- 03 mars 2010, 20:51
#24760
Vendredi dernier vers 22 h 00 la sonnerie retentit. Je vais ouvrir. Mon collègue et un copain a lui d’une trentaine d’années sont devant moi.
- « Oui, c’est pour quoi ? »
- « slt on vient voir ma putain , je lui est téléphoné tout à l’heure pour venir la baiser »
- « Ah heu oui ( j’était surpris que ma femme ne mais pas prévenue , et cela me dérangeait un peut d’être a la merci de mon collègue de boulot et du copain qui avait un sourire moqueur ), et bien entrez
mon collègue me dit
- « vient, tu peux venir voir comme on s’y prend pour faire jouir ta femme »
A l’étage, sa putain était déjà sur le lit dans une tenue que je ne lui avais jamais vu porter : des talons de 15 cm terminaient ses jambes gainées de noir (les mêmes bas couture de la semaine passée), un peu plus haut une mini jupe en cuir à ras des fesses, un juste au corps transparent ne cachait rien de sa poitrine généreuse, une bouche bien rouge, les yeux très maquillés avec cerise SM sur le gâteau, une casquette en cuir sur la tête. Elle nous regardait, offerte et impudique, les cuisses légèrement entrouvertes.
- « je vous attendais, mon cocu aussi, lol ,et sa la fait rire , il était impatient de voir ça, vous allez lui montrer que je ne suis pas frigide mais que je suis bonne à enfiler, c’est pour ça que je me suis habillé comme une pute, pour lui donner une bonne leçon »
mon collègue et son copain s’approchent du lit, jettent leur veste par terre.
- « Qui c’est qui veut commencer ? » demande la putain
mon collègue passe le premier, « je vais calmer les chaleurs de la dame, pendant ce temps tu pourras te faire sucer gaby »
- « D’accord, on va bien lui remplir ses trous, à cette salope en cuir, son cocu de mari verra ainsi quelle pute elle fait sa femme »
la putain regarde l’homme qu’elle va prendre en bouche en tirant la langue lascivement. L’homme déboucle sa ceinture et baisse son pantalon.la putain est déjà à quatre pattes sur le lit prête à sucer. Pendant ce temps mon collègue s’est retrouvé tout nu derrière elle, au garde à vous, sans préservatif sur son sexe énorme et s’est approché de son postérieur en lui mettant la main aux fesses, en relevant sa jupe en cuir et en me lançant :
- « Regarde, ma putain va prendre ça dans son beau cul, car ta femme ce n’est qu’un trou du cul, elle a adoré la dernière fois, elle ne voulait pas au début et depuis elle ne peut plus s’en passer, tu vas voir comme elle va tortiller du cul dans quelques minutes »
ma femme , enfin sa putain se trémoussait en se retournant :
- « Oui, mettez la moi comme la dernière fois, je suis une chienne en chaleur qui attend son chien, je n’en peux plus, il me faut votre queue »
mon collègue s’est enfoncé d’un seul coup dans ma femme en s’agrippant à ses hanches. Elle a crié puis gémi très rapidement.
- « Mets lui ton silencieux gaby , elle est trop bruyante, elle va alerter tout le quartier et son cocu n’a peut-être pas envie qu’on sache sur tous les toits que sa femme est une vraie salope »
je lui répondit « Cela m’est égal maintenant, vous pouvez vous la faire comme bon vous semble,
- gaby lui dit « Il a raison le cocu, tu m’as allumé fringuée comme tu es, alors maintenant tu vas pomper pendant que mon copain te défonce le cul, je m’occuperai après de ta chatte »- « Elle est vraiment bonne ta femelle, »
- «lui, il n’a le droit que de regarder » envoya mon collègue à son copain
puis il dit à sa putain - « Puisque c’est comme ça, , je vais te violer, au point où tu en est, tu vas me vider les couilles, ça t’apprendra à être aussi provocante et salope, quand je vient avec un copain , voilà ce qu’il te faut pour te remettre les idées en place »
le copain gaby
- « Ta femme, elle nous excite, tu nous la laisse pour la nuit , Je crois qu’elle n’attend que ça, montrer à quel point elle est devenue cochonne avec sa jupe en cuir, ses bottes et son coup de langue » « Tu ne vas pas être déçue, salope, on a pris les outils qu’il faut pour te ramoner le cul et tes conduits de cheminée »
- « Regarde ta femme, me dit mon collègue , elle a la cuisse légère qui s’ouvre déjà quand on la touche, elle a une bouche à baiser, tu trouves pas, avec ses lèvres charnues bien rouges et ses joues creusées, on dirait qu’elle est faite pour tailler des gros crayons, profites-en on va te montrer ce qu’on peut tirer de ta femme, des pipes et une bonne bourre »…
la putain à son maître se laisse embrasser et répond avec la langue au baiser fougueux des homme. Elle ferme les yeux pendant que l’autre lui glisse la main sous son string noir. Elle écarte les cuisses, impudique.
