Bonjour,
Voici le récit de notre passage à Calicéo.
Nous cherchions un homme seul. Allongé dans les bulles, il semblait disponible, détendu, presque offert. Nous nous sommes installés à côté de lui. La conversation a démarré doucement, banalement. Puis, sans rupture, sans signal évident, ma copine s’est rapprochée. Sa main a effleuré sa peau, d’abord innocente, presque distraite. Elle parlait, souriait, comme si ce contact n’avait aucune importance.
Mais le corps, lui, ne ment pas.
L’homme a répondu. D’abord timidement, puis avec assurance. Leurs mains se sont cherchées, trouvées. Ma copine a glissé la sienne le long de sa cuisse, lentement, très lentement, jusqu’à sentir sous ses doigts son sexe déjà dur. Ça l’a excitée immédiatement. Elle savait ce qu’elle faisait. Lui faisait semblant de ne rien comprendre, continuant à parler, pendant que sa main à lui se glissait entre ses jambes, venant frotter son clitoris à travers le maillot.
L’excitation montait, lourde, brûlante. Elle a osé passer la main sous son maillot à lui, libérant son sexe dans les bulles. On ne voyait rien, mais ses mouvements trahissaient tout : l’avant-bras qui va et vient, la respiration hachée, les mots qui se perdent. La voix de ma copine avait changé, plus grave, plus lente. C’est là que j’ai compris : il était en train de la pénétrer avec ses doigts.
Puis un baigneur s’est approché. Fin du jeu. Ils se sont figés. Ma copine a lancé à voix haute, comme une phrase anodine :
« On va peut-être se recroiser. »
Puis, sans attendre :
« Bébé, je vais à la douche. »
Elle l’a regardé droit dans les yeux. J’ai joué mon rôle :
« OK chérie, je t’attends. »
Je l’ai vue s’éloigner. Lui l’a suivie, à distance. Elle est entrée dans une douche fermée. Il l’a rejointe. Elle s’est retournée, il était là. Sans un mot, elle lui a pris la main, l’a tiré à l’intérieur et a fermé la porte.
Elle lui a retiré son maillot et l’a pris en bouche immédiatement, avec une faim presque animale. Elle n’en pouvait plus. Elle avait besoin d’être baisée. Ils se sont embrassés, il l’a touchée partout, comme s’il devait la dévorer. Elle a enlevé le bas de son maillot. Il l’a retournée, plaquée contre la paroi froide de la douche. Son sexe frottait entre ses fesses, l’excitant encore plus, puis d’un coup il l’a pénétrée.
Elle m’a dit que c’était entré sans résistance, tant elle était mouillée, tendue de désir. Tout est allé très vite. Trop vite. Il a joui sur ses fesses. Elle tremblait, les jambes flageolantes.
Il est sortie la première, parfaitement calme, comme si rien ne s’était passé. Deux minutes plus tard, ma copine m’a rejoint. Elle souriait. Un sourire qui disait tout. Elle m’a tout raconté aussitôt. J’étais tellement excité que je n’ai pas pu attendre. Nous sommes allés à notre tour dans les douches, et je l’ai baisée comme jamais.
