- 22 oct. 2010, 13:37
#112316
Voici la suite de l'histoire.
Ce sont des années un peu plus sombres, Claire avait 26 ans, elle avait quelques dettes et des besoins financiers assez importants. Pendant deux ans, elle est vraiment devenue "professionnelle". Une époque où elle portait son titre de "putain" sans que ce soit une image de l'esprit. Mais c'est un passage un peu glauque de sa vie et il n'est pas si facile de lui faire parler en détails de tout ça.
Je ferai mon possible, toutefois...
Il me fit descendre par un petit escalier puis franchir une porte. Nous nous retrouvâmes dans une petite pièce circulaire, éclairée par des projecteurs, sur un plateau tournant. Tout autour, il y avait des vitre sans tain et je compris que nous étions dans un peep show. Cinq volets étaient ouverts sur les douze. J’imaginais les branleurs isolés dans leur petit cagibi. L’homme me fit mettre à genou, ouvrit son pantalon et en sortit un gros sexe déjà bien raide. Il me prit par les cheveux mais sans brutalité, puis guida ma tête pendant que je le pompais. Je m’appliquai à le prendre bien profondément et, de temps en temps, je jetais une oeillade vers les vitrines muettes. Au bout de quelques minutes, il ressortit de ma bouche et me fit pivoter, toujours à genoux. Il fit jaillir mes nichons hors de mon décolleté et commença à les faire ballotter puis me mit à quatre pattes, releva ma jupe et déchira mon string. Avant que je puisse même vérifier qu’il avait mis une capote (heureusement, il l’avait fait), je le sentis m’élargir le petit trou. Il me prit sauvagement en me claquant les fesses et en faisant danser mes gros seins. J’en avais le souffle coupé et je poussais des petits cris. J’avais les yeux fermés, j’étais concentrée sur mon plaisir et sur le détente de mon petit trou qui était mis à rude épreuve. De temps en temps, j’ouvrais les yeux. Je remarquai maintenant que tous les volets sauf un étaient ouverts. L’idée de tous ces voyeurs anonymes m’envoyèrent une décharge de désir dans le corps. Je sentis un spasme naître dans mon bas ventre et se propager jusqu’à mon cul. Mon anus a commencé à se contracter sur le manche qui coulissait dedans et je poussai un énorme râle animal. L’instant d’après, je sentais des giclées chaudes atterrir sur mon cul. Je voulus me relever, mais je sentis ses mains me maintenir et écarter mes fesses pour m’exposer. Je restai un instant comme cela, à tourner, offerte aux regards. J’avais l’impression de sentir un léger courant d’air me pénétrer par l’anus encore ouvert. Ensuite il me fit relever et sortir de la pièce. On croisa une toute jeune fille brune qui apparemment devait nous succéder. En remontant, je me réajustai les seins, jupe retomba en place et je sentis sa semence me couler le long des cuisses. Il me tendit un essuie tout et je m’essuyai grossièrement. Ensuite il me dit de le suivre, dans un français approximatif, et me mena au troisième étage au bureau de mon futur employeur.
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