- « Dis donc, elle mouille ta femme, son petit buisson coule comme une fontaine, on dirait que la situation l’excite, ta garce… »
la putain avait la jupe relevée sur ses cuisses dénudées en haut de ses jambes gainées de noir, ouvertes au désir de ces mâles. Elle me regarde en me disant d’une voix provocante :
- « C’est ce que tu voulais, non, voir ta femme se conduire comme une salope, alors tu vas voir que je suis plus bandante , n’est-ce pas messieurs ? »
- « C’est pas une bouche qu’elle a ta meuf, c’est un garage à bites » me lança gaby
- « Oui, je suis un garage à bites, baisez-moi maintenant avec ma ficelle et mes talons hauts, je n’en peux plus et montrez à mon connard de mari que je suis une bonne pute qui aime les coups de bâtons » je n’en revenait pas de l’entendre m’insulter comme cela , enfaîte depuis qu’elle est devenue la putain a mon collègue de boulot elle a complètement changer dans sa vie sexuelle ,
Ils lui on donné ce qu’elle voulait, ils l’on longuement possédé, en la traitant devant moi de « putain , vide couille », de « bonne pute , salope »...
, moi J’avais sorti mon sexe et je me masturbai. Je n’en revenais pas de la facilité avec laquelle elle acceptait ce jeu pervers. Cela me faisait un effet curieux, de la voir ainsi offerte, Mon collègue et son copain partis, la putain et moi, nous nous sommes écroulés de fatigue et de plaisir et nous avons dormi jusqu’à midi. C’est ma femme qui m’a réveillé. Elle était en pleine forme et de très bonne humeur !!!!
- « Oui, c’est pour quoi ? »
- « slt on vient voir ma putain , je lui est téléphoné tout à l’heure pour venir la baiser »
- « Ah heu oui ( j’était surpris que ma femme ne mais pas prévenue , et cela me dérangeait un peut d’être a la merci de mon collègue de boulot et du copain qui avait un sourire moqueur ), et bien entrez
mon collègue me dit
- « vient, tu peux venir voir comme on s’y prend pour faire jouir ta femme »
A l’étage, sa putain était déjà sur le lit dans une tenue que je ne lui avais jamais vu porter : des talons de 15 cm terminaient ses jambes gainées de noir (les mêmes bas couture de la semaine passée), un peu plus haut une mini jupe en cuir à ras des fesses, un juste au corps transparent ne cachait rien de sa poitrine généreuse, une bouche bien rouge, les yeux très maquillés avec cerise SM sur le gâteau, une casquette en cuir sur la tête. Elle nous regardait, offerte et impudique, les cuisses légèrement entrouvertes.
- « je vous attendais, mon cocu aussi, lol ,et sa la fait rire , il était impatient de voir ça, vous allez lui montrer que je ne suis pas frigide mais que je suis bonne à enfiler, c’est pour ça que je me suis habillé comme une pute, pour lui donner une bonne leçon »
mon collègue et son copain s’approchent du lit, jettent leur veste par terre.
