que Victoire aime aussi voir le sexe de son chéri rentrer dans ma fente, elle aime le saisir et, en écartant mes lèvres, guider son gland pour le faire pénétrer dans mon vagin et le voir s’enfoncer dans mon ventre. Elle attrape ses couilles qu’elle fait glisser entre ses doigts en les comprimant, disant en se moquant «vas-y féconde-la» tout en agaçant mon clitoris. Elle sait appuyer là où ça m’excite, alors ça déclenche immédiatement un orgasme que je clame haut et fort. Puis il pénètre Victoire tant qu’il est raide, et très vite jouit à son tour en giclant en l’air, il s’arrange pour que ça retombe un peu sur mon ventre et le reste sur ses seins à elle ! Victoire ne se sent pas frustrée de ne pas avoir eu son plaisir, elle se rattrapera le soir.
Lui il fait les courses de bouffe, nous deux on cuisine, j’adore ça ! Et comme nous sommes tous les trois de solides fourchettes… pas étonnant qu’après on a pris du poids ! J’ai pris deux kilos, Victoire un et mon chéri un et demi. Mon ventre s’est arrondi et il aime ça, poser sa tête dessus comme sur un oreiller en tripotant mes tétons, ce qui me fait mouiller.. il me dit «on te croirait enceinte…» Je pense : si ça pouvait être vrai !
Je suis heureuse !.. je voudrais que ça dure éternellement..
Le moment du retour approchait. Victoire avait un rendez-vous important avec son cardio , elle a prit l’avion pour rentrer à temps en me recommandant de veiller à ce que le «gamin ne fasse pas de bêtises»!!! J’ai eu mon chéri pour moi toute seule pour encore une semaine et puis sur la route du retour. On est parti un beau matin avec le ferry. Il avait envie de flâner avec moi, aussi il décida d’un itinéraire au travers de l’Espagne. Nous avons logé dans un Parador quelque part sur la route de Madrid, j’ai oublié le nom. Un magnifique hôtel dans un vieux château.. Mon chéri me présentait comme son épouse, j’adore! Ça me faisait un bien fou même si c’était temporaire. Il m’a prise avec délicatesse et j’ai eu un orgasme très doux ! L’après midi nous sommes arrivés à Madrid où mon chéri avait réservé une chambre dans un chic hôtel, le Ritz je crois, une folie à 500€ la nuit. J’ai vécu une nuit dans un luxe époustouflant! J’ai raflé tous les produits de beauté offert dans la salle de bain, les savates en tissu éponge, etc.. J’ai été au spa me faire masser par un grand noir bien bâti qui m’a enduite d’huile après m’avoir ôté le soutif et abaissé (un peu) le slip, découvrant mes fesses, mais je suis restée sur le ventre quoique j’aurais pas dit non s’il avait été plus entreprenant… mais c’était un vrai pro! Ça m’a rappelé les séances d’épilation à Bayonne, à l’époque de Michel. Après on a été diner en ville. Et la nuit fut calme, mon chéri ayant un peu trop bu n’a pas pu assurer.. Par contre il a été très en forme au petit matin. Petit déj’ de luxe servit dans la chambre, moi comme toujours à moitié nue dans le lit au moment où le plateau est arrivé ! On s’est plongés dans une vaste baignoire remplie de mousse, je suis partie à la recherche de mes joujoux favoris, je les ai saisis et branlé une queue qui ne demandait que ça ! On l’a fait dans le bain, en me baisant l’eau était pompée dans mon intérieur, j’avais un peu mal au ventre, alors on a terminé sur le lit.
Nous sommes partis vers le nord, vers Biarritz. Là, on a logé à nouveau au Palais Biarritz. Et là il s’est passé un truc bizarre : une gamine attendait mon chéri dans le hall de l’hôtel, et elle avait l’air de le connaître. Elle s’est levée de son fauteuil et s’est jetée à son cou! D.. a fait les présentation et là je me suis souvenue d’elle sur le parking de l’hôtel à Ré, elle avait fait un signe d’au revoir.. Et D.. avait dit que c’était une admiratrice !
Je ne savais pas à quoi nous étions en train de jouer là ! Elle dîna le soir avec nous et comme je me sentais un peu frustrée et même un peu jalouse j’ai décidé de sortir avec mon prof de surf. Mon chéri qui était fatigué, m’a laissé « quartier libre » comme il a dit et j’ai pensé que ça l’arrangeait bien , le coquin ! Je les ai quitté pour la soirée, mais j’avais bien compris ce qu’ils allaient faire tous les deux et j’ai été un peu jalouse qu’il se tape cette jolie gamine (enfin quand même 24 ans)
J’ai été avec JM voir ce film de championnat de surf, génial puis on a été en discothèque danser jusqu’à tard. Bon, après j’ai été passer la nuit avec lui, il avait un certif alors j’ai accueilli sa queue nue. Après m’avoir bien baisée je lui ai demandé s’il voulait m’épouser, il a ri mais ce fut non, il voulait garder sa liberté.. et moi, au fond, pas non plus ! Rentrée tôt matin à l’hôtel, la chambre était vide, mais D.. m’avait envoyé un sms disant qu’ils étaient dans la chambre à côté.. Aah le coquin!
Plus tard j’ai entendu qu’il faisait du bien à la petite : Marie clamait son plaisir. Puis mon chéri a ouvert la porte communiquante et me trouva au fond du lit. Il dit qu’il allait commander le petit déjeuner dans la chambre de Marie. Je voulais les rejoindre mais j’ai attendu un peu qu’ils aient fini de coquiner.. Tous on a enfilé un peignoir de bain avant que le serveur n’arrive, un collègue de JM que j’avais vu au bar. Clairement il était au courant de mon escapade avec JM car il me regarda en souriant, visionnant l’ouverture de mon peignoir sensé cacher mes seins!
Après le déjeuner j’ai pris un bain.. J’ai appelé Marie pour qu’elle me frotte le dos. Elle a laissé tomber son peignoir et m’a rejoint dans l’eau, nous avons bavardé, j’ai demandé si elle prenait la pilule mais elle a dit non ! J’imaginais si il la fécondait je serais jalouse !
