mon collègue m’avait envoyer un mail , pour me demander d’être disponible vendredi soir , et surtout d’être seule sans nos enfants , il souhaitait passer boire un café et baisser sa putain , il m’avait également demander que sa putain soi déjà nue a son arriver ,.mon collègue et arrivé , mais pas tous seul il était avec son cousin un certain Romuald , qui était en visite avec sa famille chez mon collègue , ils avaient inventer auprès de la famille une envie d’aller boire un coup dans un bar, enfaîte mon collègue avait déjà parler a son cousin qu’il allait lui présenter son vide couille , nous serions donc trois hommes et la putain . Sa putain était particulièrement jolie, toute nue, mais rouge de honte que le maître soi venu avec un étranger sans nous prévenir, ils ne se privaient pas de la mater et je surprenais souvent leurs regards dirigés vers l’entrecuisse de sa putain .Nous nous somme assis dans le divan après les présentation , et sa putain nous offris a boire et fit le service toute nue , pendant l’apéro et tous en discutent , mon collègue me dit que se soir il allait baisser son vide couille avec son cousin , son cousin avait déjà le sourire au lèvre et ils attendaient notre réaction , moi je leurs confirma que sa putain était au service du maître et que c désire serai exécuter , j’ordonna a la putain du maître de venir s'asseoir a mes coter , je mis mes doigts dans son vagin , elle a serré les cuisses dessus, elle était trempée. Silencieux, ils assistaient au spectacle que nous leur offrions, sa putain, la chatte à l’air et mes doigts qui s’activaient dedans. Ils se sont levés pour s’approcher de nous et ils ont commencé par caresser les seins de sa putain. mon collègue ma ordonner de m' éloigné et m’asseoir dans un fauteuil, en spectateur, et les laisser libres de faire ce qu’ils voulaient du vide couille. Elle se laissait faire, en me regardant de temps en temps. Romuald lui avait rentré des doigts dans la vulve et dans le cul, le maître lui palpait les seins et les fesses. Ils se sont installés tous les trois dans le divan, en face de moi, et ils se relayaient pour lui enfoncer leurs doigts dans la chatte et dans le cul ou les lui mettre en même temps. Elle avait leur queue dressée dans chaque main. Je ne répondis pas et elle retira sa main, en libérant le sexe du maître qui, impatient, la pénétra de toute sa longueur. J’ai vu la vulve de ma femme s’ouvrir sous la poussée et la queue de mon collègue s’enfoncer entièrement. Elle a frémi en poussant un « Ah ! » Elle ne me quitta pas des yeux pendant qu’il la pénétrait et moi, j’étais fasciné par cette bite qui la violait. Maintenant, il allait et venait en elle, je voyais sa verge entrer et presque sortir du vagin et les lèvres du con de sa putain, l’entourer, la sucer, la retenir et s’étirer en l’accompagnant. Je voyais son clitoris gonflé qu’il limait à chaque va-et-vient. Il baisait la putain et il allait jouir en elle, le vide couille se fessait ramoner sous mes yeux. étendue sur ce divan, avec les cuisses écartelées dans une posture obscène, qui se faisait besogner, qui gémissait de plaisir sous les coups de boutoir du maître et qui allait en jouir. Il la bourrait ardemment, il lui fouillait le con que je connaissais si bien. . Elle me cocufiait et cela m’excitait , et je bandais comme jamais, à avoir mal. Elle cria pendant que son orgasme l’emportait, elle haletait

… Je suis ta salope… j’aime qu’on me baise … donne-moi… Je suis ta pute…), Romuald s’impatientait et il m’observait, un peu inquiet. Il s’approcha de son cousin pour lui dire ( dépêche-toi, dom, merde ! J’ai envie de la baiser moi aussi ! Je n’en peux plus)! Il lui répondis (t’inquiète pas, tu pourras la farcir aussi ! ma putain), mon collègue la besognait de plus en plus vite, elle râlait. Il poussa un grognement en jouissant, il lui déchargea tout son sperme dans le con, Après avoir longuement juté au fond d’elle, il s’est retiré. Les yeux rivés sur la chatte béante de ma femme, pleine du foutre crémeux
Romuald qui ne put attendre plus longtemps. Sans plus s’occuper de moi, il enleva son pantalon et son slip, il la prit dans ses bras et la porta jusqu’au petit lit qui nous sert de canapé, la queue dressée. Il la déposa, lui écarta les cuisses. Nous la contemplions tous les trois, elle s’offrait sans pudeur, consciente que nos deux amis allaient la prendre et de la perversité de la situation. Romuald se pencha sur elle et il pointa son nœud en face de l’entrée du vagin. Il voulait la prendre de la même manière que mon collègue, la putain, étendue sur le dos et lui par-dessus, en "missionnaire". Mais la putain l’a fait se coucher, lui, sur le dos, elle est montée sur lui à califourchon, elle a pris sa bite dans la main droite et l’a introduite elle-même en elle. Elle s’est assise sur elle, elle s’est penchée en avant et, présenta ses fesses à son maître, Je voyais la bite de mon collègue s’enfoncée dans son cul , planté au fond d’elle, il la limait doucement. Puis Romuald après l’avoir pénétrée de toute sa longueur. Et l’avoir bien limée, il sortie sa verge qu’il pointa sur l’anus et il poussa pour l’enculer a son tour et je voyais ses deux belles queues qui s’enfonçaient aussi bien dans le cul de la putain, fou de désir, ils l’on bourrée à fond, ils lui arrachaient des cris de douleurs et de plaisirs, mon collègue la défoncée brutalement dans un rythme frénétique, et Romuald suivait le mouvement, elle hurlait de jouissances. Ils la traitaient de tous les noms Secouée de partout, empalée par deux bites qui la défonçaient, elle s’abandonnait entièrement, je l’entendais grogner et gémir, ils l’enculais violemment, sans retenue, ils la baisaient comme des fous, je les aient entendu gueuler qu’il lui foutaient toute la sauce au fond du con en la traitant de putain de salope. Elle n’était plus qu’une femelle prise de partout, dont ils jouissaient en se vidant les couilles dans tous ses orifices. Mon collègue et Romuald l’ont bourrée dans tous les sens, en alternant les positions, jusqu’à trois heures du matin, jusqu’à ce qu’ils n’en pouvaient plus. Avant de partir Mon collègue et Romuald on pris une bonne douche et ordonner a leurs putain de bien vouloir nettoyer leurs queue en les suçant, se quelle fi tète baisser comme toute putain soumise, moi J’avais sorti mon sexe et je me masturbai. Je n’en revenais pas de la facilité avec laquelle elle acceptait ce jeu pervers. Cela me faisait un effet curieux, de la voir ainsi offerte, Mon collègue et Romuald partis, la putain et moi, nous nous sommes écroulés de fatigue et de plaisir et nous avons dormi jusqu’à midi. C’est ma femme qui m’a réveillé. Elle était en pleine forme et de très bonne humeur !!!!
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