- « Qui c’est qui veut commencer ? » demande la putain
mon collègue passe le premier, « je vais calmer les chaleurs de la dame, pendant ce temps tu pourras te faire sucer gaby »
- « D’accord, on va bien lui remplir ses trous, à cette salope en cuir, son cocu de mari verra ainsi quelle pute elle fait sa femme »
la putain regarde l’homme qu’elle va prendre en bouche en tirant la langue lascivement. L’homme déboucle sa ceinture et baisse son pantalon.la putain est déjà à quatre pattes sur le lit prête à sucer. Pendant ce temps mon collègue s’est retrouvé tout nu derrière elle, au garde à vous, sans préservatif sur son sexe énorme et s’est approché de son postérieur en lui mettant la main aux fesses, en relevant sa jupe en cuir et en me lançant :
- « Regarde, ma putain va prendre ça dans son beau cul, car ta femme ce n’est qu’un trou du cul, elle a adoré la dernière fois, elle ne voulait pas au début et depuis elle ne peut plus s’en passer, tu vas voir comme elle va tortiller du cul dans quelques minutes »
ma femme , enfin sa putain se trémoussait en se retournant :
- « Oui, mettez la moi comme la dernière fois, je suis une chienne en chaleur qui attend son chien, je n’en peux plus, il me faut votre queue »
mon collègue s’est enfoncé d’un seul coup dans ma femme en s’agrippant à ses hanches. Elle a crié puis gémi très rapidement.
- « Mets lui ton silencieux gaby , elle est trop bruyante, elle va alerter tout le quartier et son cocu n’a peut-être pas envie qu’on sache sur tous les toits que sa femme est une vraie salope »
je lui répondit « Cela m’est égal maintenant, vous pouvez vous la faire comme bon vous semble,
- gaby lui dit « Il a raison le cocu, tu m’as allumé fringuée comme tu es, alors maintenant tu vas pomper pendant que mon copain te défonce le cul, je m’occuperai après de ta chatte »- « Elle est vraiment bonne ta femelle, »
- «lui, il n’a le droit que de regarder » envoya mon collègue à son copain
puis il dit à sa putain - « Puisque c’est comme ça, , je vais te violer, au point où tu en est, tu vas me vider les couilles, ça t’apprendra à être aussi provocante et salope, quand je vient avec un copain , voilà ce qu’il te faut pour te remettre les idées en place »
le copain gaby
- « Ta femme, elle nous excite, tu nous la laisse pour la nuit , Je crois qu’elle n’attend que ça, montrer à quel point elle est devenue cochonne avec sa jupe en cuir, ses bottes et son coup de langue » « Tu ne vas pas être déçue, salope, on a pris les outils qu’il faut pour te ramoner le cul et tes conduits de cheminée »
- « Regarde ta femme, me dit mon collègue , elle a la cuisse légère qui s’ouvre déjà quand on la touche, elle a une bouche à baiser, tu trouves pas, avec ses lèvres charnues bien rouges et ses joues creusées, on dirait qu’elle est faite pour tailler des gros crayons, profites-en on va te montrer ce qu’on peut tirer de ta femme, des pipes et une bonne bourre »…
la putain à son maître se laisse embrasser et répond avec la langue au baiser fougueux des homme. Elle ferme les yeux pendant que l’autre lui glisse la main sous son string noir. Elle écarte les cuisses, impudique.
- « Dis donc, elle mouille ta femme, son petit buisson coule comme une fontaine, on dirait que la situation l’excite, ta garce… »
la putain avait la jupe relevée sur ses cuisses dénudées en haut de ses jambes gainées de noir, ouvertes au désir de ces mâles. Elle me regarde en me disant d’une voix provocante :
- « C’est ce que tu voulais, non, voir ta femme se conduire comme une salope, alors tu vas voir que je suis plus bandante , n’est-ce pas messieurs ? »
- « C’est pas une bouche qu’elle a ta meuf, c’est un garage à bites » me lança gaby
- « Oui, je suis un garage à bites, baisez-moi maintenant avec ma ficelle et mes talons hauts, je n’en peux plus et montrez à mon connard de mari que je suis une bonne pute qui aime les coups de bâtons » je n’en revenait pas de l’entendre m’insulter comme cela , enfaîte depuis qu’elle est devenue la putain a mon collègue de boulot elle a complètement changer dans sa vie sexuelle ,
Ils lui on donné ce qu’elle voulait, ils l’on longuement possédé, en la traitant devant moi de « putain , vide couille », de « bonne pute , salope »...
, moi J’avais sorti mon sexe et je me masturbai. Je n’en revenais pas de la facilité avec laquelle elle acceptait ce jeu pervers. Cela me faisait un effet curieux, de la voir ainsi offerte, Mon collègue et son copain partis, la putain et moi, nous nous sommes écroulés de fatigue et de plaisir et nous avons dormi jusqu’à midi. C’est ma femme qui m’a réveillé. Elle était en pleine forme et de très bonne humeur !!!!