C’est mon chéri qui est entré au moment où nous sortions, il nous a enveloppées dans une vaste serviette de bain puis nous prises toutes les deux dans ses bras, trois tout nus ! Il a aimé ça et nous aussi. Sa queue dressé, je l’ai saisie et branlée doucement mais j’ai été interrompue par un appel de Victoire qui venait aux nouvelles.. et mon chéri ne lui a pas parlé de Marie!
Comme Marie pleurnichait d’envie de rester encore un peu avec nous, D.. a dit qu’on irait à Bidart dans un hôtel au bord de l’océan , il y avait été dans le temps avec Victoire. Ça m’a bien fait rire quand à la réception on s’est inscrit comme un couple avec notre fille!
Il n’y avait pas de suite mais une chambre avec un très grand lit et un lit simple allait être ajouté. C’était inutile mais fallait au moins sauver les apparences, le grand lit allait nous suffire..
On est descendus à la plage, et ils ont été se baigner, moi pas car sans combi c’est trop froid. Marie n’avait pas de maillot donc elle s’est baignée nue et puis mon chéri aussi. Demain je prêterai un bikini à Marie . Mon chéri a frictionné Marie qui grelottait, il la prise dans ses bras en la serrant contre lui, je voyais ses seins comprimés contre son torse et ça m’a rappelé P.. sur la plage de Raguenez en Bretagne, on s’était aussi baignés nus et j’avais eu froid, et P.. m’avait serrée contre lui, comme mon chéri avec Marie là, devant moi.
Il y a un jacuzzi chauffé dans le chemin qui remonte vers l’hôtel, alors on s’y est plongés tout les trois.. c’était bon, on s’est un peu caressés, on riait.. mais je trouvais qu’il embrassait un peu trop Marie..
Le soir on a été diner sur la place du bled, un endroit sympa et animé. On étaient forcément alcoolisés et on est rentrés pompettes, surtout nous les filles, on chantait à tue-tête et D. . était gêné mais on s’en foutait bien, elle est rigolotte Marie quand elle en tient ! Dans la chambre la fête a continué, on s’est déshabillées et on a mis à poil mon chéri, mais sa queue était toute molle, alors je m’en suis occupée avec la bouche et les mains. J’ai dit à Marie de prendre ses couilles, d’y aller franco, il aime qu’on les presse doucement, même un peu fort.. Mais elle n’osait pas. Alors je lui ai expliqué comment faire , je les ai prise et je lui ai montré comment on presse les couilles d’un hom’ et comment on branle son sexe pour le faire durcir! Elle riait en pensant que ça lui ferait mal! Mais nooon! On s’est retrouvés tous les trois sur le lit, mon chéri au centre évidemment, avec une queue en forme d’étendard. Il nous tripota la fente et le clito ce qui a fait monter la température. Je voyais bien qu’il voulait Marie en premier. Elle avait compris et le chevaucha devant moi , se laissant descendre sur ce pieu qui pointait vers sa chatte. Bon, j’avais pas trop envie de tenir la chandelle, alors je me suis réfugiée dans la salle de bain en attendant mon tour. Puis quand j’ai entendu quelques cris de plaisir j’ai été voir s’ils avaient fini. Mon chéri avait joui puisque sa queue était redevenue molle, alors je l’ai travaillée pour qu’elle durcisse, mais il était encore un peu dans le gaz alors après avoir attendu vingt minutes ça allait mieux, je l’ai saisie pour l’introduire en moi en le chevauchant, sous les yeux de Marie. Je voyais bien que ça l’excitait, elle était de plus en plus agitée. Tout-à-coup elle arracha le sexe de mon chéri, et en me repoussant brusquement elle prit ma place et s’enfila dessus ! Mais ça ne dura pas car soudain elle eu un violent orgasme suivi par la projection d’un jet de liquide qui nous arrosa tous, celui d’une femme-fontaine! J’ai été prendre à la salle de bain de quoi essuyer l’inondation. Marie, gênée, s’excusa, disant qu’elle ne savait pas ce qui lui était arrivé. Je lui ai expliqué qu’à moi aussi ça m’était arrivé, que ce n’était pas du pipi mais un liquide clair et inodore.. Entretemps mon chéri avait joui dans son ventre mais il était un peu à sec à force d’éjaculer si souvent, y avait juste quelques petites gouttes blanches qui sortaient de Marie..
Epuisés nous nous sommes endormis tous les trois, lui enserrant Marie, et moi collée à son dos. Hmm, je crois qu’il l’aime !
Au petit matin en me réveillant, j’ai été un peu jalouse de voir que mon chéri coquinait déjà avec Marie.. Il est clair qu’il l’aime vraiment bien, heureusement que nous allons nous séparer aujourd’hui.
On a été prendre le petit déj en salle, il y avait d’autres couples mais tous nous regardaient, ils devaient sûrement se douter de quelque chose! Après on a été se baigner une dernière fois à la plage, même moi! J’ai prêté un bikini à Marie mais elle n’a mis que le bas, comme moi malgré le monde autour de nous, mais on n’était pas les seules femmes seins nus! On est revenu prendre une douche à trois, et on s’est fait des adieux coquins, même que Marie m’a caressée les seins puis passant les doigts sur ma fente, elle a dit qu’elle voudrait l’avoir aussi lisse que la mienne. Elle a caressé une dernière fois la queue dressée de mon chéri en disant qu’on lui avait fait un bien fou…. puis on a été se rhabiller. Je trouve quand même que c’est risqué de pas prendre la pilule, j’espère que mon chéri ne la pas fécondée, lui aussi il a été imprudent !
On est parti pour Biarritz pour y déposer Marie. J’ai laissé mon chéri lui faire ses adieux . Comme elle pleurait j’ai été la consoler puis elle est partie sans dire un mot.. C’était trop dur pour elle.
J’ai retrouvé mon chéri et nous sommes repartis, cap au nord. On a fait une étape dans un hôtel je sais plus où mais j’ai bien aimé dire que mon chéri est mon mari et moi son épouse même si c’est du fantasme. Victoire s’est un peu moquée de nous : monsieur et madame D.. V.. !! Mais moi j’étais fière de le dire, ça me faisait du bien.

Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
#2938386
@trestigres merci beaucoup pour ce très long extrait du journal intime de Lison.

Parfois, dans ce genre d'exercice, on ne se livre pas tout à fait ; ce n'est absolument pas le cas ici. Lison décrit avec précision les évènements, détaille avec beaucoup d'acuité et de sincérité les sentiments et les personnalités.

Elle rêve d'un ménage à trois, mais en perçoit l'impossibilité due à des différences de caractères (comprendre : Victoire ne partage pas et ne partagera jamais son homme, autrement que pour des escapades sexuelles).

Elle rêve d'une vie familiale stable (je trouve sa demande en mariage au beau surfeur terriblement révélatrice d'un manque criant de vie de couple) tout en voulant conserver une bulle presque irréelle de libertinage pimenté de trios.

Elle t'aime sincèrement, à la fois comme amant, mari et père potentiels, Pygmalion généreux lui faisant accéder à un monde féerique ; ou pour citer Charles Baudelaire :
" Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l’ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l’âme en secret
Sa douce langue natale.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté."

Mais t'aurait-elle autant aimé sans cette vie fastueuse que tu lui procurais lors de vos escapades ? Avait-elle conscience que la vie, la vraie, ce n'est pas que cela ? Tu connais peut-être la réponse ; personnellement, je me perds un peu en conjecture.

Tout ceci rend Lison très attachante, mais témoigne de sa fragilité et de son côté adolescent, comme si elle n'avait pas fini de grandir pour atteindre l'âge adulte. Et c'est très certainement pour cela qu'elle était si chère à ton cœur, si précieuse, indispensable même. Son caractère contrebalançait la puissance sobre et tempétueuse, élégante et débridée, matrimoniale et sexuelle de Victoire. Mais au fond, seul le roc que constitue la tsarine t'a permis d'être toi-même ; et c'est pour cela qu'elle est la femme de ta vie.

Merci encore pour tous ces précieux partages intimes, si joliment illustrés.

Après Baudelaire, je convoque les mânes de Matisse avec son tableau "luxe, calme et volupté".
Luxe,_calme_et_volupté,_par_Henri_Matisse.jpg
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
  • 1
  • 36
  • 37
  • 38
  • 39
  • 40

Notre boutique candauliste 100% sécurisée